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Essai

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4 000 CFA

Fait exceptionnel en France, cet ouvrage avait été retiré de la vente à parution, en juin 2003, pendant l’instruction du procès Elf. En effet, le bâtonnier de Paris avait saisi le garde des Sceaux pour protester contre la parution du livre au nom d’un « manquement au droit de réserve », Eva Joly ayant été le magistrat en charge du dossier Elf jusqu’en 2002. Une fois le réquisitoire prononcé et les jugements rendus, le lecteur a pu enfin accéder à cet ouvrage… Il n’y a pas, à vrai dire, de révélations dans Est-ce dans ce monde que nous voulons vivre ? C’est à la fois le récit de l’instruction de l’affaire Elf et une réflexion sur le rôle de la justice dans un monde dirigé par quelques puissants jouissant d’une totale impunité. Mais on y découvre tout de même l’incroyable système qui sous-tend l’affaire. Après la privatisation du groupe Elf en 1994, Eva Joly découvre progressivement la trace de sociétés off-shore, de comptes numérotés, de systèmes de malversation…

FIS de la haine

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FIS de la haine

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3 000 CFA

Il fallait écrire ce livre. Jeter ces mots sur le papier pour dire à nous-même et aux autres l’infamie d’un FIS qui a érigé la fraude électorale et la terreur en système politique. Un FIS haineux et rampant qui. au nom de l’Islam, veut le pouvoir et le sang. Notre sang à nous tous, gens de bonne volonté ouverts sur le monde. Sans tabous, sans barrières et sans préjugés, ce livre a été écrit avec pour seule passion l’homme.

Le mystère et les moeurs

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Le mystère et les moeurs

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4 000 CFA

Les articles et les conférences de ce recueil posthume de Flannery O’Connor ont été regroupés selon quatre thèmes principaux : l’écrivain et son pays, l’enseignement de la littérature, la création artistique, le problème du romancier catholique. Ces textes éclairent la personnalité de leur auteur et nous font découvrir le contexte littéraire, régional et religieux de son univers qui est celui de la violence et de la Révélation, où la Grâce divine n’apporte jamais la paix, mais le glaive.

Une brève histoire de l’avenir

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5 000 CFA

Jacques Attali raconte ici l’incroyable histoire des cinquante prochaines années telle qu’on peut l’imaginer à partir de tout ce que l’on sait de l’histoire et de la science. Il dévoile la façon dont évolueront les rapports entre les nations et comment les bouleversements démographiques, les mouvements de population, les mutations du travail, les nouvelles formes du marché, le terrorisme, la violence, les changements climatiques, l’emprise croissante du religieux viendront chahuter notre quotidien. Il révèle aussi comment des progrès techniques stupéfiants bouleverseront le travail, le loisir, l’éducation, la santé, les cultures et les systèmes politiques ; comment des mœurs aujourd’hui considérées comme scandaleuses seront un jour admises. Il montre enfin qu’il serait possible d’aller vers l’abondance, d’éliminer la pauvreté, de faire profiter chacun équitablement des bienfaits de la technologie et de l’imagination marchande, de préserver la liberté de ses propres excès comme de ses ennemis, de laisser aux générations à venir un environnement mieux protégé, de faire naître, à partir de toutes les sagesses du monde, de nouvelles façons de vivre et de créer ensemble.

Les damnés de la terre

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Les damnés de la terre

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3 500 CFA

Publié en 1961, à une époque où la violence coloniale se déchaîne avec la guerre d’Algérie, saisi à de nombreuses reprises lors de sa parution aux Editions François Maspero, le livre Les Damnés de la terre, préfacé par Jean-Paul Sartre, a connu un destin exceptionnel. Il a servi – et sert encore aujourd’hui – d’inspiration et de référence à des générations de militants anticolonialistes. Son analyse du traumatisme du colonisé dans le cadre du système colonial et son projet utopique d’un tiers monde révolutionnaire porteur d’un « homme neuf » restent un grand classique du tiers-mondisme, l’œuvre capitale et le testament politique de Frantz Fanon.

La haine de l’Occident

4 500 CFA
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La haine de l’Occident

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4 500 CFA

Où qu’il aille, dans l’exercice de ses fonctions internationales, Jean Ziegler est frappé par l’hostilité de principe que les peuples du Sud manifestent à l’endroit de ceux du Nord. Jusqu’à rendre parfois impossible l’adoption de certaines mesures d’urgence en faveur des plus démunis. Comment contraindre le nouvel ordre du capitalisme mondialisé à cesser de soumettre le reste du monde à sa domination meurtrière, et conduire l’Occident à assumer ses responsabilités ? Comment faire en sorte qu’au Sud, l’horizon de l’état de droit ne soit pas récusé du fait des injustices qui sont commises en son nom ? Sur un mode vibrant et engagé, Jean Ziegler apporte des réponses à ces questions au fil d’un parcours documenté, riche en expériences de terrain – du Nigéria à la Bolivie, des salles de conférences internationales aux villages les plus déshérités de la planète. En forme d’hommage, si l’on veut, aux deux voix tutélaires qui hantent ce livre, celle d’Aimé Césaire et celle de Wole Soyinka.

4 000 CFA

Ce livre ne vous évitera pas les emmerdes mais il vous apprendra à les affronter. Le nouveau livre de Fabrice Midal vous explique comment faire face aux difficultés. En vous proposant une morale libérée des règles écrasantes, il vous fait découvrir des solutions là où vous pensiez qu’il n’y en avait plus. Reprenez votre vie en main ! Philosophe, Fabrice Midal est l’un des principaux enseignants de la méditation en France. Il est notamment l’auteur du best-seller Foutez-vous la paix ! traduit dans le monde entier.

Du silence

3 500 CFA
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Du silence

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3 500 CFA

Les usages sociaux et culturels accordent à la parole et au silence une alternance qui varie d’un lieu à l’autre et d’une personne à l’autre. Cependant, face au silence les uns éprouvent un sentiment de recueillement, de bonheur tranquille, tandis que d’autres s’en effraient et cherchent dans le bruit ou la parole une manière de se défendre de la peur. En effet, le silence favorise un retour du refoulé quand le rempart du sens que fournit le bruit se dérobe en partie, il semble ronger la parole à sa source et la rendre impuissante. Il est également associé au vide de sens et donc à la menace d’être englouti dans le néant. Mais que ce soit pour quelques heures ou quelques jours, le silence permet de retrouver une disponibilité pour penser, mais aussi pour être à l’écoute des bruits de la nature.

Walden ou La vie dans les bois

3 000 CFA
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En 1845, Henry David Thoreau part vivre dans une cabane construite de ses propres mains, au bord de l’étang de Walden, dans le Massachusetts. Là, au fond des bois, il mène pendant deux ans une vie frugale et autarcique, qui lui laisse tout le loisir de méditer sur le sens de l’existence, la société et le rapport des êtres humains à la Nature. Une réflexion sereine qui montre qu’il faut s’abstraire du monde et de ses désirs pour devenir réellement soi-même. Walden est un monument de l’histoire littéraire américaine à l’immense postérité.

Discours de la méthode

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Discours de la méthode

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Descartes est, dans le fait, le vrai fondateur de la philosophie moderne, en tant qu’elle prend la pensée pour principe. L’action de cet homme sur son siècle et sur les temps nouveaux ne sera jamais exagérée. C’est un héros ; il a repris les choses par les commencements, et il a retrouvé de nouveau le vrai sol de la philosophie, auquel elle est revenue après un égarement de mille ans. 1637, c’est la date de la publication du Discours de la méthode, de René Descartes – véritable déclaration des droits et des pouvoirs de la Raison sur un monde qu’elle domine et organise. Toute la pensée moderne est née de cet ouvrage dont la langue, dense mais toujours claire, n’a pas vieilli.

Céline

3 000 CFA
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Céline

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Écrire sur Céline, tout Céline, analyser le romancier génial, l’atroce pamphlétaire antisémite, l’amateur de ballets, de légendes médiévales, l’étrange promoteur d’un « socialisme à la française », avant la lettre, le pacifiste d’avant 40 et le collabo d’après 40 : tel est le pari de Philippe Muray qui, par-delà le commentaire détaillé de l’œuvre, trace le portrait d’un des écrivains les plus coupables et les plus fulgurants de notre temps.

Le dérèglement du monde

2 500 CFA
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Le dérèglement du monde

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2 500 CFA

En ces premières années du XXIe siècle, le monde présente de nombreux signes de dérèglement. Dérèglement intellectuel, caractérisé par un déchaînement des affirmations identitaires qui rend difficiles toute coexistence harmo­nieuse et tout véritable débat. Dérèglement économique et financier, qui entraîne la planète entière dans une zone de turbulences aux conséquences imprévisibles, et qui est lui-même le symptôme d’une perturbation de notre système de valeurs. Dérèglement climatique, qui résulte d’une longue pratique de l’irresponsabilité… Dans cet essai ample, l’auteur cherche à comprendre comment on en est arrivé là et comment on pourrait s’en sortir. Pour lui, le dérèglement du monde tient moins à une «guerre des civilisations» qu’à l’épuisement simultané de toutes nos civilisations, et notamment des deux ensembles culturels dont il se réclame lui-même, à savoir l’Occident et le Monde arabe. Le premier, peu fidèle à ses propres valeurs ; le second, enfermé dans une impasse historique.

Dire non

4 000 CFA
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Dire non

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4 000 CFA

Ce livre, dédié à Stéphane Hessel, s’adresse à tous ceux que la politique déçoit et que la crise effraye. Anthropologues, philosophes, politiques, poètes… Tous, avec l’auteur, réinventent le non. Le non à l’abaissement de la France par ceux qui la défigurent en ne l’aimant pas telle qu’elle est ; le non pour élever ce pays en élevant son langage ; le non pour inventer le oui. Au nom d’une France urbaine et métissée, il prône une laïcité ouverte, une liberté étendue, une refonte des institutions et une valorisation de la diversité qui provoqueraient un sursaut démocratique.

La société du Spectacle

2 500 CFA
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La société du Spectacle

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2 500 CFA

Guy Debord (1931-1994) a suivi dans sa vie, jusqu’à la mort qu’il s’est choisie, une seule règle. Celle-là même qu’il résume dans l’Avertissement pour la troisième édition française de son livre La Société du Spectacle
« Il faut lire ce livre en considérant qu’il a été sciemment écrit dans l’intention de nuire à la société spectaculaire. Il n’a jamais rien dit d’outrancier. »

L’Homme précaire et la littérature

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L’Homme précaire est à la littérature ce que La Métamorphose des dieux est aux beaux-arts. Malraux propose d’appliquer à la littérature la périodisation de l’histoire de l’art qu’il avait dégagée pour renouveler notre expérience des œuvres : une première période de figuration d’un surnaturel invisible, objet de prière et de dévotion ; une deuxième, à partir de la Renaissance, au cours de laquelle l’art visait à représenter le monde réel, pour s’approcher toujours plus de l’illusion ; mais plus cette illusion était poussée, plus elle occultait l’acte créateur, qui, dans un troisième temps et grâce à la rupture initiée par Manet, devint désormais l’essentiel. Appliquée à la littérature, cette tripartition en bouleverse notre conception. La fiction est la notion pivot qui permet de distinguer respectivement les trois moments. Elle est, pour chacun d’entre nous, une expérience majeure : parce qu’elle nous fait vivre par procuration une vie, c’est-à-dire un temps autre que le nôtre, elle porte plus loin qu’un simple divertissement.

Rêves d’étoiles

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Rêves d’étoiles

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Grâce à une relation de longue date entre Jean-Loup Chrétien et Catherine Alric, cet ouvrage relate, d'une façon nouvelle et singulière, l'expérience de l'air et de l'espace à travers toute une série de questions posées par la comédienne à l'astronaute. Soutenue par sa connaissance du milieu des enfants, Catherine Alric soulève des interrogations qui relèvent aussi bien du rêve que du réalisme et s'adressent aux plus jeunes comme aux plus avertis. Jean-Loup Chrétien s'implique plus fortement dans son activité de conférencier, dont le but est de débattre sur l'avenir de l'homme dans l'espace et de participer aux grandes discussions sur le, devenir de notre planète. Jean-Loup Chrétien, pilote de chasse et d'essai, astronaute, a été cosmonaute à la Cité des Étoiles de Moscou en 1980-1982 et 1986-1988, puis à la NASA en 1984-1985 et 1994-2001. Il a réalisé trois vols dans l'espace et une sortie extravéhiculaire.

Casanova – Un voyage libertin

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2 000 CFA

Ce livre est à la fois voyage dans l’inconnu du XVIIIe siècle et approche d’une figure singulière, irréductible à nos concepts modernes d’intelligence ou de désir. Giacomo Casanova, vénitien, habile charlatan, grand joueur et franc libertin. De n’être pas prise dans un mouvement d’identification, ni de rejet, je m’accorde la liberté de me perdre et d’être séduite, de m’arrêter et d’analyser, et surtout de m’étonner. Car la beauté baroque, infime, grossière, âpre, souvent violente, parfois même monstrueuse dont sont marqués les Mémoires de Casanova n’a rien à voir avec un tableau lisse et rassurant. Elle ouvre sur des interrogations, des situations qui ont la force du romanesque et l’étrangeté des énigmes.

Fragments d’un discours amoureux

4 000 CFA
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Roland Barthes s’appuie ainsi sur ses lectures d’œuvres littéraires, qu’il s’agisse de romans comme Les Souffrances du jeune Werther de Goethe qui tient notamment un rôle important, d’œuvres poétiques ou théâtrales, mais aussi sur toute autre forme d’art et de création (musique, peinture, etc.), qu’il combine à sa propre réflexion, à ses propres expériences et parfois à des discussions privées pour former un discours sur la sphère amoureuse. Cet essai ne se veut donc pas une étude positive, mais la proposition de cheminements et d’explorations qui peuvent expliquer ou du moins éclairer toute expérience de l’amour en relation avec le langage. Les différentes notices (« Jalousie », « Bien-être », ou encore « S’abîmer ») qui forment la structure du livre, présentent chacune en marge les références que Barthes appelle pour relayer son propos. Cette œuvre reste une sorte d’ovni dans le champ littéraire consacré à l’amour qui demeure assez restreint.

L’empire du bien

3 500 CFA
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L’empire du bien

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L’empire du bien triomphe : il est urgent de le saboter.

L’identité malheureuse

5 000 CFA
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L’identité malheureuse

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Etat neuf – L’immigration qui contribue et contribuera toujours davantage au peuplement du Vieux Monde renvoie les nations européennes et l’Europe elle-même à la question de leur identité. Les individus cosmopolites que nous étions spontanément font, sous le choc de l’altérité, la découverte de leur être. Découverte précieuse, découverte périlleuse : il nous faut combattre la tentation ethnocentrique de persécuter les différences et de nous ériger en modèle idéal, sans pour autant succomber à la tentation pénitentielle de nous déprendre de nous-mêmes pour expier nos fautes. La bonne conscience nous est interdite mais il y a des limites à la mauvaise conscience. Notre héritage, qui ne fait certes pas de nous des êtres supérieurs, mérite d’être préservé, entretenu et transmis aussi bien aux autochtones qu’aux nouveaux arrivants. Reste à savoir, dans un monde qui remplace l’art de lire par l’interconnexion permanente et qui proscrit l’élitisme culturel au nom de l’égalité, s’il est encore possible d’hériter et de transmettre

Le temps des responsables

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Le temps des responsables

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2 000 CFA

La responsabilité est à l’ordre du jour. Qui sont les responsables ? s’interroge-t-on à propos d’une catastrophe ferroviaire, de la propagation du sida comme du chômage. Et de tous les horizons – entreprises, médias, médecine ou monde politique – émerge la revendication de responsabilité. Ce phénomène est-il un effet de mode ou la volonté d’une nouvelle exigence morale ? Pour répondre à cette question, il faut d’abord définir les significations et les implications concrètes du mot et en particulier son rapport essentiel à l’action et à l’engagement envers autrui. Poursuivant sa réflexion de fond sur la cohésion sociale et la morale publique, Alain Etchegoyen revisite la notion de responsabilité qui pourrait être le point de repère dont notre monde semble tant avoir besoin aujourd’hui.

4 000 CFA

Immigration-intégration. Le sujet, envahissant, est au centre de l’échiquier politique depuis bientôt trente ans et instrumentalisé par tous les partis.Tous les jours, c’est au nom des populations de l’immigration extra-européenne que s’exercent la terreur médiatique et la censure par la novlangue. Quant aux hommes politiques, accaparés par les discours et l’élaboration de politiques ad hoc d’intégration, ils sont désormais l’objet d’une défiance inédite : leurs « solutions », inefficaces, voire contre-productives et chères, ne trompent plus personne. Échecs scolaires, agressions, refus de respecter les normes collectives, c’est une faillite.Longtemps les élites ont dissimulé la vérité aux Français, ou leur ont tenu un double discours, et elles continuent encore à le faire. Que s’est-il passé pour que l’intégration se dégrade autant au cours des deux dernières décennies ? Les Français attendent qu’on leur tienne un langage de vérité. Ils savent l’enjeu immense. Il y va de la cohésion nationale.MALIKA SOREL-SUTTER est ingénieur de l’École Polytechnique d’Alger et diplômée d’un troisième cycle de gestion de Sciences-Po. Née en France, elle a passé une quinzaine d’années en Algérie. En 2007, Malika Sorel-Sutter a publié Le Puzzle de l’intégration. Les pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle est aujourd’hui membre du Haut Conseil à l’intégration, aux premières loges pour constater l’ampleur des dégâts et l’urgence d’une politique cohérente et courageuse.

Fonds de pension, piège à cons ?

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Quinze ans après la déréglementation des marchés, voilà que se profile la perspective des fonds de pension. Cette consécration du pouvoir des grands actionnaires institutionnels frappe d’abord le salariat sur qui retombent tous les risques. Mais la vraie menace est dans les fausses promesses d’une réconciliation du capital et du travail autour de l’épargne salariale, dans l’avènement d’une société du patrimoine et l’utopie monstrueuse d’une  » démocratie des actionnaires « .

Un digne héritier

2 000 CFA
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Un digne héritier

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2 000 CFA

Sous couvert de  » modernisation  » le parti travailliste britannique s’est transformé progressivement à partir du milieu des années quatre-vingt en incorporant dans ses analyses et ses propositions l’essentiel de l’héritage thatchérien. Ce processus s’est accéléré avec l’arrivée à la tête du parti, en 1994, de Tony Blair, qui, dans sa pratique gouvernementale comme dans ses tentatives de théorisation, représente la pensée de marché au sein de la gauche européenne. Loin d’aller dans le sens d’une rénovation, le triomphe des thèses néo-travaillistes conduirait inéluctablement à une rupture avec l’ensemble des traditions socialistes et à l’acceptation des inégalités sociales, de la précarisation des salariés et du régime sans partage des marchés financiers comme autant de nécessités historiques de l’ère de la  » mondialisation « .

Les évangélistes du marché

2 000 CFA
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Sous la férule de Margaret Thatcher, le Royaume-Uni est devenu dans les années 1980 le pays du  » libéralisme réel « . Cette  » révolution  » ne doit rien à la fatalité : elle fut largement préparée par un travail intellectuel de subversion de l’ordre keynésien. Durant des années, des institutions privées de recherche se sont employées à vulgariser les idées néo-libérales. Inspirés par leurs équivalents américains, ces think-tanks britanniques ont ainsi contribué à forger un nouveau sens commun économique construit autour de la privatisation, de la déréglementation et de la précarisation du travail. Les gouvernements  » travaillistes  » de Blair et de Brown en sont restés largement prisonniers.

Les nouveaux chiens de garde

2 000 CFA
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Quel point commun y a-t-il, selon Serge Halimi, entre Michel Field, Claire Chazal, Alain Duhamel, Jean-Marie Cavada et PPDA ? La même révérence devant leur patron, les grands groupes tels Bouygues, Havas ou Matra-Hachette, la même révérence devant l’argent et le pouvoir politico-industriel, les mêmes pratiques. Maintenir à distance certains sujets pour mieux en matraquer d’autres, désinformer, moins par volonté de manipuler que par paresse et par reddition devant l’idéologie néolibérale dominante, c’est le credo des nouveaux chiens de garde. La collusion entre les intérêts des propriétaires de la presse française et le trust des trente journalistes qui en tiennent les rênes à coup de présence incessante, d’info-marchandise, de renvois d’ascenseurs et flagorneries de courtisans, sape l’indépendance des journalistes, fragilisés par la crainte du chômage. « Des médias de plus en plus présents, des journalistes de plus en plus dociles, une information de plus en plus médiocre », une sentence qui résume bien l’esprit de l’auteur qui, avec les résistants contre la pensée unique, hier Paul Nizan, aujourd’hui Chomsky, signe un plaidoyer lapidaire pour la dissidence intellectuelle. –Anne Barrat

4 500 CFA

Ancien ministre de l’Economie et candidat à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron raconte, pour la première fois, dans Révolution, son histoire personnelle, ses inspirations, sa vision de la France et de son avenir, dans un monde nouveau qui vit une « grande transformation » comme il n’en a pas connu depuis l’invention de l’imprimerie et la Renaissance. Un livre fort, singulier, qui pose les fondements d’une nouvelle société.

Le hasard et la nécessité

4 000 CFA
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Le hasard et la nécessité

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4 000 CFA

« Tout ce qui existe dans l’Univers, disait le philosophe grec Démocrite, est le fruit du hasard et de la nécessité. » Grande figure parmi les pionniers de la biologie moléculaire, le Prix Nobel Jacques Monod (1910-1976) montre la fécondité de cette dualité pour comprendre les grandes problématiques de la biologie – origine de la vie ou évolution des espèces – et saisir les enjeux de la génétique moderne.Si l’homme ne résulte d’aucun projet divin, si son évolution tient davantage du hasard que d’un projet préétabli, rien ne l’autorise pour autant à sombrer dans un matérialisme pessimiste.Face aux défis de la science et de la technique qui vont jusqu’à menacer l’intégrité de l’Homme, Jacques Monod plaide pour l’invention d’un nouvel humanisme intégrant les données de la science. L’ancienne alliance est rompue ; l’homme sait enfin qu’il est seul dans l’immensité indifférente de l’Univers d’où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n’est écrit nulle part. À lui de choisir entre le Royaume et les ténèbres. –Arthur Hennessy

Le destin des immigrés

2 500 CFA
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Le destin des immigrés

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2 500 CFA

Comment s’effectue – ou ne s’effectue pas – l’assimilation des immigrés dans les démocraties occidentales ? À quelle logique profonde obéit ce processus d’absorption culturelle et politique ? Une chose est sûre : certaines sociétés parviennent à assimiler relativement vite leurs populations immigrées, alors que d’autres échouent irrémédiablement sur le long terme. Seul l’examen des réalités quotidiennes comme les mariages mixtes, la vie familiale, scolaire ou religieuse permet de saisir la vérité – souvent paradoxale – d’une société. Comparant quatre sociétés « témoins » – l’Amérique, l’Angleterre, l’Allemagne et la France – Emmanuel Todd propose une analyse résolument neuve de la question de l’immigration.

L’invention de l’Europe

3 000 CFA
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L’invention de l’Europe

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Ce livre n’a pas été « écrit « pour » ou « contre » l’Europe. Il teste une hypothèse sur le lien entre diversité des structures familiales et diversité des trajectoires historiques. Mais j’espère qu’il permettra à certains européistes de sonder l’épaisseur anthropologique des nations. J’espère que certains d’entre eux, partant comme moi de bons sentiments européens, arriveront aussi à la conclusion que le traité de Maastricht est une œuvre d’amateurs, ignorants de l’histoire et de la vie des sociétés.

La mort de la tragédie

2 500 CFA
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La mort de la tragédie

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L’étude de la tragédie grecque, élisabéthaine, classique française est la matière de ce livre. Définir la vision tragique du monde, découvrir le sens de l’homme traqué, du cri de Cassandre au silence ultime de Phèdre, déceler à quel moment dans la conscience occidentale, et pour quelles raisons complexes, cette vision tragique perd son autorité poétique, tels sont les objets que se donne l’auteur. Peut-il y avoir une tragédie chrétienne ou marxiste, l’écriture moderne a-t-elle perdu le mystère du mot et le matériel de la forme sans lesquels il peut y avoir drame, mais non tragédie ? Poser la question dans les termes où elle doit l’être est déjà répondre aux grandes lignes d’une enquête passionnée, plus qu’épiloguer vainement sur les gloires du passé.

Réelles présences

2 500 CFA
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Réelles présences

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2 500 CFA

Où peut-on trouver le sens des arts ou de la littérature lorsque les œuvres authentiques s’effacent au profit de l’ère des commentaires journalistico-universitaires ? L’art contemporain, comme l’humanisme moderne, ont échoué car ils manquaient tous deux de transcendance. Le rap masque toutes les voix pour laisser place à un son inhumain ; les livres broient du déjà-vu ou du déjà-lu… Le non-sens est le lot de notre temps. A moins de reconnaître dans les arts le sens émergeant de la création…

Je ne suis pas un assassin

2 000 CFA
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Je ne suis pas un assassin

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Bravant les lois et les mœurs, une mère apporta à son fils souffrant et incurable la mort qu’il désirait ardemment. Tragédie moderne à l’extrême, l’événement bouleversa la France, marqua le temps, imposa une réflexion et fit évoluer notre législation. Raconté au plus juste, voici le récit du médecin qui, surmontant ses doutes, accomplit, après Marie Humbert, le geste ultime et libérateur. La trajectoire d’un homme se mesure aux risques qu’il affronte. Par une matinée de septembre 2003, Frédéric Chaussoy, réanimateur médical (métier de tous les dangers), décida de mettre un terme aux souffrances de Vincent Humbert, jeune paralysé de vingt-deux ans enfermé dans le cercueil de son corps. Ce fut un choc pour nous tous et les débats politiques en parurent soudain bien fades. Cette décision du praticien de l’hôpital de Berck imposa, sans le savoir, une loi sur la fin de vie en France. Vous ne sortirez pas indemne de cette lecture.

Les Folies-Belgères

1 500 CFA
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Les Folies-Belgères

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Ah! mille sabordels ! s’exclame Archibelge Haddock : il y aurait donc une différence entre les sempiternelles bonnes blagues belges (que les Français adorent parce qu’elles sont faciles à comprendre !) et le véritable humour belge ? Absolument, mon cher Capitaine ! Du reste, ce petit livre le prouve, une fois. Pour toutes !
Tonton et Milou ; Baudelaire et Belge-H.L. ; la Belge de Cadix et Bruges Bunny ; Bonbon 1er, roi des Brel ; le Flamand de Lady Chatterley et le Régiment de Sambre et Gueuze ; les filles de Waterloth ; Cyrano de Belgerac ou l’Ami Fritz et l’Amie Frite : tout y passe ! Du premier bébelge éprouvette à Tahar Belge Jelloun, notre dernier prix Goncourt. Tout le monde défile sur la prestigieuse scène des Folies-Belgères. Belge lui-même et rebelge à tout esprit de sérieux et de conformisme !

Fausse route

4 500 CFA
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Fausse route

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Un pas en avant, deux pas en arrière. Constat peu glorieux ? Fausse route d’Élisabeth Badinter dresse un état des lieux des luttes féministes. Rappelant que la différence des sexes est un fait qui ne doit pas prédestiner aux rôles et aux fonctions, Élisabeth Badinter pointe, dénonce parfois, les contradictions d’un féminisme « obsédé par la problématique identitaire ». Et l’auteur de poser la question : quels sont les réels progrès réalisés depuis quinze ans ? À étudier de près les phénomènes sociaux et comportementaux durant les deux dernières décennies, aussi bien dans le monde oriental que dans le monde occidental, on prend conscience de la pérennité d’une guerre des sexes, doublée d’une renaissance des stéréotypes sexuels. Au-delà de ce constat, Élisabeth Badinter décrypte la tendance insidieuse d’un nouveau féminisme qui a retrouvé les accents moralisateurs du judéo-christianisme, voire la naissance d’une « bien-pensance féminine » ou – pire – une dérive d’un féminisme guerrier. Qu’on ne se trompe pas : la guerre des sexes a toujours lieu. Élisabeth Badinter rappelle que « l’indifférenciation des sexes n’est pas celle des identités. C’est au contraire la condition de leur multiplicité et de notre liberté ». –Denis Gombert

Les nourritures affectives

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Les nourritures affectives

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Pourquoi et comment tombons-nous amoureux ? A quoi rêvent les foetus ? À qui appartient l’enfant ? La violence est-elle nécessaire ? Pourquoi dit-oh des personnes âgées qu’elles retombent en enfance ? À quoi servent les rituels ? Voilà quelques-unes des questions abordées par Boris Cyrulnik dans ce livre qui examine, depuis le stade foetal jusqu’à la vieillesse, les pathologies affectives à l’origine des maux les plus flagrants de nos sociétés : violence, racisme, délinquance, agressions sexuelles, etc.

De près et de loin

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De près et de loin

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Anthropologue célèbre, auteur de Tristes Tropiques et des magistrales Mythologiques, reconnu comme l’un des plus grands esprits de notre temps, pape du structuralisme, Claude Lévi-Strauss est un homme discret, avare de confidences personnelles et dont les écrits autobiographiques sont rares. En acceptant d’évoquer avec Didier Eribon, biographe de Michel Foucault et journaliste, son itinéraire intellectuel, ses voyages et ses rencontres, ses goûts et ses aversions, il ne livre pas seulement les clés pour accéder à son œuvre, il donne aussi un éclairage nouveau sur son époque, qui fut celle de toutes les catastrophes et de toutes les découvertes.

L’Homme, le Bien, le Mal

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L’Homme, le Bien, le Mal

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 » Si Dieu n’existe pas, alors tout est permis « , faisait dire Dostoïevski à l’un de ses personnages. Est-ce vrai ? A-t-on besoin de Dieu pour fonder une morale, pour élaborer les règles du vivre-ensemble ? Une approche pluridisciplinaire faisant appel à la philosophie, aux sciences humaines, à l’ethnologie et aux neurosciences permet-elle d’élaborer une éthique délivrée des commandements révélés mais soucieuse de s’enraciner dans des principes ? L’essai d’une morale sans transcendance qui est ici proposé parcourt tous les grands domaines où il est nécessaire et urgent de voir clair pour agir de façon  » raisonnable et humaine « , pour reprendre des adjectifs qu’affectionne Axel Kahn.

Moralement correct

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Moralement correct

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Tous les Français, naguère, étaient élevés selon des valeurs identiques. Il existait une France de gauche et une France de droite, une France laïque et une France chrétienne, mais la morale de l’instituteur ressemblait à celle du curé. A partir des années 1970, sous l’effet d’une double révolution – celle de la société et celle des idées, – chacun a pris l’habitude de définir ses propres critères du bien et du mal. le résultat, aujourd’hui, c’est que les règles collectives s’effacent, ouvrant la porte à une société éclatée, où le seul guide est l’intérêt personnel. Une tendance encouragée par le moralement correct : cette mentalité, entièrement fondée sur l’exaltation de l’individu, prêche le principe de plaisir, le droit à la différence, le devoir de tolérance, la transgression des traditions, la relativité des conventions. Mais peut-on vivre sans valeurs partagées ? Pour sortir de la crise qui se manifeste sur tous les plans – des banlieues à l’école, de l’Etat à la famille, du travail à la culture – il faudra bien réinventer des codes communs. Et sans doute renouer avec la morale élémentaire qui a longtemps garanti la stabilité du lien social.

XY de l’identité masculine

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Le mouvement des femmes a fait voler en éclats toutes les idées traditionnelles sur virilité et féminité. Longtemps la masculinité apparu aller de soi. Chaque homme se devait de ressembler un idéal bien campé dans la culture. Désormais au contraire, les hommes sont amené à s’interroger sur une identité que la formule chromosomique XY ne suffit pas a definir. Dépassant la vieille querelle du féminisme contre phallocratie et machisme, Elisabeth Badinter dessine, dans cet essai, les contours encore flou du nouvel homme, que notre siècle est en train d’inventer, et qui cessera de refouler une part essentielle de lui-même. Prélude à une nouvelle harmonie des sexes ?

L’un est l’autre

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– Certains voient dans l’opposition entre hommes et femmes l’essence même de leurs relations : naturelle serait la confiscation de tous les pouvoirs au profit des hommes, naturelle aussi la division sexuelle des tâches. – C’est cette conception que dénonce Élisabeth Badinter dans ce livre, celle qui confond un moment de l’histoire — la prédominance du patriarcat — avec une constante de notre nature. – Mais, homme ou femme, sommes-nous réellement prêts à remettre en question le modèle millénaire de la complémentarité au profit de celui de l’identité ?

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Hostile à l’entrée en guerre de la Grande-Bretagne en 1914, Arthur Ponsonby publie un texte qu’il est  possible de résumer en dix “commandements”. Anne Morelli a systématisé ceux-ci en dix chapitres, qui forment la trame de cet ouvrage. Pour chacun de ces principes élémentaires de la propagande de guerre, l’historienne s’est attachée à démontrer qu’ils n’étaient évidemment pas à l’œuvre dans la seule Première Guerre mondiale et que, depuis, ils ont également été utilisés régulièrement par  les parties en présence. La pratique du nouveau président des États-Unis, le prix Nobel de la Paix Barack Obama, n’y fait pas exception. 1. Nous ne voulons pas la guerre. 2. Le camp adverse est le seul responsable de la guerre. 3. L’ennemi a le visage du diable. 4. C’est une cause noble que nous défendons et non des intérêts particuliers. 5. L’ennemi provoque sciemment des atrocités; si nous commettons des bavures, c’est involontairement. 6. L’ennemi utilise des armes non autorisées. 7. Nous subissons très peu de pertes; les pertes de l’ennemi sont énormes. 8. Les artistes et intellectuels soutiennent notre cause. 9. Notre cause a un caractère sacré. 10. Ceux qui mettent en doute la propagande sont des traîtres.

Vive la politique !

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Vive la politique !

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 » La critique de la politique a toujours été ambivalente. On reproche aux responsables politiques de confisquer un pouvoir souvent surestimé à leur propre profit et de ne pas être capables face aux autres pouvoirs d’imposer des solutions aux questions fondamentales de notre société. La critique n’est d’ailleurs pas nécessairement contradictoire. Elle indique aussi a contrario, quoi qu’en disent les clichés les plus persistants, une attente réelle vis-à-vis de la politique. […] Il n’existe ni de recette miracle ni de formule magique. Seul un projet politique basé sur la solidarité et l’égalité peut entraîner la conviction du changement possible. Travail difficile, ingrat, incertain, qui met aux prises le réel et l’utopie mais qui est le sens même de l’action politique. En dépit de leurs faiblesses et de leurs erreurs, ceux qui s’y consacrent méritent l’attention et le respect. Ce qui ne dispense ni du débat contradictoire ni de la critique. Au contraire. « 

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« De nombreux livres à sensation sont disponibles en librairie. Beaucoup d’entre eux sont consacrés à un mythe très ancien et toujours vivace : celui du Grand Complot, de la Conjuration, du Plan secret universel. Les Juifs, les Francs-Maçons, les Jésuites, les communistes ont eu dans ce domaine leur heure de gloire mais sont plutôt démodés. Le vrai péril du jour, celui qui fera trembler dans les chaumières, le maléfique complot, la sombre menace universelle (…) a pour nom les sectes. Si le doute vous a effleuré un jour, si l’hystérie anti-secte vous semble tout compte fait moins naturelle qu’il n’y paraît ou animé par des motivations pas toujours innocentes, si l’insondable crédulité humaine vous semble parfois présente tant dans les religions que dans les sectes et vous éprouvez quelques difficultés à distinguer les unes des autres, alors votre cas n’est pas désespéré. Accrochez-vous aux pages qui suivent … J’espère arracher au moins quelques lecteurs aux griffes de la secte des adversaires des sectes…

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A bien y réfléchir, nous nous heurtons partout aux limites. Leurs natures et leurs sources sont certes très diverses. Mais une constante subsiste : nos désirs de toute-puissance, d’ubiquité et d’éternisation seront nécessairement frustrés. La sagesse des limites consiste non pas à vouloir, follement, abolier ces dernières ni à les accepter telles quelles comme un destin inéluctable. Certaines limites sont d’ordre matériel : elles existent effectivement, la preuve de leur présence découle de la douleur du choc, de l’impact ressenti. D’autres sont plus immatérielles, impalpables, en tout cas invisibles : mais leur Loi, mystérieuse, ne s’en impose pas moins drastiquement aux hommes. Les limites naturelles sont celles de la condition humaine : elles relèvent de notre finitude et nous rappelleraient, quand bien même nous serions tentés par la démesure, notre fragilité et notre peu de réalité. D’autres limites sont également matérielles, mais leur source relève cette fois de l’humain : ce sont les hommes et les sociétés qui les ont établies. Cette origine les rend plus fragiles que les limites naturelles : créées par les hommes, elles peuvent être plus aisément détruites par eux, alors que les bornes naturelles relèvent de la condition humaine plus ou moins modifiée par la science et les techniques. Cet essai vise à montrer les ambiguïtés et les paradoxes de l’idéal contemporain de liberté. Sommes-nous tellement sûrs de vouloir la liberté ? Peut-on l’aimer, c’est-à-dire vouloir en payer le prix ?

Et quand le rideau tombe

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Et quand le rideau tombe

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« Depuis qu’elle avait quitté ce monde, tout s’était rétréci. » Trois personnages se font écho dans ce récit : une absente, celui qui fut son mari -le narrateur-, et un double de celui-ci, véritable démiurge qui l’apostrophe et l’interroge. Au moment de passer la frontière de la vieillesse, le veuf anticipa la proximité du carrefour où sa propre existence et la trajectoire du monde bifurqueront à jamais. L’imminence de la fin le conduit à examiner, avec une lucidité dépourvue de tout sentimentalisme et toute nostalgie, les images d’un passé qui disparaîtra avec lui. A travers cette évocation pudique et émouvante de la disparition de l’épouse, Juan Goytisolo suggère que toute la beauté du monde se retrouve dans la seule puissance évocatrice de la langue : si la liberté existe, nous dit-il, ce ne peut être que dans les livres.

La honte est-elle immorale ?

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Certains s’inquiètent du recul de notre incapacité grandissante à éprouver de la honte. En témoigne l’exhibitionnisme à la télévision ou sur Internet. Et pourtant nos sociétés apparaissent dans le même temps comme de véritables machines à avoir honte, triste sort des perdants dans un monde régi par la compétition. La honte serait au contraire une douleur très répandue mais peu visible car les gens cachent ce dont ils ont honte mais aussi le fait d’avoir honte. Devant cette hypocrisie, Ruwen Ogien nous propose une analyse morale de la honte qui pourrait bien aboutir à la conclusion quelque peu déstabilisante que la honte n’a pas de valeur morale.

Halte aux jeux !

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Halte aux jeux !

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Que dissimule la belle vitrine des Jeux olympiques ? On nous montre de superbes et fringants athlètes, mais on nous cache l’envers du décor : la souffrance de tous, l’échec de la plupart, l’inévitable dérive du dopage. Il faut mettre fin à l’hypocrisie et dire ce qu’est le sport de haut niveau aujourd’hui : une entreprise d’exploitation de l’homme par l’homme, où la seule et véritable règle du jeu est le profit, quel qu’en soit le coût humain. Courir plus vite, sauter plus haut, être le plus fort : il est temps de remiser cet idéal enfantin et de proposer un modèle d’olympisme enfin humaniste.

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POINT DE RETRAIT- DAKAR
178 avenue du Pdt Lamine Gueye
Cabinet médical, 1er étage
Lun – Ven : 9h-12h / 15h-17h
Sam : 9h-12h
POINT DE RETRAIT - NGAPAROU
L’Artyshow, route Ngaparou-Saly
En face de « PMI Piscine »
Mar – Sam : 9h-13h / 15h-19h
Dim : 9h-13h - 77 522 20 18
INFORMATION
contact@labouquinerie.sn
77 872 52 83