Cart

Essai

Affichage des produits 1–48 sur 83

2 000 CFA

Principal conseiller de Néron dont il a été le précepteur, en charge des affaires de l’Empire, Sénèque se tient à l’écart des intrigues de cour et préfère se consacrer à la rédaction de traités philosophiques. Il dédie La Tranquillité de l’âme à Sérénus, jeune homme venu à Rome faire carrière, mais heurté par la rudesse des moeurs du pouvoir : troublé, irrésolu, Sérénus ne parvient pas à recouvrer son équilibre psychologique. Sénèque lui enseigne le stoïcisme et lui prodigue force conseils afin qu’il trouve la paix intérieure grâce à une véritable thérapie de l’âme

3 000 CFA

Nous souffrons tous un jour ou l’autre. Cette souffrance peut être petite ou grande, personnelle ou professionnelle, générer un stress minime ou important. Certains d’entre nous y font face, d’autres n’arrivent pas à gérer. La technique de la pleine conscience nous aide à vivre le moment présent qu’il soit positif ou négatif, à l’appréhender comme un fait en nous demandant non pas comment réagir mais comment répondre. Comme l’explique Christophe André,  » La vie ne commence pas qu’une fois tous nos problèmes résolus. Non, elle est déjà là, sous nos problèmes et nos insatisfactions. Prête à accueillir le bonheur et la grâce.  » Cet ouvrage, basé sur le célèbre programme de réduction du stress de Jon Kabat-Zinn, nous explique ce qu’est la pleine conscience, ce qu’elle peut nous apporter et comment l' » atteindre « . Tous ceux qui souhaitent vivre et mener une vie plus saine et plus harmonieuse dans le monde d’aujourd’hui devraient découvrir Au coeur de la tourmente, la pleine conscience…

1 200 CFA

Franz Kafka ne nous a laissé que des fragments ; ses romans le sont au même titre que ses aphorismes et ses journaux intimes. Mais ce qui frappe de prime abord, c’est que l’inachèvement n’exclut pas une subtilité et une minutie du détail peu communes. Rien de plus poignant que cette intensité sans cesse interrompue par l’insatisfaction, sans cesse reprise par l’espérance, voire la certitude d’une totalité à conquérir. « Celui qui de son vivant ne vient pas à bout de la vie, écrit-il en octobre 1921 dans son journal, il a besoin de l’une de ses mains pour écarter un peu le désespoir que lui cause son destin – il n’y arrive que très imparfaitement – et de l’autre main il peut enregistrer ce qu’il aperçoit sous les décombres, car il voit autre chose et plus que les autres, il est donc mort de son vivant et il est essentiellement le survivant. »

Chère madame ma fille cadette

2 000 CFA
0 out of 5
0avis
2 000 CFA

« Mon père était auteur dramatique. Personne, à part cela, ne peut dire vraiment qui il était : célèbre et inconnu, pauvre et riche, sinistre et rigolo, inoccupé et sur-occupé, glorieux et misérable, humble et matamore, bon et très méchant, passif et violemment révolutionnaire, doux et agressif, amusant et désespérant, plein d’amour et parfois vachard… A force de pudeur et de secret il a brouillé les pistes jusque dans l’œuvre multiforme et inclassable qu’il a laissée. Ce n’est donc qu’un fragment de l’homme encore , qu’on trouvera ici : celui que mes propres difficultés d’être, entre onze et vingt ans, ont conduit à m’écrire de nuit, au sein de la famille, six lettres déposées avant l’aube sous la brosse à cheveux de la salle de bains – et l’homme de quelques autres lettres aussi… »

Fragments d’un discours amoureux

4 000 CFA
0 out of 5
0avis
4 000 CFA

Roland Barthes s’appuie ainsi sur ses lectures d’œuvres littéraires, qu’il s’agisse de romans comme Les Souffrances du jeune Werther de Goethe qui tient notamment un rôle important, d’œuvres poétiques ou théâtrales, mais aussi sur toute autre forme d’art et de création (musique, peinture, etc.), qu’il combine à sa propre réflexion, à ses propres expériences et parfois à des discussions privées pour former un discours sur la sphère amoureuse. Cet essai ne se veut donc pas une étude positive, mais la proposition de cheminements et d’explorations qui peuvent expliquer ou du moins éclairer toute expérience de l’amour en relation avec le langage. Les différentes notices (« Jalousie », « Bien-être », ou encore « S’abîmer ») qui forment la structure du livre, présentent chacune en marge les références que Barthes appelle pour relayer son propos. Cette œuvre reste une sorte d’ovni dans le champ littéraire consacré à l’amour qui demeure assez restreint.

Le mal français

4 000 CFA
0 out of 5
0avis

Le mal français

0 out of 5
0avis
4 000 CFA

Le Mal français est un essai politique et sociologique d’Alain Peyrefitte publié à la fin de l’année 1976. Peyrefitte se demande dans l’introduction « pourquoi ce peuple vif, généreux, doué, fournit-il si souvent le spectacle de ses divisions et de son impuissance ? ». L’auteur s’insurge contre plusieurs maux français qui forment une sorte de maladie, un « Mal » français : les règles tatillonnes de l’administration, l’excès de bureaucratie, la centralisation, le manque de confiance des entrepreneurs, un État trop dirigiste, etc. Il souhaite de profondes réformes administratives, politiques et sociales, en fustigeant la « société bloquée » française et le pessimisme ambiant. Ce livre connaît un très grand succès de librairie, avec un million d’exemplaires vendus.

Discours de la méthode

1 500 CFA
0 out of 5
0avis

Discours de la méthode

0 out of 5
0avis
1 500 CFA

Descartes est, dans le fait, le vrai fondateur de la philosophie moderne, en tant qu’elle prend la pensée pour principe. L’action de cet homme sur son siècle et sur les temps nouveaux ne sera jamais exagérée. C’est un héros ; il a repris les choses par les commencements, et il a retrouvé de nouveau le vrai sol de la philosophie, auquel elle est revenue après un égarement de mille ans. 1637, c’est la date de la publication du Discours de la méthode, de René Descartes – véritable déclaration des droits et des pouvoirs de la Raison sur un monde qu’elle domine et organise. Toute la pensée moderne est née de cet ouvrage dont la langue, dense mais toujours claire, n’a pas vieilli.

La tentation de l’innocence

3 800 CFA
0 out of 5
0avis
3 800 CFA

Rien n’est plus difficile que d’être libre, maître et créateur de son destin. Rien n’est plus écrasant que la responsabilité qui nous enchaîne aux conséquences de nos actes. Comment jouir de l’indépendance en esquivant nos devoirs ? Par deux échappatoires, l’infantilisme et la victimisation, ces maladies de l’individu contemporain. D’un côté, l’adulte, choyé par la société de consommation, voudrait garder les privilèges de l’enfance, ne renoncer à rien tout en étant diverti en permanence. De l’autre, il pose au martyr, même s’il ne souffre que du simple malheur d’exister. Les bien-souffrants seraient-ils les nouveaux bien-pensants ? N’est-il pas temps alors de ne plus confondre la liberté avec le caprice ? La peur et la faiblesse sont-elles le prix à payer pour notre refus de la maturité ? Enfin, comment maintenir la démocratie si une majorité de citoyens aspire au statut de victime au risque d’étouffer la voix

Misère de la prospérité

2 500 CFA
0 out of 5
0avis

Misère de la prospérité

0 out of 5
0avis
2 500 CFA

Jamais, depuis la chute du mur de Berlin, le credo libéral n’avait eu autant d’adeptes. Qu’on s’en réjouisse, comme les idéologues libéraux, ou que l’on s’y résigne, comme beaucoup de dirigeants politiques, le libre marché est en voie d’atteindre une expansion planétaire et jouit déjà, dans les esprits, d’un monopole idéologique. Wall Street sera-t-il le dernier de nos temples ? Devons-nous accepter de nous laisser transformer en homo oeconomicus, abandonnant aux bons soins de la concurrence la tâche de réguler tous les secteurs de la société ? C’est en citoyen et en honnête homme que Pascal Bruckner prend position contre la démission intellectuelle et morale que représente la religion du marché. À ceux qui affirment que le capitalisme est le système le plus avantageux, y compris pour les désavantagés, il répond : « Pourquoi l’enrichissement général devrait-il toujours se traduire par un surplus d’inégalités ? ». Car il ne lui est pas difficile de montrer, après d’autres, que les prétendus progrès de la mondialisation s’apparentent bien plutôt au développement d’un néo-féodalisme où les plus pauvres, individus ou États, sont asservis comme jamais. Faut-il alors crier, avec Vivian Forrester, à L’Horreur économique ? La singularité du propos de l’auteur est de ne pas vouloir faire chœur avec les sirènes anticapitalistes qui, à leur façon, concèdent trop à leur adversaire et participent à la sacralisation de l’économie. Savoir poser un regard cru et cynique sur les vertus et les vices du système libéral ; résister autant à la complaisance des louanges qu’à celle de l’imprécation ; critiquer le mal, sans espérer le guérir : difficile sages

Casanova – Un voyage libertin

2 000 CFA
0 out of 5
0avis
2 000 CFA

Ce livre est à la fois voyage dans l’inconnu du XVIIIe siècle et approche d’une figure singulière, irréductible à nos concepts modernes d’intelligence ou de désir. Giacomo Casanova, vénitien, habile charlatan, grand joueur et franc libertin. De n’être pas prise dans un mouvement d’identification, ni de rejet, je m’accorde la liberté de me perdre et d’être séduite, de m’arrêter et d’analyser, et surtout de m’étonner. Car la beauté baroque, infime, grossière, âpre, souvent violente, parfois même monstrueuse dont sont marqués les Mémoires de Casanova n’a rien à voir avec un tableau lisse et rassurant. Elle ouvre sur des interrogations, des situations qui ont la force du romanesque et l’étrangeté des énigmes.

Einstein et l’univers

1 500 CFA
0 out of 5
0avis

Einstein et l’univers

0 out of 5
0avis
1 500 CFA

Ce livre est le résumé et un résumé remarquable de ce que les hommes qui sont à l’avant-garde de la science savent aujourd’hui de la nature de l’univers. De l’infiniment petit à l’infiniment grand ; de l’électron à la galaxie, la recherche s’est poursuivie dans tous les domaines. Ses pionniers ont été aussi bien des philosophes que des savants ; ses instruments vont de la simple équation au cyclotron et au télescope de 2 m. 50. C’est l’histoire de cette recherche que Lincoln Barnett retrace dans le style le plus simple et le plus clair. N’importe quel écolier peut comprendre son livre, qu’Einstein lui -même a lu et admiré. Toutes les réponses que la science a été capable de donner au pourquoi et au comment de ce qui existe y sont consignées. L’auteur s’élève jusqu’aux concepts d’Homme et de Dieu, jusqu’au point extrême où la connaissance et la philosophie se rejoignent dans une commune impossibilité de passer outre.

Ainsi parlait Zarathoustra

2 000 CFA
0 out of 5
0avis

Ainsi parlait Zarathoustra

0 out of 5
0avis
2 000 CFA

Ainsi parlait Zarathoustra est une oeuvre philosophique magistrale. Elle a bouleversé la pensée de l’Occident. « Nietzsche démolit, il sape », disait Gide. Il remet définitivement l’homme en question. Poète-prophète, Zarathoustra se retire dans la montagne et revient parmi les hommes pour leur parler. Sa leçon essentielle : « Vouloir libère. » Son leitmotiv : rejeter ce qui n’est pas voulu, conquis comme tel, tout ce qui est subi. C’est le sens du fameux : « Deviens celui que tu es. » La vertu est souvent le droit du plus faible, elle paralyse tout, désir, création et joie. Le surhomme nietzschéen est celui qui a la plus grande diversité d’instincts qui s’opposent puissamment mais qu’il maîtrise. La pensée de Nietzsche est un défi permanent. Elle échappe à tout système politique. La ferveur de sa poésie, sa vigoureuse drôlerie ont donné à Nietzsche une célébrité universelle. Nos contemporains n’ont le choix qu’entre lui et Marx.

La machine égalitaire

1 500 CFA
0 out of 5
0avis

La machine égalitaire

0 out of 5
0avis
1 500 CFA

La social-démocratie classique et l’Etat providence, non contents d’être devenus complètement incapables d’arbitrer les problèmes qui leur sont soumis, ont de plus en plus d’effets pervers. Le vieux discours sur la « justice sociale » ne sert, bien souvent, qu’à produire plus encore d’injustices. Ces nouvelles injustices, ces nouvelles inégalités, moins quantitatives que jadis, tournent, le plus souvent, autour de biens immatériels (le temps, la qualité de la vie, etc.) et induisent de nouveaux clivages sociaux. Des remèdes « révolutionnaires » sont donc nécessaires. Avec, au cœur de la thérapeutique, cette thèse qui fera scandale : c’est en faisant jouer les mécanismes du marché qu’on redonnera corps au vieux rêve égalitaire. Alain Minc reste un homme de gauche. Mais un homme de gauche moderne, rompant avec les archaïsmes de sa famille politique.

Lire aux cabinets

1 000 CFA
0 out of 5
0avis

Lire aux cabinets

0 out of 5
0avis
1 000 CFA

A tous ceux qui se plaignent de ne pas avoir le temps de lire, Henry Miller fait quelques suggestions pleines de bon sens : lisez dans les transports en commun ou, mieux encore, aux cabinets ! N’est-ce pas là un endroit calme où personne en vous dérangera ? Après tout, puisque nous sommes obligés d’y aller, pourquoi ne pas profiter au mieux du temps que nous y passons ? Pourtant, à bien y réfléchir, ce n’est peut-être pas une si bonne idée… Miller s’invite dans notre intimité et se livre à quelques réflexions désopilantes en mêlant souvenirs et anecdotes sur les cabinets… de lecture.

Lettre ouverte aux voyous

1 000 CFA
0 out of 5
0avis

Lettre ouverte aux voyous

0 out of 5
0avis
1 000 CFA

Cette lettre ouverte est en réalité la description d’un monde qui, désormais, n’existe pas plus que celui des personnages de La Comédie humaine. Les mours des voyous ont bien changées, et nos truands d’aujourd’hui ne semblent plus vraiment régis par le code de l’honneur cher à Simonin. Mais la force des grands écrivains, c’est de donner vie à des caractères, des destins trempés dans l’intemporel, et de faire lever dans le cour des lecteurs des émotions qui, elles, ne « passeront » jamais.

1 500 CFA

De la course à l’écriture, il n’y a qu’une foulée que Murakami nomme la vitalité. Pour s’astreindre à une discipline d’écrivain, l’auteur a vendu son club de jazz, arrêté de fumer, commencé à courir, inlassablement, tous les jours. Journal, essai, éloge de la course à pied, au fil de confidences inédites, Murakami nous livre une méditation lumineuse sur la vie. « Un traité de sagesse à la japonaise, et c’est aussi la source cachée de l’oeuvre de Murakami, l’homme aux semelles de vent qui dévore les mots et le bitume avec la même fringale. » André Clavel – l’Express

Traité de l’autorité politique

2 500 CFA
0 out of 5
0avis
2 500 CFA

« On pourrait concevoir différentes espèces de démocraties. Je n’ai pas l’intention d’examiner ici successivement chacune d’entre elles. Je n’en analyserai qu’une seule : celle où tous les habitants, sans exception, pourvu qu’ils n’obéissent point à d’autres lois que celles de leur patrie, que, par ailleurs, ils soient indépendants et mènent une vie honorable, jouissent du droit de voter à l’assemblée suprême et de revêtir les charges publiques. Je dis expressément : pourvu qu’ils n’obéissent point à d’autres lois que celles de leur patrie, afin d’exclure les étrangers, présumés soumis à une autorité politique différente. J’ajoute : et soient par ailleurs indépendants, afin d’exclure tant les femmes et les esclaves (au pouvoir de leurs maris et de leurs maîtres) que les enfants et les pupilles (dans la mesure où ceux-ci subissent le pouvoir de leurs parents et de leurs tuteurs). Enfin, j’ai dit : pourvu qu’ils mènent une vie honorable, afin d’exclure sans recours ceux qui sont déshonorés par un crime ou une conduite honteuse quelconque. »

Le monde selon Monsanto

5 000 CFA
0 out of 5
0avis

Le monde selon Monsanto

0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Implantée dans quarante-six pays, Monsanto est devenue le leader mondial des OGM, mais aussi l'une des entreprises les plus controversées de l'histoire industrielle. Dans les dernières décennies, la firme a accumulé les procès en raison de la toxicité de ses produits (PCB,  » agent orange, ou hormones de croissance bovine et laitière). Pourtant, elle se présente aujourd'hui comme une entreprise des  » sciences de la vie convertie aux vertus du développement durable. Grâce à la commercialisation de semences transgéniques, elle prétend vouloir faire reculer les limites des écosystèmes pour le bien de l'humanité. Qu'en est-il exactement ? S'appuyant sur des documents inédits, des témoignages de victimes, de scientifiques ou d'hommes politiques, ce livre retrace l'histoire d'un empire industriel, qui, à grand renfort de rapports mensongers, de collusion avec l'administration nord-américaine, de pressions et tentatives de corruption, est devenu le premier semencier du monde.

Le portail

2 300 CFA
0 out of 5
0avis

Le portail

0 out of 5
0avis
2 300 CFA

François Bizot, membre de l’École française d’Extrême Orient, est fait prisonnier au Cambodge par les Khmers rouges, en 1971. Enchaîné, il passe trois mois dans un camp de maquisards. Chaque jour, il est interrogé par l’un des plus grands bourreaux du vingtième siècle, futur responsable de plusieurs dizaines de milliers de morts, aujourd’hui jugé pour crimes contre l’humanité : Douch. Au moment de la chute de Phnom Penh, en 1975, François Bizot est désigné par les Khmers rouges comme l’interprète du Comité de sécurité militaire de la ville chargé des étrangers auprès des autorités françaises. Il est le témoin privilégié d’une des grandes tragédies dont certains intellectuels français ont été les complices. Pour la première fois, François Bizot raconte sa détention, décrit une révolution méconnue, démonte les mécanismes de l’épouvante et fait tomber le masque du bourreau monstre. Grâce à une écriture splendide et à un retour tragique sur son passé, l’auteur nous fait pénétrer au cœur du pays khmer, tout en nous dévoilant les terribles contradictions qui — dans les forêts du Cambodge comme ailleurs – habitent l’homme depuis toujours. (Ethnologue, François Bizot a été affecté depuis 1965 dans différents pays de la péninsule indochinoise, dont il étudie la religion. Directeur d’études à l’École pratique des hautes études, il est titulaire de la chaire de « Bouddhisme d’Asie du Sud-Est »)

La fièvre verte

1 800 CFA
0 out of 5
0avis

La fièvre verte

0 out of 5
0avis
1 800 CFA

La fièvre est un mal pernicieux dont souffrent les candidats à l’immortalité garantie par l’habit vert.
Dans la Fièvre verte, Jacques Isorni, candidat au « fauteuil » de Jérôme Carcopino, raconte sa campagne académique. Il rapporte avec une liberté totale les libres propos échangés lors de ces fameuses « visites » que déconseille le règlement de l’Académie. Jamais un tel livre, profondément authentique, n’avait été écrit. Les élus se hâtent d’oublier et se taisent. Les battus réservent l’avenir. Mais ce livre est surtout l’occasion pour Isorni d’ouvrir au lecteur une extraordinaire galerie d’immortels, morts ou vivants : secrétaires perpétuels, cardinaux et ducs, écrivains, savants, philosophes, avocats. et les autres. Il n’y a plus de militaires. Et, dès lors qu’autour de sa candidature sa rallumait une querelle non académique, celle de la France, pétainisme et gaullisme, c’est une page de notre histoire qu’il a écrite au cours d’un récit passionné, admiratif, critique, parfois même comique ou cruel.

Dieu et les hommes

3 500 CFA
0 out of 5
0avis

Dieu et les hommes

0 out of 5
0avis
3 500 CFA

L'un est prêtre de Dieu, l'autre a cherché Dieu dans ute ltoute les horreurs et trahisons du monde et ne l'a pas trouvé. L'un et l'autre sont les révolutionnaires de la charité et de l'aide humanitaire ; l'un et l'autre sont écoutés car ils sont de ceux, si rares, qui allient contre tous les obstacles la parole à l'action, la générosité au courage. Ils nous disent combien il est urgent de sortir de nos maisons, de nos égoïsmes, de nous réveiller, de nous lever et de tendre la main.

Comment sommes-nous devenus si con ?

2 500 CFA
0 out of 5
0avis
2 500 CFA

Le cri de colère d'Alain Bentolila contre la décadence intellectuelle de notre société. De mensonges en manipulations, de complaisances en lâchetés, notre intelligence collective se délite jour après jour. Ne cherchons pas ailleurs qu'en nous-mêmes les responsables de cette décadence intellectuelle : nous en sommes tous coupables. Nous sommes devenus cons parce que nous avons renoncé à cultiver notre intelligence commune comme on cultive un champ pour nourrir les siens. Oubliés le questionnement ferme, le raisonnement rigoureux, la réfutation exigeante ; toutes activités tenues pour ringardes et terriblement ennuyeuses. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : nous sommes devenus – parents, enseignants, politiques – incapables de mener les batailles nécessaires : celles dont on accepte de ne pas voir l'issue, en étant heureux que d'autres – nos élèves, nos enfants, nos rivaux d'aujourd'hui – les poursuivent parce qu'elles sont essentielles.

Changer la mort

1 500 CFA
0 out of 5
0avis

Changer la mort

0 out of 5
0avis
1 500 CFA

Ce cancérologue célèbre a longtemps œuvré en faveur de ses malades. Dans cet ouvrage, il met en exergue la lutte inextinguible des malades mais également des médecins. Souffrance, vérité, mort, cancer… autant de mots que peu de gens osent prononcer, Léon Schwartzenberg, lui, préfère en parler.

Mille soleils

3 500 CFA
0 out of 5
0avis

Mille soleils

0 out of 5
0avis
3 500 CFA

J’ai découvert ce proverbe sur un abri d’autobus, quelque part dans le sud de l’Inde. Depuis, il ne m’a plus quitté. La force de l’homme, c’est de continuer, dans l’épreuve, à croire en ses rêves et à se battre pour les réaliser. Cette foi est au cœur même de ce livre, c’est elle qui anime chacun des personnages dont je fais ici le portrait, chacun des destins dont je retrace le fil.Mes rencontres m’ont nourri. Elles m’ont appris ce que sont la générosité, l’amour et l’espérance. C’est cette vision de la vie, courageuse et enthousiaste, que j’ai voulu transmettre dans « Mille Soleils ».

Rêves d’étoiles

3 000 CFA
0 out of 5
0avis

Rêves d’étoiles

0 out of 5
0avis
3 000 CFA

Grâce à une relation de longue date entre Jean-Loup Chrétien et Catherine Alric, cet ouvrage relate, d'une façon nouvelle et singulière, l'expérience de l'air et de l'espace à travers toute une série de questions posées par la comédienne à l'astronaute. Soutenue par sa connaissance du milieu des enfants, Catherine Alric soulève des interrogations qui relèvent aussi bien du rêve que du réalisme et s'adressent aux plus jeunes comme aux plus avertis. Jean-Loup Chrétien s'implique plus fortement dans son activité de conférencier, dont le but est de débattre sur l'avenir de l'homme dans l'espace et de participer aux grandes discussions sur le, devenir de notre planète. Jean-Loup Chrétien, pilote de chasse et d'essai, astronaute, a été cosmonaute à la Cité des Étoiles de Moscou en 1980-1982 et 1986-1988, puis à la NASA en 1984-1985 et 1994-2001. Il a réalisé trois vols dans l'espace et une sortie extravéhiculaire.

Le malheur des autres

3 000 CFA
0 out of 5
0avis

Le malheur des autres

0 out of 5
0avis
3 000 CFA

Les medecins francais ont invente le devoir d'ingerence. Parce qu'ils jugeaient que les souffrances appartiennent a tous les hommes et non aux seuls gouvernements qui les abritent les dissimulent ou les engendrent. La jeunesse de notre pays celle de l'Europe demain aspire a leur succeder. Grace a eux la France a propose le droit d'assistance humanitaire que l'assemblee generale des Nations unies a adopte. Aujourd'hui les intellectuels les politiques et les juristes s'affrontent sur l'unique concept nouveau de ces temps sans exaltation : le droit d'ingerence.

L’archipel du Goulag – Tome I

4 000 CFA
0 out of 5
0avis
4 000 CFA

L'Archipel du Goulag traite du système carcéral et de travail forcé mis en place en Union soviétique. Écrit de 1958 à 1967 dans la clandestinité, l'ouvrage ne se veut ni une histoire du Goulag ni une autobiographie, mais le porte-parole des victimes du Goulag : il est écrit à partir de 227 témoignages de prisonniers ainsi que de l'expérience de l'auteur. Soljenitsyne précise que « Ce livre ne contient ni personnages ni événements inventés. Hommes et lieux y sont désignés sous leurs vrais noms ».

Mon communisme

3 000 CFA
0 out of 5
0avis

Mon communisme

0 out of 5
0avis
3 000 CFA

« La société capitaliste n’a pas mieux réussi que l’ex-URSS, laquelle était loin d’être communiste. Oh ! La société capitaliste existe bien, elle ! Elle se porte au mieux… du point de vue de la classe bourgeoise qui domine la société ! Mais cette société assure-t-elle aux habitants de ce monde la vie qu’ils pourraient attendre de la technique moderne ? Non, bien sûr que non ! Une grande partie de la planète, soumise comme le reste de l’humanité au système capitaliste, meurt de faim. A moins qu’elle ne meure avant de maladie. Le capitalisme est un échec aussi sur le plan politique. Les neuf dixièmes des pays de la terre, y compris certains qui sont représentés à l’ONU, vivent sous des dictatures, où les droits de l’homme sont méprisés par les dirigeants et inconnus des opprimés. C’est pourquoi je reste communiste. » – A. L.

L’art d’aimer

1 500 CFA
0 out of 5
0avis

L’art d’aimer

0 out of 5
0avis
1 500 CFA

La séduction : un art subtil, un rite mis à l'honneur pendant la Renaissance avec les cours d'amour, mais déjà chanté par Ovide. La femme étant libre de ses sens et de ses sentiments, comment la conquérir ? Où tendre ses filets ? Compliments, promesses, larmes, baisers, hardiesse… Toutes les armes sont bonnes. Celle que l'on aime une fois séduite, comment la retenir ? Au terme d'un jeu dont le prix est le plaisir, l'amant raffiné a plus d'une corde à son arc… Quant à la femme, il lui appartient de garder son éternel féminin, ce qui n'est pas le plus facile… Au-delà de l'artifice, l'art doit gouverner l'amour. Un art dans lequel Ovide est passé maître.

Ainsi soit-elle

1 500 CFA
0 out of 5
0avis

Ainsi soit-elle

0 out of 5
0avis
1 500 CFA

En tête des espèces recensées sur notre globe s'inscrit l'humaine, bien sûr, incarnée dans l'homo sapiens. De nos jours, un chœur de voix de plus en plus fortes proclame qu'il n'est pas l'unique représentant présentable de l’espèce, que sa compagne la mulier (la femme) est sapiens aussi et a le droit d'occuper une place au soleil égale à la sienne, même si par tradition il la considère comme sa « moitié ». « La tradition, voilà le mot clef qui a servi à justifier depuis des siècles la condition des femmes; une tradition établie par les hommes et renforcée par des lois, également conçues par les hommes. Il était fatal que le jour où les femmes prendraient conscience de cette injustice, elles se révolteraient contre le sort qui leur est fait, un sort que la vie quotidienne masque encore à quelques-unes d'entre elles, privilégiées, aveugles ou Ignorantes. »
Une documentation solide, un humour parfois corrosif mais sou-vent réjouissant font de cet exposé sobre et objectif un des meilleurs ouvrages sur la question féminine.

À propos de Sartre et de l’amour

3 000 CFA
0 out of 5
0avis
3 000 CFA

« Car ma découverte, de jour en jour, de page en page plus éclatante, plus flagrante, fut que Sartre est aimable. Sans doute, il a tout fait pour le cacher. Mais j'ai vécu assez pour savoir que tout ce qui vaut la peine d'être aimé se défend. Je ne m'étonne plus de ces délais, de ces paliers imposés à mon impatience. J'ai pris mon parti de cette fatalité de différemment le jour où j'ai compris qu'elle est le propre de n'importe quelle initiation. » Suzanne Lilar est un des derniers grands écrivains de langue française née en Flandre. Après avoir étudié la philosophie et le droit à l'Université de Gand, elle entre dans les lettres par le journalisme. En 1954, elle obtient le prix Sainte-Beuve pour le Journal de l'analogiste, qui retient l'attention d'André Breton et de Julien Gracq. Avec La confession anonyme, roman publié sans nom d'auteur en 1960 et réédité par Gallimard, elle aborde à nouveau le thème du donjuanisme qui avait été celui de sa première pièce, Le burlador. Suzanne Lilar allait ainsi être amenée non seulement à écrire Le couple, mais à se mesurer avec la dialectique sartrienne de l'amour.

2 000 CFA

La France veut des enfants. On dirait vraiment qu’elle y tient. En tout cas, elle en parle beaucoup. On s’attendrait à ce que, devant chaque nouveau-né, elle déroule le tapis rouge, pour lui, pour sa mère, pour toute la famille. Il n’en est rien. Le nouveau-né embarrasse ; par qui le faire garder ? L’enfant gêne. La mère est la crainte des employeurs. Si elle veut continuer à travailler, elle court sans arrêt. Si elle veut travailler à mi-temps, on lui dit : attention, vous allez être marginalisée. Si elle veut rester au foyer, elle est mal vue, elle n’est pas vue. Choix impossible, injuste, intolérable. Dans tous les cas, la maternité est effacée. Que faire pour s’en sortir ? Pas un plan d’assistance, mais un vaste projet qui permettrait à la mère de concilier la qualité de sa vie, son métier, ses enfants, son mari. Lorsque la mère pourra parler de son plaisir d’enfant aussi simplement qu’elle peut aujourd’hui dire son refus d’enfant, ce jour-là, la puissance de la mère sera enfin reconnue, elle aura conquis sa liberté, l’enfant aura trouvé sa vraie place. Sinon peut-êtreà lasses de se voir ainsi maltraitées, les femmes décideront-elles de faire la grève des enfants. En attendant il ne fait pas bon être mère par les temps qui courent. Personne n’était mieux placé que Laurence Pernoud pour parler de la maternité, elle qui en a manifesté un tel souci, un tel intérêt, une telle connaissance dans ses livres J’attends un enfant et J’élève mon enfant, et dans ses collections consacrées à l’enfance. Cela donne tout leur poids aux accusations qu’elle porte contre une société indifférente aux mères.

Je suis noir et je n’aime pas le manioc

3 000 CFA
0 out of 5
0avis
3 000 CFA

Gaston Kelman a ici rédigé un témoignage sur la condition d'être noir dans la société française. Il nous livre sa propre perception des Français d'origine africaine ou Africains de culture française, regrettant parfois d'être lui-même incompris par les autres noirs. Pour lui, un noir est un blanc à la peau foncée. Avec des formules piquantes, Gaston Kelman pointe les a priori que partagent les blancs comme les noirs … « Alors mon brave, dit un officiel français à un émigré convalescent dans un hôpital de Bamako : toi content repartir en France regagner sous ! Toi faire quoi en France ? -Je suis professeur de littérature à la Sorbonne, monsieur » … Peu d'essais posent aussi brutalement la question à laquelle généticiens et anthropologues ont pourtant déjà répondu : et si le Noir n'était rien d'autre qu'un Blanc à la peau noire ?

Le bel avenir de la guerre

3 500 CFA
0 out of 5
0avis

Le bel avenir de la guerre

0 out of 5
0avis
3 500 CFA

La guerre est de retour, parmi nous. Nous l'avions presque oubliée. Pendant cinquante ans, l'assurance de la mort nucléaire pour tous a tenu la guerre en lisière. La peur n'est peut-être plus l'unique antidote contre la guerre. À l'exemple de la construction européenne, les pays cherchent la paix en se liant étroitement les uns aux autres par des règles et des intérêts communs. Comme si la guerre pouvait être prise dans les filets de l'intégration par le droit et l'économie. Cet espoir est vain. Car désormais les guerres ne naissent pas de la puissance des États, mais de leur faiblesse. L'enjeu de la paix, c'est la légitimité des États : dans nombre de pays, ils n'incarnent rien ni personne. Faute d'États qui symbolisent l'évidence d'être ensemble, les nations se replient sur une identité exacerbée, se fragmentent en États nouveaux : en trente ans, leur nombre a doublé. Et les règles du droit international comme les bénéfices de l'économie mondiale ne les concernent guère.

3 000 CFA

« En prêtant serment comme magistrat, je ne savais pas que certains soirs j'aurais peur en ouvrant ma porte. C'est pourtant ce que j'ai vécu pendant sept ans en instruisant l'affaire Elf. J'ai été surveillée, intimidée et menacée de mort. Des campagnes de presse ont été lancées pour me déstabiliser. Malgré tout, nous sommes allés jusqu'au bout. Cette instruction dévoile un monde édifiant : caisses noires, prélèvements en tout genre, sociétés écrans, dépenses privées somptuaires… Une élite revendique l'impunité : une manière de vivre au-dessus des lois parce qu'on est plus fort que la loi. Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ? En écrivant ce livre, je veux rendre cette histoire à mes contemporains. Et tirer les leçons du scandale. Nous ne pouvons pas laisser la corruption se répandre au cœur du pouvoir. Des hommes et des femmes, à travers le monde, ont accepté de porter ce combat avec moi, c'est la Déclaration de Paris. Demain, si nous le voulons, il sera possible d'empêcher d'autres affaires Elf. Aussi ce récit est-il un livre d'espoir. »

3 000 CFA

Oliver Sacks décrit dans ce livre les affections les plus bizarres, celles qui atteignent un homme non seulement dans son corps, mais dans sa personnalité la plus intime et dans l’image qu’il a de lui-même. Il nous fait pénétrer dans un royaume fantastique, peuplé de créatures étranges : un marin qui, ayant perdu le sens de la continuité du temps, vit prisonnier d’un instant perpétuel ; une vieille dame qui caricature dans la rue les expressions des passants, jusqu’à les rendre grotesques et terribles ; un homme qui se prend pour un chien et renifle l’odeur du monde ; deux jumeaux arriérés mentaux, capables de calculs numériques prodigieux, qui vivent dans des paysages de chiffres ; ce musicien qui, ayant perdu la capacité de reconnaître les objets, prend pur un chapeau la tête de sa femme, et bien d’autres… Tentatives aussi pour poser les jalons d’une médecine nouvelle, plus complète, qui, traitant le corps, ne refuserait pas de s’occuper de l’esprit, et même de l’âme…

Le monde a-t-il un sens ?

3 500 CFA
0 out of 5
0avis

Le monde a-t-il un sens ?

0 out of 5
0avis
3 500 CFA

Toutes les cultures du monde se sont interrogées sur la question du « sens ». Dans notre société en perte de repères, la science, nous dit Jean-Marie Pelt, permet, en explorant le réel du big bang jusqu’à l’homme, d’apporter des éléments de réponse à cette question … En effet, d’un bout à l’autre de la longue histoire de l’univers, l’évolution conduit des éléments simples à s’associer pour former des entités plus complexes, faisant émerger de nouvelles propriétés C’est ce qu’il appelle le « principe d’associativité » … Par de multiples exemples puisés dans la nature, Jean-Marie Pelt met en lumière le fait que la vie doit davantage à l’alliance qu’à la rivalité. Pierre Rabhi défend avec lui ce principe en « intendant et serviteur de la Terre nourricière », comme il se définit lui-même. Pour lui, il appartient désormais aux hommes de poursuivre ce processus en privilégiant la coopération au détriment de la compétition, source de tensions et de conflits … Jean-Marie Pelt et Pierre Rabhi, amis de longue date, mettent ici en commun, par-delà les désespérances de notre temps, une vision qui se veut optimiste mais qui exige, à leurs yeux, pour aboutir à un monde plus juste et fraternel, une authentique et massive « insurrection des consciences ».

Indignez-vous !

500 CFA
0 out of 5
0avis

Indignez-vous !

0 out of 5
0avis
500 CFA

Dans cet essai, Stéphane Hessel appelle, en s'appuyant sur l'idée « sartrienne » d'engagement personnel, à ne pas accepter le creusement des inégalités de richesse, critique la politique d'immigration des gouvernements Fillon, regrette le poids du monde financier dans les choix politiques et dénonce l'affaiblissement de l'héritage social du Conseil national de la Résistance (sécurité sociale et régime de retraite). Sous le titre « Mon indignation à propos de la Palestine », un développement est consacré à la situation imposée par l'État d'Israël à la Palestine, et notamment à la Bande de Gaza.

Pélagiques

2 000 CFA
0 out of 5
0avis

Pélagiques

0 out of 5
0avis
2 000 CFA

Pélagiques : littéralement : « choses de la mer ». Pélagiques se dit de certains objets, de certains engins de pêche : chaluts et lignes par exemple. Pélagique se dit aussi de certains êtres vivants : poissons, bien sûr, mais également hommes : au café, dans les conversations, ceux qui « font » la crevette, le homard, l'araignée ou le bar de ligne, parlent couramment de ceux qui travaillent davantage dans le large et plusieurs jours de suite….Pélagique, c'est aussi une manière de parler et d'écrire. Ceux qui ont encore quelques lettres classiques repéreront sans peine dans le titre de l'ouvrage un salut fraternel à Virgile et à ses Géorgiques. Oraisons et morales extraites de la mer, choses de mer, donc. On ne trouvera ici ni un journal, ni un roman, mais une espèce de bulletin ou de bordereau de pêche.

La mort de Paul

2 000 CFA
0 out of 5
0avis

La mort de Paul

0 out of 5
0avis
2 000 CFA

A travers un récit émouvant et poignant sur la maladie et la mort de son frère Paul, le sénateur Pierre Biarnès, auteur d’une proposition de loi relative au droit de mourir dans la dignité, explique pourquoi il milite en faveur de la dépénalisation de l’euthanasie. C’est-à-dire le droit pour chacun de décider de la manière d’aborder ces derniers instants et de choisir un mort douce et consentie.Pour en arriver là, il raconte le calvaire de son frère, décédé en 1991, euthanasié par un médecin à sa demande et avec l’accord de sa famille. Pierre Biarnès dénonce aussi l’hypocrisie ambiante autour de cette pratique décriée mais mise en oeuvre dans certains établissements hospitaliers par des soignants pris de compassion devant la souffrance des malades. Il plaide ainsi pour l’instauration d’un testament de fin de vie et nous livre une réflexion sur la perception de la mort dans notre société.

Eaux-fortes

2 000 CFA
0 out of 5
0avis

Eaux-fortes

0 out of 5
0avis
2 000 CFA

En brossant le portrait tantôt incisif, tantôt chaleureux, tantôt perplexe des hommes et des femmes qui occupent notre avant-scène politique, Eaux-fortes marie un sens de l’humour accompli a une observation clinique. « L’humoriste agace la chèvre et piétine le chou, » écrivait Tristan Bernard. C’est à la tradition de ceux qui ne ménagent pas grand-chose (pas même leur propre intérêt) et qui ne respectent que leur langue maternelle que se rattache l’auteur de ces textes. Mais, au-delà d’une impertinence pertinente, au-delà d’un regard porté loin derrière les apparences, au-delà de portraits ciselés, Eaux-fortes exprime les questions que posent à tous la transformation de la vie politique française, l’usure de son personnel, l’absence de relève, la rareté des idées et des idéaux.

Hôtel de l’insomnie

3 500 CFA
0 out of 5
0avis

Hôtel de l’insomnie

0 out of 5
0avis
3 500 CFA

Le journal littéraire d'un Premier ministre insomniaque tenu pendant deux ans à Matignon. « Voici pour moi le temps de l'aveu. Celui que l'on se fait à soi-même. Et non pas la parole aux abois des tribunaux médiévaux, soumise à la roue, au pal ou au carcan. Être au monde ne va pas sans tremblement. Être en politique et conduire la cité ne vont pas sans peur. Aujourd'hui comme hier, la calomnie frappe avec un seul but, déchirer l'homme. Jeux anonymes, jeux de foule, mouvements de houle qui suit la rumeur. Ecrire, non pas une chronique de la peur mais le journal d'une veille sans répit, un journal contre la peur, enrichi du regard de fidèles compagnons de route. Je veux partir avec les guetteurs de terre, Char et Celan, avec les navires démâtés de Rimbaud et de Baudelaire, et les voix d'îles, d'archipels et de rivages de Césaire, Darwich, Kerouac ou Lorca. »

Israël en danger de paix

3 000 CFA
0 out of 5
0avis

Israël en danger de paix

0 out of 5
0avis
3 000 CFA

«Israël en danger de paix», écrie au détour des années 1970 par Marc Hillel. Sa thèse veut que la paix avec les Arabes est beaucoup plus dangereuse pour la cohésion de l'Etat juif que la poursuite de l'état de guerre. Il faut préciser: un «certain Israël» en danger de paix. Car l'autre est en train de naître…

1 500 CFA

« L’auteur voudrait découvrir s’il n’existerait pas, des mots au sens et du langage brut à la pensée, des rapports réguliers et à proprement parler des lois – dont la littérature évidemment tirerait grand profit […] C’est à de telles lois en effet que se réfère ouvertement tout écrivain, sitôt qu’il juge et tranche […] Ainsi les linguistes et métaphysiciens ont-ils soutenu tantôt (avec les Rhétoriqueurs) que la pensée procédait des mots, tantôt (avec les Romantiques et Terroristes) les mots de la pensée – toutes opinions apparemment fondées sur les faits, patientes, savantes, et néanmoins si lâches et contradictoires qu’elles donnent un grand désir de les dépasser. L’art que j’imagine avouerait naïvement que l’on parle, et l’on écrit, pour se faire entendre. Il ajouterait qu’il n’est point d’obstacle à cette communion plus gênant qu’un certain souci des mots. Puis, qu’il est malaisé de persécuter ce souci une fois formé, quand il a pris allure de mythe ; mais qu’il est expédient au contraire de prendre les devants et l’empêcher de naître. »

Le Rapt de Ganymède

4 000 CFA
0 out of 5
0avis

Le Rapt de Ganymède

0 out of 5
0avis
4 000 CFA

D'après la mythologie grecque, Ganymède était le plus bel adolescent vivant sur la terre. Zeus, le dieu suprême, étant tombé amoureux du jeune homme, prit la forme d'un aigle pour l'enlever et en faire son compagnon dans le ciel. Le rapt de Ganymède est resté le symbole de l'audace nécessaire à un amour qui défie les règles communes. Quand j'étais étudiant, deux mots étaient synonymes : homosexuel et paria. Aux hommes et aux femmes de ma génération a manqué la possibilité de découvrir, chez des modèles que le monde entier admire, une légitimation de goûts que l'opinion publique réprouve sous l'épithète de « contre nature ».

Le Festival de Cannes

4 000 CFA
0 out of 5
0avis

Le Festival de Cannes

0 out of 5
0avis
4 000 CFA

Frédéric Mitterrand nous emmène à Cannes, lors du dernier Festival où il avait été invité à présider un jury d'enseignants. Journée après journée, il nous livre ses carnets secrets : ses rencontres, ses impressions, mais aussi les souvenirs très personnels que mémoire et mélancolie réveillent en lui. Un 'Etoile et toiles' intime où l'on croise Anna Magnani et Pedro Almodovar, Rita Hayworth, John Huston et tant d'autres : la magie du septième art se mêle aux confessions d'un homme qui écrit pour « se consoler comme il peut de ses remords ».

C’est beau une ville la nuit

3 500 CFA
0 out of 5
0avis
3 500 CFA

C'est beau une ville la nuit n'est pas à proprement parler un roman autobiographique, ni une simple biographie d'acteur, mais bien plutôt l'écriture d'une errance et d'une quête. « Une balade, l’œil et l'esprit grand ouverts au vif de la ville et au droit de la vie, une route de douleurs, de joies et finalement d'espérance. » Ce livre est un fragment d'itinéraire de l'homme Bohringer avant même que les écrans renvoient cette image d'une « gueule » de cinéma et que celle-ci s'impose par la forte présence d'un comédien dont les valeurs personnelles ne se réduisent pas à sa profession et au narcissisme qu'elle entretient. Ouvert aux autres et amoureux de l'amitié, Richard Bohringer, grand lecteur de Cendrars, de Kérouac ou de London, sait donc que la raison même de l'écrivain est de mythifier la réalité de la vie, de dire vrai même dans l'imaginaire puisque « la réalité dans tout cela, ce sont les faits, les gens non pas tels qu'ils sont mais tels qu'on les vit. C'est la règle du jeu. La seule avec laquelle il acceptable de jouer. »

Quatrième chronique du règne Nicolas 1er

2 500 CFA
0 out of 5
0avis
2 500 CFA

Où la popularité du souverain est mise à mal en raison d’une série d’événements mettant en évidence les trébuchements de courtisans et ministres dans le tapis de l’échiquier politique. De l‘été 2009 à l’été 2010, descriptions et commentaires d’une nouvelle année passée dans les coulisses du palais impérial.

Affichage des produits 1–48 sur 83

POINT DE RETRAIT- DAKAR
178 avenue du Pdt Lamine Gueye
Cabinet médical, 1er étage
Lun – Ven : 9h-12h / 15h-17h
Sam : 9h-12h
POINT DE RETRAIT - NGAPAROU
L’Artyshow, route Ngaparou-Saly
En face de « PMI Piscine »
Mar – Sam : 9h-13h / 15h-19h
Dim : 9h-13h - 77 522 20 18
INFORMATION
contact@labouquinerie.sn
77 872 52 83