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Histoire

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Vent de sable

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Vent de sable

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Vent de sable a été écrit à la suite du voyage que fit Kessel avec Émile Lécrivain sur la ligne Toulouse-Casablanca-Dakar. Lécrivain était le plus ancien pilote de cette ligne qu’il avait ouverte officiellement le juin 1925. Casablanca et ses boîtes de nuit, Agadir et son quartier réservé, le fort Juby et le pénitencier militaire, Villa Cisneros et sa garnison espagnole sont les différentes étapes de ce raid. Pendant son voyage et aux escales, Kessel apprend à connaître les pionniers de l’aviation civile parmi lesquels comptaient Mermoz et Saint-Exupéry. Audacieux, simples et modestes, envoûtés par le désert, ces hommes considéraient le transport du courrier comme une religion. Chaque semaine, ils accomplissaient un tour de force pour apporter les sacs à bon port, au péril de leur vie.

33 000 CFA

Encyclopédie générale de l’Islam en 6 volumes – (1) Des origines à l’Empire Ottoman, (2) L’Empire Ottoman, (3) L’Asie du Sud-Est, (4) Le continent Indien et L’Afrique, (5) L’Occident musulman, (6) L’Islam aujourd’hui.

Une histoire populaire des États-Unis

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7 000 CFA

Dans ce livre, Zinn cherche à montrer une vision alternative de l’histoire des États-Unis loin des mythes des pères fondateurs et plus près de la difficile réalité du peuple. Selon l’auteur, l’histoire de son pays est, dans une large mesure, l’exploitation d’une majorité par une élite minoritaire. Une histoire populaire est devenu un manuel pour les cours d’histoire dans beaucoup de lycées et d’universités à travers les États-Unis. Il a aussi été désigné comme une œuvre historique, contenant des faits importants et méconnus de la population. Ce livre a également donné lieu à un changement de l’objet de travaux historiques, qui comprend maintenant des histoires qui étaient auparavant ignorés, d’une façon assumée dans certains cas, par les autorités. Cette censure compte également avec le soutien et la complicité des riches industriels qui ont un intérêt à cacher ces événements, notamment les grèves des mineurs et des travailleurs immigrés parmi tant d’autres mouvements sociaux réduits au silence par la violence.

J’étais empereur de Chine

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« Mes crimes ont causé la mort de millions d’êtres humains, et j’avais cent fois mérité la mort, moi aussi. Au lieu de me tuer, on m’a donné la possibilité de regretter mes fautes et de travailler à la construction du socialisme. » Étonnants propos dans la bouche du dernier empereur de Chine. Pu-Yi, monté sur le trône à l’âge de huit ans ; exilé en 1925 à Tientsin par les soldats de la Guerre civile ; rétabli sur le trône du Mandchoukouo comme empereur de paille par les japonais ; enfermé en 1945 dans les prisons soviétiques ; puis dans les prisons chinoises où il subira une rééducation subtile qui fera de lui un fervent partisan de Mao. Ces Mémoires sont un excellent contrepoint au film de Bertolucci « Le dernier empereur ».

Une vie

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Une vie

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Simone Veil accepte de se raconter à la première personne. Personnage au destin exceptionnel, elle est la femme politique dont la légitimité est la moins contestée en France et à l’étranger ; son autobiographie est attendue depuis longtemps. Elle s’y montre telle qu’elle est : libre, véhémente, sereine.

Hommage à la Catalogne

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Hommage à la Catalogne

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4 500 CFA

La guerre d’Espagne à laquelle Orwell participa en 1937 marque un point décisif de la trajectoire du grand écrivain anglais. Engagé dans les milices du Parti ouvrier d’unification marxiste (POUM), le futur auteur de 1984 connaît la Catalogne au moment où le souffle révolutionnaire abolit toutes les barrières de classe. La mise hors la loi du POUM par les communistes lui fait prendre en horreur le « jeu politique » des méthodes staliniennes qui exigeait le sacrifice de l’honneur au souci de l’efficacité. Son témoignage au travers de pages parfois lyriques et toujours bouleversantes a l’accent même de la vérité. À la fois reportage et réflexion, ce livre reste, aujourd’hui comme hier, un véritable bréviaire de liberté.

Enfants de Nazis

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Enfants de Nazis

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Jusqu’en 1945, leurs pères étaient des héros. Après la défaite allemande, ils sont devenus des bourreaux. Eux, ce sont les enfants de Himmler, Göring, Hess, Frank, Bormann, Höss, Speer et Mengele, ces noms synonymes de l’horreur nazie. Ces petits Allemands ont vécu la seconde guerre mondiale en privilégiés, entourés par des parents affectueux et tout-puissants. Pour eux, la défaite allemande a été un coup de tonnerre. Innocents, inconscients des crimes paternels, ils en ont découvert toute l’étendue. Certains ont condamné, d’autres n’ont cessé de révérer ces hommes honnis par l’humanité entière. Enfants de nazis retrace l’ascension et le quotidien à la fois fastueux et banal de dignitaires accomplissant chaque jour leur travail de mort avant de s’égayer auprès de leurs familles, installées parfois à portée de vue des camps. Il dépeint ensuite les expériences uniques de ces enfants devenus adultes : la déchéance, la misère, la honte ou le repli…

Les Africains : Histoire d’un continent

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John Iliffe propose ici une histoire générale de l’Afrique, des origines de l’humanité jusqu’à la fin de l’apartheid. Les Africains ont colonisé une région particulièrement hostile du globe au nom de toute la race humaine. Le peuplement du continent, la coexistence de l’homme avec son environnement, la construction de sociétés durables et la défense contre les agressions venues des régions plus favorisées constituent les axes principaux de cette histoire. Mais celle-ci est aussi marquée par les blessures et les cicatrices. En consacrant une longue analyse à l’esclavage, John Iliffe montre ainsi que la souffrance se trouve au cœur de l’expérience africaine. Contre cette souffrance, les Africains ont élaboré des défenses qui leur sont propres : ils placent l’endurance, le courage et le sens de l’honneur au premier plan de toutes les vertus. Telle est l’histoire exceptionnelle de populations exceptionnelles : celles du Maghreb, de l’Egypte, de l’Éthiopie, de toute l’Afrique noire une communauté de destins qui lie en une seule histoire les tout premiers humains à leurs descendants d’aujourd’hui.

2 000 CFA

Encadré par le Code noir, rédigé sous Louis XIV et modifié sous Louis XV, l’esclavage fut aboli une première fois par la Convention en 1794, rétabli par Bonaparte en 1802, puis à nouveau et définitivement aboli en 1848. Voici les versions de ces textes de lois.

L’apartheid

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L’apartheid

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Principal inculpé, en 1962 et 1964, de deux procès intentés aux dirigeants nationalistes sud-africains, Nelson Mandela, ancien avoué, s’y était défendu lui-même et avait été condamné à la détention perpétuelle. Ses deux plaidoiries sont reproduites dans cet ouvrage qui retrace l’histoire du Congrès national africain depuis ses origines et met en lumière le processus par lequel ses dirigeants sont passés successivement de l’opposition légaliste à la grève et de la grève au sabotage.

1 500 CFA

La Convention révolutionnaire de 1794 acclame le discours des députés Dufay et Danton, et proclame l’abolition de la traite et de l’esclavage. Bonaparte les rétablit, jusqu’à leur abolition définitive en 1848. Cependant les colonies françaises demeurent. Par une loi de 1956, âprement discutée à l’Assemblée, notamment par Léopold Sédar Senghor, elles accèdent à une relative autonomie. Il faut attendre 1999 et le discours de Christiane Taubira pour qu’une loi qualifie de crime contre l’humanité l’esclavage et la traite autrefois pratiqués dans les colonies françaises.

24 000 CFA

Pendant plus d’un siècle, de 1857 aux années 1960, ils ont participé à toutes les guerres de la France. Baptisés « tirailleurs indigènes » ou « Force noire », caricaturé « chair à canon », « honte noire » ou « y’a bon banania », leur histoire est faite de gloire, de larmes et de sang. Héros de l’aventure coloniale, ils en incarnent toutes les ambiguïtés, les espoirs et les drames.

Une histoire de Tombouctou

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Une histoire de Tombouctou

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4 000 CFA

Rares sont les villes qui peuvent autant que Tombouctou se prévaloir d’être entourées de légendes.
Tombouctou entra dès le XVIIe siècle dans l’imaginaire des Européens comme une métropole aux toits en or massif et aux rues pavées. Plus tard, compte tenus de la difficulté éprouvées par les explorateurs pour la rejoindre, et des destins tragiques de certains, le mythe de Tombouctou se recentra sur l’inaccessibilité de la ville, sur son mystère, sur l’abnégation et le courage nécessaires pour l’atteindre. A ce mirage ont été ajoutés plus récemment des concepts dits scientifiques peu à peu devenus mythes eux aussi, créés durant l’ère coloniale et touchant l’environnement et l’exploitation de la nature par la population locale. On parle de désertification, de fertilité détruite, de ville reprise par les sables. C’est à une enquête complète sur la vérité et la mythification que se sont attelés les auteurs de ce livre, un géographe et une sociologue ayant longtemps travaillé au Mali…

L’Afrique noire précoloniale

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Six ans après la parution de Nations Nègres et Culture, le professeur Cheikh Anta Diop publie, coup sur coup, en 1960, trois livres essentiels qui portent sur l’Unité culturelle de l’Afrique Noire, l’Afrique Noire pré-coloniale et les Fondements politiques, économiques, culturels, industriels, technologiques et scientifiques d’un futur État fédéral d’Afrique Noire. L’histoire africaine était née, au terme d’une recherche scientifique harassante mais riche en perspectives humaines, conduite avec désintéressement, dans la solitude, pendant dix ans, au milieu d’épreuves de toutes sortes, recherche qui fut couronnée par un doctorat d’Etat ès lettres en Sorbonne. Son originalité fut rapidement reconnue. Depuis ce fracassant instant de rupture épistémologique d’avec les cartons ethnographiques et les œillères de l’histoire africaniste, superficielle et anecdotique, le cadre général d’idées et de connaissances défini et dressé par le professeur Cheikh Anta Diop devenait bientôt, pour les jeunes chercheurs africains, une assurance et une incitation au travail…

Afrique ambiguë

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Afrique ambiguë

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L’Afrique, elle, sait ce qu’elle est. Elle l’a toujours su, mais nous en Occident, et beaucoup d’autres aussi, avons simplifié sa complexe réalité, ignoré sa force d’être et de maintenir ce qu’elle est, par notre incapacité peut-être, par paresse et calcul surtout. Calcul de dominant, de maître de la mise en valeur et en exploitation, d’instituteur faisant la pédagogie du civilisateur. La situation coloniale en a été la résultante, je l’ai montré naguère par la théorie et par un engagement, solidaire des libérations. Depuis un demi-siècle ou presque celles-ci sont formellement acquises et progressivement en voie de réalisation, à des degrés variables selon les régions et les pays. On pouvait attendre de ce changement une moindre méconnaissance, par l’effet de relations moins inégales, et l’émergence d’autres manières de voir les Afriques à la faveur des rencontres « mondialisées ».

Phares – 24 destins

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Phares – 24 destins

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« Voici vingt-quatre personnages dont les destins sont plus fous, plus riches en péripéties et en contradictions que ceux des héros de n’importe quel roman. Vingt-quatre découvreurs, artistes, philosophes, révoltés, utopistes qui ont donné un sens au devenir du monde. Chacun d’eux tente de répondre à la même question : comment devenir soi quand tout se ligue pour vous en empêcher ? Tous ne sont pas des modèles ; il n’empêche, ils me guident vers l’abri, le refuge, le port. Ils sont des lueurs dans la nuit de l’ignorance, de l’aveuglement ou du désarroi. Des sources de jubilation aussi, par ce qu’ils disent de la grandeur de l’Esprit. C’est de ceux-là que je vais raconter les aventures. Ce sont ceux-là, j’en fais le pari, dont la compagnie sera bientôt la plus recherchée : notre monde a besoin de phares. » J. A. – Confucius, Aristote, Açoka, Boèce, Hildegarde de Bingen, Ibn Rushd, Maïmonide, Thomas d’Aquin, Giordano Bruno, Caravage, Thomas Hobbes, Madame de Staël, Simon Bolivar, Charles Darwin, Abd el-Kader, Walt Whitman, Shrîmad Râjchandra, l’empereur Meiji, Walther Rathenau, Thomas Edison, Marina Tsvetaïeva, Richard Strauss, Hô Chi Minh, Amadou Hampâté Ba

3 000 CFA

L’apartheid était une politique dite de « développement séparé » affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques dans des zones géographiques déterminées. Il fut conceptualisé et introduit à partir de 1948 en Afrique du Sud par le Parti national, et aboli le 30 juin 1991. La politique d’apartheid se voulait l’aboutissement institutionnel d’une politique et d’une pratique élaborée en Afrique du Sud depuis la fondation par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales de la colonie du Cap en 1652. Avec l’apartheid, le rattachement territorial (puis la nationalité) et le statut social dépendaient du statut racial de l’individu. L’apartheid a également été appliqué de 1959 à 1979 dans le Sud-Ouest africain (actuelle Namibie), alors administré par l’Afrique du Sud.

La pensée africaine

30 000 CFA
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La pensée africaine

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La littérature négro-africaine a une histoire bien distincte des autres domaines francophones.
Elle commence dans les années 30 avec la parution de la Revue du Monde Noir, de Légitime Défense et de L’Etudiant Noir, dans ce creuset intellectuel parisien où se rencontrent les premiers poètes noirs d’Amérique, des Antilles et d’Afrique. Les plus connus sont Jean-Price Mars, René Maran, les poètes de la Renaissance noire (Mackay, Langston Hughes, Jean Toomer) et le trio Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Léon Damas.

Marguerite de Valois

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Marguerite de Valois

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Celle que l’on nomme la reine Margot n’est pas tout à fait cette femme de luxe et de volupté que l’on s’est plu à imaginer. Fille d’une époque de fer et de sang, celle des guerres civiles, elle en endure les horreurs et la Saint-Barthélemy la marque à tout jamais. Princesse puis reine, elle croit pouvoir jouir des atouts de son rang. Comme un prince, comme un roi, elle affiche ses amours, elle déploie le luxe ostentatoire des puissants et participe aux clans politiques: vaine liberté, vains espoirs qui la renvoient sans cesse à elle-même, à cette femme qui ne peut exister ailleurs que dans le faste de la représentation. Car Marguerite subit jusque dans sa chair le joug de sa famille qui toujours l’utilise pour après la rejeter. Etre la fille de Catherine de Médicis, être la soeur de Henri III distordent sa vie et sa destinée au point de la rendre misérable. Contrainte d’épouser le huguenot Henry de Navarre, futur Henry IV, premier roi Bourbon, elle ne trouve dans cette alliance qu’incompréhensions et infidélités. Marguerite de Valois, femme de scandale et de volupté, sûrement! Mais que de courage, voire de témérité puisque, à la fin de sa vie, la dernière des Valois, sans renoncer à cette liberté qui lui a coûté si cher, appuie et favorise la nouvelle dynastie des Bourbons. Janine Garrisson, professeur émérite des universités, a écrit de nombreux ouvrages sur les périodes troublées du XVIe et du XVIIe siècle.

François 1er

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François 1er

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Au sein d’une cour chamarrée et brillante, François Ier, amoureux de l’amour, mène le bal, créant l’état civil, développant l’imprimerie, fondant le futur Collège de France, bâtissant le port du Havre et l’envoûtant Chambord. D’Amboise à Marignan, de Fontainebleau à Paris, de Calais à Pavie, de la prison de Pizzighettone à Madrid, de Bayonne au Louvre, André Castelot nous entraîne au grand galop à la découverte de ce roi trop méconnu.

Saint Louis, roi de France

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Saint Louis, roi de France

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4 000 CFA

Saint-Louis, un des piliers de notre civilisation, plus fort aujourd’hui que jamais. Tout autour, la maison s’écroule. Nous éprouvons un besoin plus viscéral de nous accrocher au solide. Et Saint-Louis a du passé, mais encore plus d’avenir. Son auréole nous a caché son génie. Les saints et les génies, deux espèces d’hommes si démesurés qu’à leur propos l’humanité moyenne se fourre généralement le doigt dans l’œil. Nous prenons souvent les saints pour des petits bonshommes en sucre de l’imagerie de Saint-Sulpice. Comment ces santons étrangers à nos passions comprendraient-ils les êtres de chair qui en sont pétris ? Rien de plus faux ! Les saints sont avant tout des passionnés, des condensateurs vertigineux d’énergie, des hors-la-loi commune, s’élançant, en ruant dans les brancards, vers la Loi des cieux. Au lieu de se borner à rapetasser l’actualité, comme la plupart des gouvernants de ce monde, qui ne sont que des gouvernés, Saint-Louis se précipite sans cesse « jusqu’au fond des choses » de tout son vol radieux d’ange aux yeux de colombe. Au nom de la loi suprême d’amour, il veut extirper partout le mal, œuvre du diable. Prince de la Paix, il comprit que la mission remplacerait un jour la croisade. Il fit tout pour humaniser la guerre. En soignant les blessés, en interdisant le viol et le pillage, il annonçait la Croix Rouge et les Conventions de Genève. Père lointain de l’ONU, il tenta de substituer dans le règlement des conflits, l’arbitrage à la guerre. Roi architecte, il lança sur l’Europe une troupe de bâtisseurs, conquérants pacifiques. Roi de lumière, il nous laissa son portrait dans le ciel de Paris ; la Sainte Chapelle, fleur de verre et de lumière, aussi allégée de matière que l’âme s’envolant du corps. Quel plus invincible exemple à donner à notre siècle noir que celui de l’ange qui força la vénération des plus durs et qui arracha à Voltaire, peu suspect de bienveillance envers les saints, ce cri de louange :

La veuve Egalité

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La veuve Egalité

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Les révolutionnaires qui eurent l’idée de rebaptiser Louis XVI Louis Capet et sa veuve, « la Veuve Capet », crurent assurément avoir touché au but, à savoir humilier le plus bassement possible leurs victimes. Mais l’Histoire a de ces retours inattendus et féroces que plus d’un politicien devrait garder en mémoire, ne serait-ce que pour se préserver lui-même. Ainsi, le surnom de la Veuve Capet est désormais synonyme de martyre et le restera encore pour longtemps. Le terme n’a plus rien d’humiliant, hormis pour ceux qui le forgèrent. En revanche, le titre « la Veuve Egalité » provoque immanquablement la grimace et suscite le mépris non certes par la faute de celle qui se retrouva le porter mais à cause de celui sans qui il n’aurait jamais vu le jour, Louis-Philippe-Joseph d’Orléans, arrière-petit-fils du Régent et de Melle de Blois, fille légitimée de Louis XIV et de Mme de Montespan, par conséquent arrière-arrière-petit-fils de Monsieur, frère de Louis XIV et de la princesse Palatine et, de ce fait, arrière-arrière-petit-neveu du Roi-Soleil en personne ….. L’ouvrage de Michel de Decker n’ait peut-être pas le meilleur sur la question mais il a au moins le mérite de faire sortir de l’ombre celle qui, quoi que l’on en dise, fut bien plus que la simple Veuve Egalité.

En avant, calme et droit

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En avant, calme et droit

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Hector Vachaud, dit Vachaud d’Arcole, n’est pas un grand cavalier, un « dieu » de Saumur ni une vedette des concours hippiques. Il est seulement un « homme de cheval », on a envie de dire : un « prof de cheval », comme il y en a de maths ou de lettres. Mais sa discipline à lui, choisie par passion, sinon par peur des réalités, va le faire vivre, des années trente à nos jours, dans une société singulière, archaïque, mal connue, et dans les principes, superbes mais désuets, qui la corsètent et l’exaltent. C’est à travers elle que Vachaud découvrira la comédie sociale, l’élégance, l’amitié, le bonheur d’enseigner et même, sur le tard, l’amour. Un étrange amour. C’est à travers le prisme de la morale cavalière qu’il verra les passions politiques, la guerre, les illusions d’après la défaite, les courages et les lâchetés, enfin la métamorphose immense de la France.
Mais la perçoit-il vraiment, cette métamorphose ? Ou ne préfère-t-il pas l’ignorer ? En d’autres temps, sans doute, Vachaud fût-il devenu prêtre ou officier. Il eût choisi – séminaire, collège ou caserne – de vouer sa vie à un ordre qui se serait fait gloire de maintenir au milieu du déferlement de tout ce qui change ou s’affadit. Cela a-t-il encore un sens ?… Ecuyers, cavaliers, ascèse et luxe, parfums du passé, amazones gourmandes de chair fraîche, anciens combattants abusifs, abbés musclés, manitous de Vichy, juifs traqués, gagne-petit du marché noir, pétarades de 44 et de 68, jeunes filles en fleur : une peinture moqueuse et féroce d’un demi-siècle de vie française sert de décor à la vie d’Hector Vachaud. Les « belles âmes » n’y sont pas toujours limpides ! Heureusement, les chevaux aux yeux fous, les aubes en forêt, le silence religieux des manèges servent d’antidote aux poisons et aux impostures de la nostalgie.

Jeanne de Luynes, Comtesse de Verue

3 000 CFA
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En 1682, Jeanne, dernière fille du duc de Luynes, a quatorze ans. On l’appelle  » la petite « . Elle est sans dot et n’attend rien d’un avenir gris-noir. Quelques mois plus tard, le comte de Verue la demande en mariage : alors l’avenir s’illumine. Il l’épouse, l’emmène à la cour de Savoie et lui apprend tout : le plaisir, l’espérance, l’amour  » à ne plus savoir qu’on respire « .En 1718, Jeanne a cinquante ans. Avec stupeur, et le plus souvent avec dégoût, elle regarde le défilé de sa vie. Sur une trame historique (Jeanne a bien existé et les faits sont exacts), Jacques Tournier raconte et rêve. En douze chapitres, courts et denses, placés chacun sous le signe d’un domino, on passe du rose au noir, par petites touches, comme à regret.Car Jeanne, arrivée à Turin, est aimée du roi du Piémont ; il implore son amour, puis l’exige. Abandonnée par son mari (comment résister au bon plaisir du roi ?), Jeanne ne vit plus alors, qu’avec le goût amer de la vengeance. Mais se venge-t-on jamais d’avoir perdu ses illusions et son amour ?Le livre refermé, le personnage de Jeanne laisse au cœur nostalgie et tristesse, teintées de satin et d’or comme dans un tableau de Watteau – un Watteau qui rejoindrait Goya quand il peint les femmes désespérées.

5 000 CFA

Le mariage était-il différent aux siècles passés? Dans Le Chevalier, la femme et le prêtre, Georges Duby étudie les liens du mariage au moment où ils connaissent une crise importante illustrée par l’excommunication du roi de France Philippe Ier pour cause de bigamie en 1095. La condamnation par le Pape d’une situation conjugale jugée scandaleuse illustre la tension que connaît alors l’institution matrimoniale prise dans un étau entre deux théories, celle des clercs et celle des chevaliers. Du XIe au XIIIe siècle, Georges Duby examine l’évolution du mariage dans les milieux de la noblesse en suivant la théorie ecclésiastique, les discours littéraires et les généalogies. L’Église et les guerriers entrent de concert dans la voie du compromis et d’une nouvelle morale matrimoniale. C’est bien au coeur du Moyen Âge que sont élaborées les règles d’une conjugalité dont la société contemporaine gère encore l’héritage. Une démonstration limpide menée par l’un des plus grands médiévistes français. –Loïs Klein –Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Histoire d’Angleterre

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Histoire d’Angleterre

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Depuis le néolithique jusqu’à nos jours, la destinée de l’Angleterre apparaît comme la plus singulière de toute l’histoire occidentale. Partie prenante de l’aventure européenne dans laquelle elle a joué un rôle majeur et parfois hégémonique, la Grande-Bretagne n’en a pas moins constamment cultivé son identité insulaire, ses traditions propres et sa fierté.Il fallait toute l’érudition et la finesse du biographe de Byron, de Shelley, de Disraeli, d’Edouard VII et aussi de l’auteur des Silences du colonel Bramble pour rendre intelligible aux Français le passé d’un peuple qui les a toujours fascinés, irrités, déroutés.

Tamerlan

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Tamerlan

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Tamerlan a laissé dans l’histoire un souvenir qui rivalise presque avec celui de Gengis Khan et qui est plus précis parce que moins lointain. Ce Mongol turquisé régna trente-cinq ans, de 1370 à 1404, à Samarkand, et mena inlassablement des campagnes militaires, toutes victorieuses, qui le conduisent de Delhi à la mer Egée, de Damas au Turkestan chinois. Entreprises au nom de la guerre sainte musulmane, par un étrange paradoxe, elles eurent pour résultat essentiel la ruine ou l’affaiblissement des plus grandes puissances de l’Islam. Il y a un mystère Tamerlan et même un véritable mythe, né sans doute de ses retentissants succès et aussi de la complexité du personnage. Imprégné des traditions païennes de l’Asie centrale, il se posait en musulman fervent. Boiteux, infirme du bras et de la main, il avait une énergie et une résistance physiques sans égales. Ne pouvant supporter qu’on évoquât devant lui les horreurs de la guerre, il laissait publier, souvent avec une exagération manifeste, le récit de ses innombrables meurtres, et faisait édifier, partout où il allait, des minarets de crânes.

La plus belle histoire de la philosophie

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C’est une longue épopée, engagée depuis l’Antiquité, qui se poursuit encore aujourd’hui, une aventure pleine de passions, de révoltes, de revirements et de coups de génie. Telle est l’histoire de la philosophie, vue et racontée par Luc Ferry : une conquête obstinée, menée au fil des siècles par une poignée d’explorateurs qui, soudain, trouvent une nouvelle clef pour donner un sens à la condition humaine et bouleversent fondamentalement notre manière de penser. Pourquoi et quand s’est-on mis à philosopher ? Comment les grands concepts se sont-ils succédé au fil des siècles ? Comment et pourquoi Platon, Descartes, Montesquieu, Hegel, Schopenhauer, Marx, Nietzsche, Freud, Heidegger, et quelques autres – les grands défricheurs de la pensée ne sont pas si nombreux – ont-ils eu soudain l’intuition qui a tout changé ? Dans un dialogue limpide et sans jargon avec Claude Capelier, Luc Ferry déroule le fil chronologique depuis les origines antiques jusqu’à nos jours et décrit les six grandes étapes décisives qui nous ont ouvert un nouvel univers…

Henri IV

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Henri IV

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Dans la mémoire des Français, Henri IV est le seul roi à n’avoir connu aucune disgrâce. Sa mort l’a auréolé d’une indestructible popularité et son règne est vite devenu l’auberge espagnole de notre histoire. Le Gascon caustique méprisant la peur, l’homme d’action ennemi des parlottes, le bon vivant, l’homme de la poule au pot, le Vert-Galant sûr de ses conquêtes : autant d’images d’Epinal que Jean-Pierre Babelon réajuste sans parti pris ni complaisance, pour expliquer le phénomène Henri IV.Le 1er août 1589, assiégeant Paris en pleine rébellion, Henri III, victime d’un attentat, murmure à celui qui sera demain Henri IV :« Vous voyez comme vos ennemis et les miens m’ont traité. Il faut que vous preniez garde qu’ils ne vous en fassent autant. » Le dernier des Valois disparu, Henri de Navarre devient roi d’une France déchirée par les guerres de la Ligue, où la monarchie traverse un de ses pires moments.Cinq ans sont nécessaires au premier Bourbon pour ouvrir les portes de la capitale, quatre autres pour apaiser les armes et les consciences. Il ne lui reste que douze ans pour créer, avec l’aide de Sully, un Etat moderne : l’économie, l’agriculture, l’urbanisme, l’université, il n’a de cesse de tout réorganiser et de continuer la tradition monarchique séculaire, comme s’il avait su que peu de temps lui était octroyé pour accomplir sa tâche.Pour Henri IV, ce célibataire mal marié, qui se reconnaissait trois plaisirs, la guerre, la chasse et l’amour, la plus grande joie fut sans doute la naissance du dauphin, le futur Louis XIII. Il avait alors 48 ans. Après avoir rétabli l’unité de son royaume et assuré le « bien-être de ses peuples », il fondait une nouvelle dynastie. Le fils de Jeanne d’Albret pouvait-il rêver d’une plus belle destinée ?Au bout du compte, un caractère et un comportement peu ordinaires, un pragmatisme et un relativisme qui tranchent vigoureusement sur les mentalités de l’époque, et un esprit qui nous est étrangement proche.

Henri IV ou la grande victoire

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Un moment “prodigieux » de l’histoire Henri de Navarre, prince protestant, accédera-t-il au trône de France, royaume en majorité catholique ? En cette fin du XVI° siècle, la vieille « civilisation du Sacrée est morte”. On veut abattre ou sauver l’ancienne Société. On refuse ou on accepte la montée d’un monde inconnu. Jamais la France n’a tant souffert. Jamais Paris n’a enduré – jusqu’à anthropophagie… – un siège plus sauvage. Au centre de cette crise, Henri IV va “dresser sa propre statue ». Sa gaieté, ses amours, sa goguenardise, son panache de Gascon, son esprit, ses réparties font merveille. Enfin, pense la France, un roi qui sait trousser les filles ! En même temps, son agilité de montagnard et sa subtilité de Béarnais en font un incomparable politique. Cet être tout en raison ne se permet qu’une folie : son courage.. A chaque combat, il remet tout enjeu sous la protection de son Dieu. Cependant, derrière cette façade vit un autre personnage, très secret, qui découvre l’angoisse « existentielle » mais qui la domine en chevalier initié, prêt à accomplir le voyage auquel son destin le voue. L’hermétisme lui suggère sa tolérance. Le puissant courant philosophique du Trismégiste, qui traverse catholicisme et réforme, l’assiste dans ses épreuves. Et c’est à son entrée dans Paris qu’ Henri IV va remporter la plus grande des Victoires en parvenant à se vaincre soi-même, renoncer à la vengeance, accorder le pardon général. Après Marie de Bourgogne, Guillaume le Taciturne, et ce Jeanne d’Albret qui faisait admirablement revivre Henri IV jeune, ce nouvel et imposant ouvrage du grand historien qu’est Yves Cazaux nous Invite à reconnaître, non pas la légende d’Henri le Grand, mais son mythe Henri IV ne fut-il pas, par exception à son temps, l’incarnation de la Clémence portée au-delà des limites humaines ?

Henri IV, le passionné

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Henri IV, le passionné

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Henri IV, a écrit lui-même à son sujet : « Les uns me blâment d’aimer trop les bâtiments et les riches ouvrages; les autres la chasse, les chiens et les oiseaux; les autres les cartes, les dés et autres sortes de jeux; les autres les dames et les délices de l’amour: les autres les festins, banquets et friandises; les autres les assemblées, comédies, bals, danses et courses de bagues… Mais aussi dirai-je que, ne passant pas la mesure, tout cela me devrait plutôt être dit à louange qu’à blâme! « D’ailleurs, je ferai voir à ces gens que je quitterais maîtresses, amours, chiens, oiseaux, brelans, bâtiments, festins, banquets et toutes autres dépenses de plaisir et de passe-temps, plutôt que je perde la moindre occasion et opportunité pour acquérir honneur et gloire. » Lorsque la nouvelle de sa mort tomba sur Paris, nous dit un témoin, elle éteignit « la lumière du plus grand roi de la terre et le meilleur ». En province, sur les chemins, des paysans hagards, les bras croisés, guettaient courriers et voyageurs susceptibles de leur donner quelques détails sur la « désastreuse nouvelle ». Lorsqu’ils apprirent que le « père du peuple n’était plus, ils se répandirent à travers champs, « comme brebis sans pasteur, ne pleurant pas seulement, mais criant et bramant comme forcenés ». Selon son habitude, André Castelot s’est rendu sur place afin de faire revivre celui qui fut peut-être le plus grand roi de notre Histoire et dont l’existence forme un extraordinaire roman.

Au rendez-vous des mariniers

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C’est l’histoire d’un restaurant populaire dans l’île Saint-Louis, où l’on prenait ses repas à même le marbre des tables et où la patronne présentait l’addition sur une ardoise. Son enseigne ne trompait pas : Au Rendez-vous des Mariniers… Au 33, quai d’Anjou, s’y donnèrent rendez-vous, de 1904 à 1953, les habitants du quartier, les patrons des péniches amarrées sur les berges et les blanchisseuses des bateaux-lavoirs tout proches… Nombre d’écrivains et d’artistes y trouvèrent aussi refuge et s’en firent souvent l’écho dans leurs œuvres – de Jean de la Ville de Mirmont à Picasso, de John Dos Passos à Pierre Drieu la Rochelle, d’Hemingway à Aragon, de Simenon à Blaise Cendrars, etc. Et c’est encore là que dînèrent, un soir de mars 1933, François Mauriac et Louis-Ferdinand Céline – une rencontre entre deux romanciers que tout opposait !

La turbulente histoire de Gorée

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Île de 28 hectares, à 3,5 km de Dakar, Gorée est une déformation du néerlandais « Goede Reede » ou « bonne rade ». Ce sont les Portugais, en 1444, avec Denis Diaz, qui font escale sur l’île, alors appelée Bézéguiche (nom d’un chef du Cayor) et qu’ils surnomment île Palma (des palmes). Les Hollandais ont commencé à occuper Gorée en 1588, pour réparer leurs bateaux et assembler leurs petites barques. Jean-Baptiste Labat (1663-1738) précise que « cette petite île est ce qu’il y a de meilleur, de bon ; elle est tout à fait fertile ». Elle fait partie d’une contrée avec une quantité d’arbres toujours verts dont elle est couverte, d’où cette appellation de Cap-vert. Elle dispose également d’un port naturel avec un mouillage excellent. Sa rade est bien protégée avec une plage facile d’accès. En raison de son emplacement stratégique, l’île de Gorée sera l’objet de convoitises, pendant des siècles, des puissances européennes…

On se retrouvera

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On se retrouvera

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Trois mois de détention dans les geôles de Fresnes, trois jours de convoi de Drancy à Auschwitz dans le même wagon à bestiaux, trois secondes pour s’étreindre et se promettre « on se retrouvera ». Jacques et madeleine Goldstein n’ont pas 25 ans, le 1er mai 1944, lorsqu’ils sont séparés sur la rampe de Birkenau. Piégés par la Gestapo pour faits de Résistance, ils sont coupables, aux yeux de l’Allemagne nazie, d’un délit inexpiable encore : celui d’être nés juifs. S’ils doivent un jour se retrouver, ce sera dans l’autre monde …… Passionnant !

La mythologie grecque

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La mythologie grecque

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Dans le secret des dieux. Gaia, la Terre, se marie avec le Ciel, Ouranos. De cette union naissent des enfants horribles qu’Ouranos jette dans le Tartare. Cronos s’en échappe. Il détrône son père, mais il se met à dévorer tous ses enfants, sauf un, Zeus, qui parvient à régner sur l’Olympe où il vit entouré de tous les siens. La vie de famille en somme, mais pas si tranquille que ça ! Prométhée et la conquête du feu. Le brave titan Prométhée a donné la vie sur terre à de minuscules créatures, les hommes, dotés d’une grande intelligence. Prudent, Zeus décide de leur interdire de posséder le feu qui apporte la puissance. Mais Prométhée aime les hommes. Il fait preuve d’un courage sans pareil et vole pour eux le feu sacré. Ulysse et l’Odyssée. Après dix années d’une guerre impitoyable, la cité de Troie est anéantie. Ulysse espère revenir enfin dans son île d’Ithaque où vivent sa femme Pénélope et son jeune fils Télémaque. Pourtant, dix autres années d’errance en Méditerranée lui seront imposées par les dieux…

Une brève histoire de l’avenir

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Jacques Attali raconte ici l’incroyable histoire des cinquante prochaines années telle qu’on peut l’imaginer à partir de tout ce que l’on sait de l’histoire et de la science. Il dévoile la façon dont évolueront les rapports entre les nations et comment les bouleversements démographiques, les mouvements de population, les mutations du travail, les nouvelles formes du marché, le terrorisme, la violence, les changements climatiques, l’emprise croissante du religieux viendront chahuter notre quotidien. Il révèle aussi comment des progrès techniques stupéfiants bouleverseront le travail, le loisir, l’éducation, la santé, les cultures et les systèmes politiques ; comment des mœurs aujourd’hui considérées comme scandaleuses seront un jour admises. Il montre enfin qu’il serait possible d’aller vers l’abondance, d’éliminer la pauvreté, de faire profiter chacun équitablement des bienfaits de la technologie et de l’imagination marchande, de préserver la liberté de ses propres excès comme de ses ennemis, de laisser aux générations à venir un environnement mieux protégé, de faire naître, à partir de toutes les sagesses du monde, de nouvelles façons de vivre et de créer ensemble.

L’Afrique depuis 1940

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7 000 CFA

A la fois chronologique et thématique, L’Afrique depuis 1940 fait le pont entre les périodes coloniale et postcoloniale en étudiant les changements qui ont accompagné la fin des empires, mais aussi tous les processus qui se sont perpétués après l’indépendance. Abordant les questions économiques et sociales sur l’ensemble de la période 1945-2000 et montrant qu’entre les sociétés africaines et le reste du monde se tenait un « Etat garde-barrière », ce livre dépasse un débat stérile, celui qui attribue les causes de la situation actuelle de l’Afrique, soit à une mauvaise gouvernante, soit à l’héritage colonial.

L’histoire africaine

3 500 CFA
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L’histoire africaine

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Petit précis de remise à niveau sur l’histoire africaine à l’usage du Président Sarkozy – Construit de manière chronologique et thématique, ce livre d’historiens permet de réfuter les poncifs hérités de l’ethnologie coloniale véhiculés N. Sarkozy. Une véritable leçon d’histoire à destination du large public, pour enfin changer le regard porté sur l’Afrique. Passé les réactions vives qu’a suscitées chez les Africains le discours de Nicolas Sarkozy prononcé à Dakar le 26 juillet 2007, ses déclarations sur l’immobilisme du continent africain ou encore la non-responsabilité de la France dans ses problèmes actuels nécessitaient une riposte argumentée, dépouillée de toute considération émotive. C’est dans le but d’éclairer le président Sarkozy et, plus généralement, le grand public sur la réalité de l’histoire africaine, qu’Adame Ba Konaré a lancé, en septembre 2007, un appel remarqué à la communauté des historiens.

La haine de l’Occident

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Où qu’il aille, dans l’exercice de ses fonctions internationales, Jean Ziegler est frappé par l’hostilité de principe que les peuples du Sud manifestent à l’endroit de ceux du Nord. Jusqu’à rendre parfois impossible l’adoption de certaines mesures d’urgence en faveur des plus démunis. Comment contraindre le nouvel ordre du capitalisme mondialisé à cesser de soumettre le reste du monde à sa domination meurtrière, et conduire l’Occident à assumer ses responsabilités ? Comment faire en sorte qu’au Sud, l’horizon de l’état de droit ne soit pas récusé du fait des injustices qui sont commises en son nom ? Sur un mode vibrant et engagé, Jean Ziegler apporte des réponses à ces questions au fil d’un parcours documenté, riche en expériences de terrain – du Nigéria à la Bolivie, des salles de conférences internationales aux villages les plus déshérités de la planète. En forme d’hommage, si l’on veut, aux deux voix tutélaires qui hantent ce livre, celle d’Aimé Césaire et celle de Wole Soyinka.

Monsieur de Saint-Simon

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Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon (1675-1755), est célèbre pour ses Mémoires décrivant la vie à la Cour de Louis XIV. Écrivain talentueux, il fut à la fois un courtisan assidu et un opposant invétéré qui sut dévoiler les secrets de la vie versaillaise et dénoncer les bassesses du pouvoir. Conservateur et réformateur, acteur et témoin d’une époque controversée, cet observateur authentique regarda toujours ses contemporains d’un oeil critique, avec justesse et non sans humour. L’homme qui s’inclinait devant le Roi et les princes savait aussi faire parler la voix de la raison. Georges Poisson nous révèle le vrai visage de cet homme aux multiples facettes. Seigneur éclairé, soldat, diplomate, mais aussi mari aimant et ami fidèle, il fut avant tout un historien passionné. Un mémorialiste des petits faits, plus que des grandes actions, qui léguera à la postérité des écrits justes et distrayants sur la haute société de son temps.

Le dérèglement du monde

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Le dérèglement du monde

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En ces premières années du XXIe siècle, le monde présente de nombreux signes de dérèglement. Dérèglement intellectuel, caractérisé par un déchaînement des affirmations identitaires qui rend difficiles toute coexistence harmo­nieuse et tout véritable débat. Dérèglement économique et financier, qui entraîne la planète entière dans une zone de turbulences aux conséquences imprévisibles, et qui est lui-même le symptôme d’une perturbation de notre système de valeurs. Dérèglement climatique, qui résulte d’une longue pratique de l’irresponsabilité… Dans cet essai ample, l’auteur cherche à comprendre comment on en est arrivé là et comment on pourrait s’en sortir. Pour lui, le dérèglement du monde tient moins à une «guerre des civilisations» qu’à l’épuisement simultané de toutes nos civilisations, et notamment des deux ensembles culturels dont il se réclame lui-même, à savoir l’Occident et le Monde arabe. Le premier, peu fidèle à ses propres valeurs ; le second, enfermé dans une impasse historique.

Ces espions qui ont fait l’Histoire

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Raconte l’histoire des espions les plus marquants du XXe siècle. L’auteur explique les motivations et les influences de ces personnages, explore leurs personnalités dans le cadre des époques où ils ont vécu et se demande s’ils étaient des héros, des traîtres, des boucs émissaires ou des marionnettes…

La fracture coloniale

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La fracture coloniale

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Près d’un demi-siècle après la fin de son empire, la France demeure hantée par son passé colonial. Pourquoi une telle situation, alors que les autres sociétés postcoloniales en Occident travaillent à assumer leur histoire outre-mer ? Pour répondre à cette question, Pascal Blanchard, Nicolas Bancel et Sandrine Lemaire ont décidé d’ausculter les prolongements contemporains de ce passé à travers les différentes expressions de la fracture coloniale qui traverse aujourd’hui la société française. Ils ont réuni, dans cette perspective, les contributions originales de spécialistes de diverses disciplines, qui interrogent les mille manières dont les héritages coloniaux font aujourd’hui sentir leurs effets : relations intercommunautaires, ghettoïsation des banlieues, difficultés et blocages de l’intégration, manipulation des mémoires, conception de l’histoire nationale, politique étrangère, action humanitaire, place des Dom-Tom dans l’imaginaire national ou débats sur la laïcité et l’islam de France…

Le Grand rêve flibustier

3 000 CFA
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Le Grand rêve flibustier

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Barbe-Noire, Rackham-le-Rouge, Bartholomew Roberts, le pirate malgré lui, Mary Read, la belle travestie, John Avery en son royaume de Madagascar… tous, anges noirs, sortent de l’Histoire Générale des plus Fameux Pirates, publiée en 1726 par un mystérieux Captain Johnson qui n’est autre que… Daniel Defoe. L’auteur de Robinson Crusoé grava à jamais dans la mémoire collective ces figures de ténèbres, de liberté et d’effroi, nourries par la suite de milliers de romans, chansons, poèmes et films. Le livre lui-même est une légende. Il n’avait jamais, jusqu’à la présente édition, été intégralement traduit en français. C’est désormais chose faite. Il présente un aspect méconnu des flibustiers, hommes libres et utopistes parfois, qui, un siècle avant la Révolution française, réalisèrent de troublants modèles de sociétés égalitaires…

3 000 CFA

Signé en 1598 par Henri IV, l’édit de Nantes est paradoxalement plus connu pour sa révocation, un siècle plus tard. Exalté depuis comme un chef-d’oeuvre de tolérance, par opposition à l’intolérance de Louis XIV et de ses dragons, il a acquis une valeur symbolique qui excède largement sa portée réelle. Pierre Joxe lui restitue son véritable sens : compromis nécessaire à l’ordre public, il fut surtout utile à l’enracinement de la monarchie absolue. Mais retracer cette histoire fournit aussi à l’auteur l’occasion d’une réflexion plus large sur l’organisation du pluralisme religieux dans la société française. Dans un dernier chapitre inédit, il revient longuement sur les problèmes de l’organisation du culte musulman, depuis le Corif (Conseil de réflexion sur l’islam en France) dont il prit l’initiative, jusqu’à l’instauration du Conseil français du culte musulman, parachevée par Nicolas Sarkozy. A la lumière de ces débats, l’édit de Nantes prend alors un relief particulier, en devenant le symbole du respect du pluralisme religieux inhérent à l’idée de laïcité.

Sexe et pouvoir à Rome

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Sexe et pouvoir à Rome

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Si l’on en croit Ovide, les Romains auraient célébré et magnifié l’amour et la sexualité. Les Romains étaient-ils vraiment aussi libres dans leurs mœurs et dans leurs pensées que le laissent imaginer leurs élégies, leurs poèmes érotiques, leurs statues ? On imagine l’Empire romain décadent d’après le Satiricon et l’œuvre de Fellini. Paul Veyne nous donne de Rome une toute autre image, celle d’une société pleine de tabous dans laquelle on ne fait l’amour que la nuit sans allumer les lampes de peur de souiller le soleil, et qui semble avoir inventé le mariage chrétien avant les chrétiens ! Une société qui fait coexister raffinement aristocratique et brutalité, vertu républicaine et violence érigée en spectacle, justice et loi du Talion. C’est donc un monde tout en nuances et paradoxes qui surgit au fil de ce recueil d’articles publiés dans le magazine L’Histoire.

Femmes de dictateur

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Femmes de dictateur

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Elles s’appellent Inessa, Clara, Nadia, Magda, Felismina, Jiang Qing, Elena, Catherine… Ils s’appellent Lénine, Mussolini, Staline, Hitler, Salazar, Mao, Ceausescu, Bokassa. Qu’elles soient filles de noce ou grandes bourgeoises intellectuelles, simple passade ou amour passionné, ils les violentent et les adulent, mais se tournent invariablement vers elles. Épouses, compagnes, égéries, admiratrices, elles ont en commun d’être à la fois triomphantes, trompées et sacrifiées. A leurs hommes cruels, violents et tyranniques, elles font croire qu’ils sont beaux, charmeurs, tout-puissants. Car la sexualité est l’un des ressorts du pouvoir absolu, et les dictateurs ont besoin d’enrôler les femmes dans leur entreprise de domination. Elles dirigent parfois dans l’ombre, sous l’égide de leur Pygmalion qu’elles accompagnent jusque dans la mort.

Neropolis, Roman des temps néroniens

4 500 CFA
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Ce roman des temps néroniens est un livre incontournable, une page d’histoire vraie et à jamais inoubliable pour qui veut pénétrer la Rome décadente et déchirée du premier siècle après Jésus-Christ ; connaître Néron et son règne, comprendre une époque charnière où l’empereur rêvait de baptiser sa ville « Néropolis » tandis que naissait le mythe chrétien de la cité vertueuse. En une profonde plongée dans un monde baroque et passionné, le kaléidoscope tourbillonnant de l’histoire se met en mouvement : tueries de l’amphithéâtre, brutalité des courses de chars, apogée des débauches, émancipation provocatrice des femmes, étranges soldats du Christ spéculant sur l’Apocalypse… Enfin, les Romains, tels qu’ils furent, saisis sur le vif par un historien rigoureux et minutieux, qui est aussi un romancier plein d’humour, amateur de métaphysique troublante !

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POINT DE RETRAIT- DAKAR
178 avenue du Pdt Lamine Gueye
Cabinet médical, 1er étage
Lun – Ven : 9h-12h / 15h-17h
Sam : 9h-12h
POINT DE RETRAIT - NGAPAROU
L’Artyshow, route Ngaparou-Saly
En face de « PMI Piscine »
Mar – Sam : 9h-13h / 15h-19h
Dim : 9h-13h - 77 522 20 18
INFORMATION
contact@labouquinerie.sn
77 872 52 83