Cart

Histoire

Affichage des produits 1–48 sur 298

Histoire des colonisations

3 500 CFA
0 out of 5
0avis

Histoire des colonisations

0 out of 5
0avis
3 500 CFA

La mondialisation, ultime avatar de la colonisation ? Telle est l’ingénieuse hypothèse à laquelle nous invite in fine cet ouvrage richement documenté et pétillant d’intelligence. Abordant pour la première fois la colonisation dans sa globalité, l’historien Marc Ferro, spécialiste de la Russie, tourne le dos à une vulgate classique qui privilégie une période – le XIXe siècle – et un point de vue – celui des colons, européens la plupart du temps. Sont ainsi évoquées non seulement les colonisations arabe, turque, japonaise, chinoise ou gréco-romaine, mais également les visions des vaincus comme celle des vainqueurs. En adoptant une démarche comparatiste, l’ouvrage de Marc Ferro ne vise ni l’exhaustivité, ni la banalisation. Parce qu’il permet de mieux rendre compte de la complexité des situations, qu’il évite une vision du passé qui européanise trop souvent le phénomène colonial, et qu’il n’hésite pas à dépasser certaines idées reçues…

Nicolas 2 – Le dernier des tsars

3 500 CFA
0 out of 5
0avis
3 500 CFA

Nicolas Romanov devient prince héritier en 1881, après l’assassinat de son grand-père, le tsar réformateur Alexandre II. Lui-même sera exécuté dans une cave d’Ekaterinbourg en Russie, en 1918, avec sa famille. Entre-temps, son règne, son existence auront été marqués au sceau de la guerre et de la révolution. Edvard Radzinsky commence par « feuilleter » le journal intime du tsar. C’est presque au lendemain de la mort de son grand-père que Nicolas décide de consigner les faits de son quotidien, ses émotions, ses pensées. Au fil des jours se reconstitue l’image d’un jeune homme qui, n’était sa condition de futur souverain, eût pu être tout simplement « comme les autres » : parties de chasse et de pêche, goût du sport et de la vie militaire (Nicolas éprouvera toute sa vie une tendresse particulière pour son armée), bals et premières amours, puis rencontre avec celle qu’il épousera en 1894, véritablement « pour le meilleur et pour le pire » : « Alix », la future tsarine Alexandra Fiodorovna. Dès lors, le bonheur de Nicolas serait à peu près sans nuage, sans la mort subite de son père, Alexandre III en 1894.

Deux récits de guerre

2 000 CFA
0 out of 5
0avis

Deux récits de guerre

0 out of 5
0avis
2 000 CFA

Chef de batterie durant le dernier conflit mondial, le Prix Nobel de littérature narre deux épisodes guerriers auxquels il participa, l'un en Prusse orientale, l'autre en Russie centrale, et qui sont pour lui l'occasion d'exalter le pur patriotisme des officiers de terrain, la bravoure des soldats russes, mais aussi de stigmatiser la veulerie du personnel politique, l'ignorance des états-majors et la détresse des populations civiles. Des pages d'anthologie dignes des grandes scènes d'Août 14.

La reine Margot

1 500 CFA
0 out of 5
0avis

La reine Margot

0 out of 5
0avis
1 500 CFA

1572, La France des guerres de religion est devenue le champ clos des grands seigneurs et des prétendants au trône. A Paris, le jeune roi protestant de Navarre, le futur Henri IV, vient d'épouser Marguerite de Valois, dite Margot ; mariage politique qui n'empêche pas les Guise et le roi Charles IX de fomenter les horreurs de la Saint-Barthélemy. Sur les pas du jeune comte de La Mole, dont s'éprend éperdument la belle Margot, et de son compagnon, le tonitruant Annibal de Coconnas, nous entrons dans ce labyrinthe d'intrigues, d'alliances, de trahisons. Les poignards luisent sous les pourpoints. René le Florentin fournit les poisons à l'implacable Catherine de Médicis.

Le guerre des Bush

4 000 CFA
0 out of 5
0avis

Le guerre des Bush

0 out of 5
0avis
4 000 CFA

À Hollywood, les films d’action sont simples : il y a les gentils d’un côté et les méchants de l’autre. À Washington, et surtout depuis le 11 septembre 2001, c’est un peu la même chose… La « guerre contre le Mal » est à nos portes et les pays occidentaux jouent la valse-hésitation entre hégémonie américaine et paix à préserver. Or, évidemment, la réalité géopolitique est un peu plus complexe qu’un scénario de série B… C’est ce que nous prouve une fois de plus l’enquête d’Éric Laurent, grand reporter et spécialiste du Moyen-Orient. Laurent s’est intéressé de près aux affaires de la famille Bush dont les affaires l’ont menés du côté de l’Irak, de l’Arabie saoudite et de la famille Ben Laden, bien avant que celle-ci ne devienne l’ennemi à abattre dans la tête du petit dernier devenu président des États-Unis.

Mozart – L’itinéraire libertin

5 000 CFA
0 out of 5
0avis
5 000 CFA

De Mozart on connaît bien sûr l'enfant prodige, l'adolescent rebelle, le génie foudroyé à trente-cinq ans. Mais il en est un autre, plus proche de nous, qu'Eve Ruggieri accompagne tout au long d'un itinéraire sentimental et libertin où l'on découvre son insatiable soif d'amour et de plaisirs. Des premiers émois de l'adolescence, des palpitations de Chérubin, aux jeux érotiques chez la Cousinette : d'une folle passion abusée aux conquêtes musiciennes transposées de l'alcôve aux scènes d'opéra, il n'est de note chez Mozart qui ne chante les feux du cœur et des sens. C'est à cette délicieuse fête intime que vous êtes conviés.

Stratagèmes

3 000 CFA
0 out of 5
0avis

Stratagèmes

0 out of 5
0avis
3 000 CFA

De la Seconde Guerre mondiale, le grand public ne retient souvent que les plus grandes attaques ou campagnes des généraux. Pourtant, manœuvres et engagements armés ne sont que la partie visible de l'affrontement. Entre 1939 et 1945, les victoires sur les champs de bataille n'ont pu être remportées qu'au prix d'exceptionnelles opérations de renseignement et de stupéfiantes ruses de guerre. Pour la première fois, ce livre révèle ces opérations de tromperie, qui ont eu une influence déterminante sur la conduite de la guerre. Qu'il s'agisse des Américains, des Britanniques, des Allemands, des Russes ou des Japonais, tous ont rivalisé d'imagination afin d'induire leurs adversaires en erreur. Document à la fois passionnant et inédit, cet ouvrage retrace toutes les grandes opérations dites de « déception » de la Seconde Guerre mondiale, et met en lumière ces incroyables mécanismes.

François 1er ou le rêve italien

4 000 CFA
0 out of 5
0avis
4 000 CFA

François 1er, dans la mémoire collective des Français, c'est une date – 1515 – et un exploit, Marignan. Il est rare qu'un événement cache à ce point l'ensemble d'un règne, d'une époque. Pour en percer les mystères, Jack Lang a pris le parti d'écrire un essai qui se lise aussi comme une biographie politique. Avec, pour fil conducteur, l'inspiration sans cesse puisée au coeur d'une Italie rêvée, admirée, convoitée, et dont François le, n'hésite pas à s'approprier les plus remarquables témoignages. Cette imprégnation italienne, on la retrouve dans l'effort prodigieux d'un monarque pour façonner une Renaissance à la française, synthèse du modernisme italien et de la tradition nationale. Mais ce livre montre que c'est un pays tout entier qui se trouve entraîné dans une extraordinaire mutation : la modernisation de l'Etat, la réorganisation des finances, le renforcement de l'autorité monarchique s'opèrent également avec de constants emprunts au-delà des Alpes. L'Amérique de François 1er, c'est l'Italie.

16 000 CFA

5 Tomes – 1940, 1941, 1942, 1943, 1944-1945 – A travers le récit de ces années tragiques, Max Gallo fait entendre les voix de tous les acteurs de l’histoire. Ces généraux français enfermés dans leur passé. Ces hommes politiques profitant de la défaite pour régler leurs vieux comptes. Hitler qui jubile, Rommel qui fonce avec ses panzers. Le maréchal Pétain, appelé comme un sauveur, qui sollicite l’armistice. L’abîme. Et pourtant l’espérance lève, au creux même du désastre. Les cadets de Saumur se battent pour l’honneur alors que tout s’effondre. Le général de Gaulle clame le 18 juin : « La flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre. » Et puis il y a Churchill, rageuse incarnation de la détermination anglaise, qui exhorte au combat et relève tous les courages.

1918 – La terrible victoire

5 000 CFA
0 out of 5
0avis
5 000 CFA

1918. Paris est en liesse. Les troupes s’apprêtent à défiler sur les Champs-Élysées pour célébrer la Victoire. Après l’armistice du 11 novembre 1918, cinq terribles années de guerre se clôturent enfin, cinq années qui ont vu l’apparition des armes chimiques, la généralisation des bombardements, l’enlisement des armées. Et qui ont fait dix millions de morts… Depuis août 1914, que le chemin fut long pour entrevoir cette paix ! Alors que la guerre semblait sans issue, que politiques et généraux se disputaient pouvoir et décisions, un homme avait foi en la vaillance des soldats, au nom d’une certaine France, au nom de la République. Cet homme, c était Clemenceau. Mais si le traité de Versailles de 1919 a ouvert sur un monde nouveau, les frustrations et les vengeances trouveront un terreau qui nourrira le XXe siècle. Les espoirs déçus des anciens combattants, les vies brisées feront le lit des fascismes. les sociétés déstabilisées, les frontières contestées, les empires désagrégés seront la proie d une crise sans précédent…

Un diable d’homme

3 000 CFA
0 out of 5
0avis

Un diable d’homme

0 out of 5
0avis
3 000 CFA

Une biographie qui serait aussi, à sa façon, le plus fabuleux roman qui se puisse rêver. Et la redécouverte d’un des plus fascinants personnages de l’histoire du siècle passé : Sir Richard Burton (1829-1890), aventurier (il est le premier à atteindre La Mecque déguisé en pèlerin), explorateur (il découvre les sources du Nil), érudit (on lui doit la première traduction non expurgée des Mille et Une Nuits)… et expérimentateur passionné de la plupart des perversions humaines. Un classique indispensable à la bibliothèque des amoureux de l’Aventure.

Pour l’amour de l’Inde

4 000 CFA
0 out of 5
0avis

Pour l’amour de l’Inde

0 out of 5
0avis
4 000 CFA

1947. Le dernier des vice-rois des Indes britanniques, Lord Mountbatten, est intronisé à New-Delhi. Lady Edwina, sa femme, est l'une des grandes dames de l'aristocratie anglaise, l'une des plus libertines, et sans doute la plus émancipée. Leur interlocuteur privilégié, le pandit Nehru, vient d'être libéré de sa prison. Bientôt, il deviendra le Premier ministre de l'Inde libre. Tout semble opposer Edwina et Nehru et pourtant, entre l'Indien rebelle à l'Angleterre et la lady anglaise naît une passion impossible que Lord Mountbatten, le mari, accepte avec noblesse. Ils se débattent dans les sanglants événements qui suivent le partage des Indes en deux pays, le Pakistan et l'Inde. En quelques semaines, massacres religieux et épidémies font plus de cinq cent mille morts dans les villages et sur les routes. Seul un vieil homme de soixante-quatorze ans a compris l'imminence de ce désastre. Le Mahatma Gandhi mourra assassiné après avoir apaisé les guerres de religion de son pays, mais aussi sans avoir pu empêcher le dépeçage des Indes. Quelques mois plus tard, les Mountbatten retournent en Angleterre. Mais l'amour continue entre Edwina et Nehru…

33 000 CFA

Encyclopédie générale de l’Islam en 6 volumes – (1) Des origines à l’Empire Ottoman, (2) L’Empire Ottoman, (3) L’Asie du Sud-Est, (4) Le continent Indien et L’Afrique, (5) L’Occident musulman, (6) L’Islam aujourd’hui.

Une brève histoire de l’avenir

5 000 CFA
0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Jacques Attali raconte ici l’incroyable histoire des cinquante prochaines années telle qu’on peut l’imaginer à partir de tout ce que l’on sait de l’histoire et de la science. Il dévoile la façon dont évolueront les rapports entre les nations et comment les bouleversements démographiques, les mouvements de population, les mutations du travail, les nouvelles formes du marché, le terrorisme, la violence, les changements climatiques, l’emprise croissante du religieux viendront chahuter notre quotidien. Il révèle aussi comment des progrès techniques stupéfiants bouleverseront le travail, le loisir, l’éducation, la santé, les cultures et les systèmes politiques ; comment des mœurs aujourd’hui considérées comme scandaleuses seront un jour admises. Il montre enfin qu’il serait possible d’aller vers l’abondance, d’éliminer la pauvreté, de faire profiter chacun équitablement des bienfaits de la technologie et de l’imagination marchande, de préserver la liberté de ses propres excès comme de ses ennemis, de laisser aux générations à venir un environnement mieux protégé, de faire naître, à partir de toutes les sagesses du monde, de nouvelles façons de vivre et de créer ensemble.

4 000 CFA

Des petits métiers disparus aux grandes aventures industrielles, des fêtes traditionnelles à la gastronomie ou aux transports… toute la vie des Français défile sous vos yeux dans les 10 volumes de cette collection exceptionnelle de beaux livres abondamment illustrés. Les textes sont rédigés par des spécialistes de la société française et relatent la vie quotidienne comme s’il s’agissait d’un roman passionnant. Vous serez séduits et touchés par les nombreuses photographies d’époque, les reproductions d’objets et les cartes postales accompagnées de légendes.

Sénégal notre pirogue

6 000 CFA
0 out of 5
0avis

Sénégal notre pirogue

0 out of 5
0avis
6 000 CFA

« Sunyu gaal », en wolof, « notre pirogue », éclaire l’étymologie du Sénégal, « ce Fleuve qui n’a cessé d’engendrer un Pays ». Sous ce titre, Roland Colin livre un récit très attendu par les historiens, relatant une aventure de forte intensité narrative : l’histoire de l’émancipation, « au soleil de la Liberté », au bout de quatre siècles de sujétion, de la plus ancienne des colonies de la France. C’est là un apport de choix au grand débat sur le sens de la colonisation et de la décolonisation, dont les termes sont loin d’être clos.

Une brève histoire de l’avenir

4 000 CFA
0 out of 5
0avis
4 000 CFA

Jacques Attali raconte ici l’incroyable histoire des cinquante prochaines années telle qu’on peut l’imaginer à partir de tout ce que l’on sait de l’histoire et de la science. Il dévoile la façon dont évolueront les rapports entre les nations et comment les bouleversements démographiques, les mouvements de population, les mutations du travail, les nouvelles formes du marché, le terrorisme, la violence, les changements climatiques, l’emprise croissante du religieux viendront chahuter notre quotidien. Il révèle aussi comment des progrès techniques stupéfiants bouleverseront le travail, le loisir, l’éducation, la santé, les cultures et les systèmes politiques ; comment des mœurs aujourd’hui considérées comme scandaleuses seront un jour admises. Il montre enfin qu’il serait possible d’aller vers l’abondance, d’éliminer la pauvreté, de faire profiter chacun équitablement des bienfaits de la technologie et de l’imagination marchande, de préserver la liberté de ses propres excès comme de ses ennemis, de laisser aux générations à venir un environnement mieux protégé, de faire naître, à partir de toutes les sagesses du monde, de nouvelles façons de vivre et de créer ensemble.

L’effroyable guerre du Biafra

3 000 CFA
0 out of 5
0avis
3 000 CFA

La République Fédérale du Nigéria est le plan vaste pays d’Afrique subsaharienne et potentiellement le plan riche. Elle compte dans les années soixante, près de 58 millions d’habitants répartis en pins de deux cent cinquante ethnies dont les trois principales: les Haonssa Falani, les Ibo et kg Yoruba. Lorsque le 1er octobre 1960, le Nigéria accède à l’indépendance, an gouvernement de coalition dirige le pays. Les cinq premières années sont marquées par une double crise politique et économique. C’est dans ce contexte qu’interviennent les militaires dans la vie politique. 15 juillet 1966, de jeunes officiers tentent un coup d’Etat Quelques jours plus tard, des officiers nordistes dirigés par le lieutenant Yakubu Gowon font an contre coup. C’est alors qu’un antre lieutenant colonel, Ojukwu, du pays Ibo entraîne sa province dans la sécession en proclamant la création d’un nouvel État indépendant : l’éphémère République du Biafra. Ce sera le début d’une affreuse guerre civile qui va ensanglanter le Nigéria pendant près de quatre ans. Ni l’aide accordée à la province sécessionniste par les Etats colonisateurs tels que l’Afrique du Sud, la Rhodésie et le Portugal, ni la détermination des Ibo ne réussirent à déstabiliser la Fédération Nigériane…

La jeunesse d’Alexandre

4 000 CFA
0 out of 5
0avis

La jeunesse d’Alexandre

0 out of 5
0avis
4 000 CFA

La plus belle histoire, le plus beau poème dé l’humanité, est la vie d’Alexandre le Grand. Il a eu tout pour lui : il était grec, il était un adonis, il était l’élève d’Aristote et l’amant d’Ephestion, il a épousé une fille du roi des Perses qu’il avait vaincu, il a conquis le monde et il est mort au sommet de sa gloire. Bien qu’il fût le représentant de la Grèce devant ceux qu’elle appelait les barbares, il comprit que l’avenir de la civilisation était de se fondre avec eux, dont l’idéal était aussi respectable. II aura été, en cela, de vingt-trois siècles en avance sur son temps. Il savait par cœur les poèmes d’Homère et les œuvres des grands tragiques. Il était une création de la littérature : son amour pour Ephestion, à qui il ne survécut que six mois, est celui d’Achille pour Patrocle.

L’énigme du Grand Sphinx

1 000 CFA
0 out of 5
0avis

L’énigme du Grand Sphinx

0 out of 5
0avis
1 000 CFA

La plupart des visiteurs de Giseh se sentent humiliés par le Sphinx et Les pyramides. Ils se trouvent, en quelque sorte, submergés par cette longue immobilité. Plus d’un, parmi les éclairés, a avoué son impuissance en face de l’énigme. Grâce à un examen attentif du Sphinx, l’auteur peut préciser les enseignements prophétiques contenus dans ce monument surhumain qui, aujourd’hui encore, nous concernent tous.

Les croisades vues par les arabes

7 500 CFA
0 out of 5
0avis
7 500 CFA

Les Croisades vues par les Arabes, c’est l’histoire « à l’envers ». Amin Maalouf, écrivain d’origine libanaise, écrit le roman des Croisades vues à travers le regard arabe. Pour cela, il s’inspire des œuvres des historiens arabes médiévaux dont Francesco Gabrieli a traduit des extraits dans les Chroniques arabes des Croisades. Dans ce roman historique, les princes de l’Islam (Nourredine, Saladin, Baibars…), dénigrés par les chroniqueurs occidentaux, sont présentés comme des héros. À l’inverse, les Croisés deviennent des barbares, pire encore, « les cannibales de Maara ». Comme dans son roman Léon l’Africain, Amin Maalouf propose une nouvelle image de l’Orient arabe ouverte au plus large public.

3 000 CFA

« Messieurs, l’Angleterre est une île, et je devrais m’arrêter là » : cette phrase, par laquelle le politologue André Siegfried ouvrait en Sorbonne son cours d’histoire des îles Britanniques est, au fil des décennies, entrée dans la légende. C’est que l’Angleterre ne cesse, depuis toujours, de fasciner les Français, qu’ils voient en elle un pays au charme un peu désuet, incapable d’oublier complètement sa grandeur victorienne, ou bien, à l’inverse, le royaume de la libre entreprise, où viennent s’installer de plus en plus de jeunes « décideurs » du continent. Mythes séduisants, qui recouvrent évidemment une réalité plus complexe. Pour la comprendre, plongeons-nous dans le récit de ces deux millénaires d’histoire, depuis la conquête romaine à nos jours, en passant par l’époque saxonne, l’émergence d’une conscience nationale, les déchirements religieux, l’affirmation d’une puissance mondiale… Un récit non exhaustif, bien entendu, mais qui vise à faire apparaître les moments clés et les lignes de force d’un passé si vivace, encore aujourd’hui.

Vent de sable

2 500 CFA
0 out of 5
0avis

Vent de sable

0 out of 5
0avis
2 500 CFA

Vent de sable a été écrit à la suite du voyage que fit Kessel avec Émile Lécrivain sur la ligne Toulouse-Casablanca-Dakar. Lécrivain était le plus ancien pilote de cette ligne qu’il avait ouverte officiellement le juin 1925. Casablanca et ses boîtes de nuit, Agadir et son quartier réservé, le fort Juby et le pénitencier militaire, Villa Cisneros et sa garnison espagnole sont les différentes étapes de ce raid. Pendant son voyage et aux escales, Kessel apprend à connaître les pionniers de l’aviation civile parmi lesquels comptaient Mermoz et Saint-Exupéry. Audacieux, simples et modestes, envoûtés par le désert, ces hommes considéraient le transport du courrier comme une religion. Chaque semaine, ils accomplissaient un tour de force pour apporter les sacs à bon port, au péril de leur vie.

Une histoire populaire des États-Unis

7 000 CFA
0 out of 5
0avis
7 000 CFA

Dans ce livre, Zinn cherche à montrer une vision alternative de l’histoire des États-Unis loin des mythes des pères fondateurs et plus près de la difficile réalité du peuple. Selon l’auteur, l’histoire de son pays est, dans une large mesure, l’exploitation d’une majorité par une élite minoritaire. Une histoire populaire est devenu un manuel pour les cours d’histoire dans beaucoup de lycées et d’universités à travers les États-Unis. Il a aussi été désigné comme une œuvre historique, contenant des faits importants et méconnus de la population. Ce livre a également donné lieu à un changement de l’objet de travaux historiques, qui comprend maintenant des histoires qui étaient auparavant ignorés, d’une façon assumée dans certains cas, par les autorités. Cette censure compte également avec le soutien et la complicité des riches industriels qui ont un intérêt à cacher ces événements, notamment les grèves des mineurs et des travailleurs immigrés parmi tant d’autres mouvements sociaux réduits au silence par la violence.

J’étais empereur de Chine

2 500 CFA
0 out of 5
0avis
2 500 CFA

« Mes crimes ont causé la mort de millions d’êtres humains, et j’avais cent fois mérité la mort, moi aussi. Au lieu de me tuer, on m’a donné la possibilité de regretter mes fautes et de travailler à la construction du socialisme. » Étonnants propos dans la bouche du dernier empereur de Chine. Pu-Yi, monté sur le trône à l’âge de huit ans ; exilé en 1925 à Tientsin par les soldats de la Guerre civile ; rétabli sur le trône du Mandchoukouo comme empereur de paille par les japonais ; enfermé en 1945 dans les prisons soviétiques ; puis dans les prisons chinoises où il subira une rééducation subtile qui fera de lui un fervent partisan de Mao. Ces Mémoires sont un excellent contrepoint au film de Bertolucci « Le dernier empereur ».

Une vie

1 500 CFA
0 out of 5
0avis

Une vie

0 out of 5
0avis
1 500 CFA

Simone Veil accepte de se raconter à la première personne. Personnage au destin exceptionnel, elle est la femme politique dont la légitimité est la moins contestée en France et à l’étranger ; son autobiographie est attendue depuis longtemps. Elle s’y montre telle qu’elle est : libre, véhémente, sereine.

Hommage à la Catalogne

4 500 CFA
0 out of 5
0avis

Hommage à la Catalogne

0 out of 5
0avis
4 500 CFA

La guerre d’Espagne à laquelle Orwell participa en 1937 marque un point décisif de la trajectoire du grand écrivain anglais. Engagé dans les milices du Parti ouvrier d’unification marxiste (POUM), le futur auteur de 1984 connaît la Catalogne au moment où le souffle révolutionnaire abolit toutes les barrières de classe. La mise hors la loi du POUM par les communistes lui fait prendre en horreur le « jeu politique » des méthodes staliniennes qui exigeait le sacrifice de l’honneur au souci de l’efficacité. Son témoignage au travers de pages parfois lyriques et toujours bouleversantes a l’accent même de la vérité. À la fois reportage et réflexion, ce livre reste, aujourd’hui comme hier, un véritable bréviaire de liberté.

Les Africains : Histoire d’un continent

3 000 CFA
0 out of 5
0avis
3 000 CFA

John Iliffe propose ici une histoire générale de l’Afrique, des origines de l’humanité jusqu’à la fin de l’apartheid. Les Africains ont colonisé une région particulièrement hostile du globe au nom de toute la race humaine. Le peuplement du continent, la coexistence de l’homme avec son environnement, la construction de sociétés durables et la défense contre les agressions venues des régions plus favorisées constituent les axes principaux de cette histoire. Mais celle-ci est aussi marquée par les blessures et les cicatrices. En consacrant une longue analyse à l’esclavage, John Iliffe montre ainsi que la souffrance se trouve au cœur de l’expérience africaine. Contre cette souffrance, les Africains ont élaboré des défenses qui leur sont propres : ils placent l’endurance, le courage et le sens de l’honneur au premier plan de toutes les vertus. Telle est l’histoire exceptionnelle de populations exceptionnelles : celles du Maghreb, de l’Egypte, de l’Éthiopie, de toute l’Afrique noire une communauté de destins qui lie en une seule histoire les tout premiers humains à leurs descendants d’aujourd’hui.

2 000 CFA

Encadré par le Code noir, rédigé sous Louis XIV et modifié sous Louis XV, l’esclavage fut aboli une première fois par la Convention en 1794, rétabli par Bonaparte en 1802, puis à nouveau et définitivement aboli en 1848. Voici les versions de ces textes de lois.

L’apartheid

2 500 CFA
0 out of 5
0avis

L’apartheid

0 out of 5
0avis
2 500 CFA

Principal inculpé, en 1962 et 1964, de deux procès intentés aux dirigeants nationalistes sud-africains, Nelson Mandela, ancien avoué, s’y était défendu lui-même et avait été condamné à la détention perpétuelle. Ses deux plaidoiries sont reproduites dans cet ouvrage qui retrace l’histoire du Congrès national africain depuis ses origines et met en lumière le processus par lequel ses dirigeants sont passés successivement de l’opposition légaliste à la grève et de la grève au sabotage.

1 500 CFA

La Convention révolutionnaire de 1794 acclame le discours des députés Dufay et Danton, et proclame l’abolition de la traite et de l’esclavage. Bonaparte les rétablit, jusqu’à leur abolition définitive en 1848. Cependant les colonies françaises demeurent. Par une loi de 1956, âprement discutée à l’Assemblée, notamment par Léopold Sédar Senghor, elles accèdent à une relative autonomie. Il faut attendre 1999 et le discours de Christiane Taubira pour qu’une loi qualifie de crime contre l’humanité l’esclavage et la traite autrefois pratiqués dans les colonies françaises.

24 000 CFA

Pendant plus d’un siècle, de 1857 aux années 1960, ils ont participé à toutes les guerres de la France. Baptisés « tirailleurs indigènes » ou « Force noire », caricaturé « chair à canon », « honte noire » ou « y’a bon banania », leur histoire est faite de gloire, de larmes et de sang. Héros de l’aventure coloniale, ils en incarnent toutes les ambiguïtés, les espoirs et les drames.

L’Afrique noire précoloniale

5 000 CFA
0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Six ans après la parution de Nations Nègres et Culture, le professeur Cheikh Anta Diop publie, coup sur coup, en 1960, trois livres essentiels qui portent sur l’Unité culturelle de l’Afrique Noire, l’Afrique Noire pré-coloniale et les Fondements politiques, économiques, culturels, industriels, technologiques et scientifiques d’un futur État fédéral d’Afrique Noire. L’histoire africaine était née, au terme d’une recherche scientifique harassante mais riche en perspectives humaines, conduite avec désintéressement, dans la solitude, pendant dix ans, au milieu d’épreuves de toutes sortes, recherche qui fut couronnée par un doctorat d’Etat ès lettres en Sorbonne. Son originalité fut rapidement reconnue. Depuis ce fracassant instant de rupture épistémologique d’avec les cartons ethnographiques et les œillères de l’histoire africaniste, superficielle et anecdotique, le cadre général d’idées et de connaissances défini et dressé par le professeur Cheikh Anta Diop devenait bientôt, pour les jeunes chercheurs africains, une assurance et une incitation au travail…

Afrique ambiguë

2 500 CFA
0 out of 5
0avis

Afrique ambiguë

0 out of 5
0avis
2 500 CFA

L’Afrique, elle, sait ce qu’elle est. Elle l’a toujours su, mais nous en Occident, et beaucoup d’autres aussi, avons simplifié sa complexe réalité, ignoré sa force d’être et de maintenir ce qu’elle est, par notre incapacité peut-être, par paresse et calcul surtout. Calcul de dominant, de maître de la mise en valeur et en exploitation, d’instituteur faisant la pédagogie du civilisateur. La situation coloniale en a été la résultante, je l’ai montré naguère par la théorie et par un engagement, solidaire des libérations. Depuis un demi-siècle ou presque celles-ci sont formellement acquises et progressivement en voie de réalisation, à des degrés variables selon les régions et les pays. On pouvait attendre de ce changement une moindre méconnaissance, par l’effet de relations moins inégales, et l’émergence d’autres manières de voir les Afriques à la faveur des rencontres « mondialisées ».

Phares – 24 destins

2 500 CFA
0 out of 5
0avis

Phares – 24 destins

0 out of 5
0avis
2 500 CFA

« Voici vingt-quatre personnages dont les destins sont plus fous, plus riches en péripéties et en contradictions que ceux des héros de n’importe quel roman. Vingt-quatre découvreurs, artistes, philosophes, révoltés, utopistes qui ont donné un sens au devenir du monde. Chacun d’eux tente de répondre à la même question : comment devenir soi quand tout se ligue pour vous en empêcher ? Tous ne sont pas des modèles ; il n’empêche, ils me guident vers l’abri, le refuge, le port. Ils sont des lueurs dans la nuit de l’ignorance, de l’aveuglement ou du désarroi. Des sources de jubilation aussi, par ce qu’ils disent de la grandeur de l’Esprit. C’est de ceux-là que je vais raconter les aventures. Ce sont ceux-là, j’en fais le pari, dont la compagnie sera bientôt la plus recherchée : notre monde a besoin de phares. » J. A. – Confucius, Aristote, Açoka, Boèce, Hildegarde de Bingen, Ibn Rushd, Maïmonide, Thomas d’Aquin, Giordano Bruno, Caravage, Thomas Hobbes, Madame de Staël, Simon Bolivar, Charles Darwin, Abd el-Kader, Walt Whitman, Shrîmad Râjchandra, l’empereur Meiji, Walther Rathenau, Thomas Edison, Marina Tsvetaïeva, Richard Strauss, Hô Chi Minh, Amadou Hampâté Ba

3 000 CFA

L’apartheid était une politique dite de « développement séparé » affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques dans des zones géographiques déterminées. Il fut conceptualisé et introduit à partir de 1948 en Afrique du Sud par le Parti national, et aboli le 30 juin 1991. La politique d’apartheid se voulait l’aboutissement institutionnel d’une politique et d’une pratique élaborée en Afrique du Sud depuis la fondation par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales de la colonie du Cap en 1652. Avec l’apartheid, le rattachement territorial (puis la nationalité) et le statut social dépendaient du statut racial de l’individu. L’apartheid a également été appliqué de 1959 à 1979 dans le Sud-Ouest africain (actuelle Namibie), alors administré par l’Afrique du Sud.

La pensée africaine

30 000 CFA
0 out of 5
0avis

La pensée africaine

0 out of 5
0avis
30 000 CFA

La littérature négro-africaine a une histoire bien distincte des autres domaines francophones.
Elle commence dans les années 30 avec la parution de la Revue du Monde Noir, de Légitime Défense et de L’Etudiant Noir, dans ce creuset intellectuel parisien où se rencontrent les premiers poètes noirs d’Amérique, des Antilles et d’Afrique. Les plus connus sont Jean-Price Mars, René Maran, les poètes de la Renaissance noire (Mackay, Langston Hughes, Jean Toomer) et le trio Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Léon Damas.

Marguerite de Valois

5 000 CFA
0 out of 5
0avis

Marguerite de Valois

0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Celle que l’on nomme la reine Margot n’est pas tout à fait cette femme de luxe et de volupté que l’on s’est plu à imaginer. Fille d’une époque de fer et de sang, celle des guerres civiles, elle en endure les horreurs et la Saint-Barthélemy la marque à tout jamais. Princesse puis reine, elle croit pouvoir jouir des atouts de son rang. Comme un prince, comme un roi, elle affiche ses amours, elle déploie le luxe ostentatoire des puissants et participe aux clans politiques: vaine liberté, vains espoirs qui la renvoient sans cesse à elle-même, à cette femme qui ne peut exister ailleurs que dans le faste de la représentation. Car Marguerite subit jusque dans sa chair le joug de sa famille qui toujours l’utilise pour après la rejeter. Etre la fille de Catherine de Médicis, être la soeur de Henri III distordent sa vie et sa destinée au point de la rendre misérable. Contrainte d’épouser le huguenot Henry de Navarre, futur Henry IV, premier roi Bourbon, elle ne trouve dans cette alliance qu’incompréhensions et infidélités. Marguerite de Valois, femme de scandale et de volupté, sûrement! Mais que de courage, voire de témérité puisque, à la fin de sa vie, la dernière des Valois, sans renoncer à cette liberté qui lui a coûté si cher, appuie et favorise la nouvelle dynastie des Bourbons. Janine Garrisson, professeur émérite des universités, a écrit de nombreux ouvrages sur les périodes troublées du XVIe et du XVIIe siècle.

François 1er

5 000 CFA
0 out of 5
0avis

François 1er

0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Au sein d’une cour chamarrée et brillante, François Ier, amoureux de l’amour, mène le bal, créant l’état civil, développant l’imprimerie, fondant le futur Collège de France, bâtissant le port du Havre et l’envoûtant Chambord. D’Amboise à Marignan, de Fontainebleau à Paris, de Calais à Pavie, de la prison de Pizzighettone à Madrid, de Bayonne au Louvre, André Castelot nous entraîne au grand galop à la découverte de ce roi trop méconnu.

Saint Louis, roi de France

4 000 CFA
0 out of 5
0avis

Saint Louis, roi de France

0 out of 5
0avis
4 000 CFA

Saint-Louis, un des piliers de notre civilisation, plus fort aujourd’hui que jamais. Tout autour, la maison s’écroule. Nous éprouvons un besoin plus viscéral de nous accrocher au solide. Et Saint-Louis a du passé, mais encore plus d’avenir. Son auréole nous a caché son génie. Les saints et les génies, deux espèces d’hommes si démesurés qu’à leur propos l’humanité moyenne se fourre généralement le doigt dans l’œil. Nous prenons souvent les saints pour des petits bonshommes en sucre de l’imagerie de Saint-Sulpice. Comment ces santons étrangers à nos passions comprendraient-ils les êtres de chair qui en sont pétris ? Rien de plus faux ! Les saints sont avant tout des passionnés, des condensateurs vertigineux d’énergie, des hors-la-loi commune, s’élançant, en ruant dans les brancards, vers la Loi des cieux. Au lieu de se borner à rapetasser l’actualité, comme la plupart des gouvernants de ce monde, qui ne sont que des gouvernés, Saint-Louis se précipite sans cesse « jusqu’au fond des choses » de tout son vol radieux d’ange aux yeux de colombe. Au nom de la loi suprême d’amour, il veut extirper partout le mal, œuvre du diable. Prince de la Paix, il comprit que la mission remplacerait un jour la croisade. Il fit tout pour humaniser la guerre. En soignant les blessés, en interdisant le viol et le pillage, il annonçait la Croix Rouge et les Conventions de Genève. Père lointain de l’ONU, il tenta de substituer dans le règlement des conflits, l’arbitrage à la guerre. Roi architecte, il lança sur l’Europe une troupe de bâtisseurs, conquérants pacifiques. Roi de lumière, il nous laissa son portrait dans le ciel de Paris ; la Sainte Chapelle, fleur de verre et de lumière, aussi allégée de matière que l’âme s’envolant du corps. Quel plus invincible exemple à donner à notre siècle noir que celui de l’ange qui força la vénération des plus durs et qui arracha à Voltaire, peu suspect de bienveillance envers les saints, ce cri de louange :

La veuve Egalité

3 500 CFA
0 out of 5
0avis

La veuve Egalité

0 out of 5
0avis
3 500 CFA

Les révolutionnaires qui eurent l’idée de rebaptiser Louis XVI Louis Capet et sa veuve, « la Veuve Capet », crurent assurément avoir touché au but, à savoir humilier le plus bassement possible leurs victimes. Mais l’Histoire a de ces retours inattendus et féroces que plus d’un politicien devrait garder en mémoire, ne serait-ce que pour se préserver lui-même. Ainsi, le surnom de la Veuve Capet est désormais synonyme de martyre et le restera encore pour longtemps. Le terme n’a plus rien d’humiliant, hormis pour ceux qui le forgèrent. En revanche, le titre « la Veuve Egalité » provoque immanquablement la grimace et suscite le mépris non certes par la faute de celle qui se retrouva le porter mais à cause de celui sans qui il n’aurait jamais vu le jour, Louis-Philippe-Joseph d’Orléans, arrière-petit-fils du Régent et de Melle de Blois, fille légitimée de Louis XIV et de Mme de Montespan, par conséquent arrière-arrière-petit-fils de Monsieur, frère de Louis XIV et de la princesse Palatine et, de ce fait, arrière-arrière-petit-neveu du Roi-Soleil en personne ….. L’ouvrage de Michel de Decker n’ait peut-être pas le meilleur sur la question mais il a au moins le mérite de faire sortir de l’ombre celle qui, quoi que l’on en dise, fut bien plus que la simple Veuve Egalité.

En avant, calme et droit

3 500 CFA
0 out of 5
0avis

En avant, calme et droit

0 out of 5
0avis
3 500 CFA

Hector Vachaud, dit Vachaud d’Arcole, n’est pas un grand cavalier, un « dieu » de Saumur ni une vedette des concours hippiques. Il est seulement un « homme de cheval », on a envie de dire : un « prof de cheval », comme il y en a de maths ou de lettres. Mais sa discipline à lui, choisie par passion, sinon par peur des réalités, va le faire vivre, des années trente à nos jours, dans une société singulière, archaïque, mal connue, et dans les principes, superbes mais désuets, qui la corsètent et l’exaltent. C’est à travers elle que Vachaud découvrira la comédie sociale, l’élégance, l’amitié, le bonheur d’enseigner et même, sur le tard, l’amour. Un étrange amour. C’est à travers le prisme de la morale cavalière qu’il verra les passions politiques, la guerre, les illusions d’après la défaite, les courages et les lâchetés, enfin la métamorphose immense de la France.
Mais la perçoit-il vraiment, cette métamorphose ? Ou ne préfère-t-il pas l’ignorer ? En d’autres temps, sans doute, Vachaud fût-il devenu prêtre ou officier. Il eût choisi – séminaire, collège ou caserne – de vouer sa vie à un ordre qui se serait fait gloire de maintenir au milieu du déferlement de tout ce qui change ou s’affadit. Cela a-t-il encore un sens ?… Ecuyers, cavaliers, ascèse et luxe, parfums du passé, amazones gourmandes de chair fraîche, anciens combattants abusifs, abbés musclés, manitous de Vichy, juifs traqués, gagne-petit du marché noir, pétarades de 44 et de 68, jeunes filles en fleur : une peinture moqueuse et féroce d’un demi-siècle de vie française sert de décor à la vie d’Hector Vachaud. Les « belles âmes » n’y sont pas toujours limpides ! Heureusement, les chevaux aux yeux fous, les aubes en forêt, le silence religieux des manèges servent d’antidote aux poisons et aux impostures de la nostalgie.

5 000 CFA

Le mariage était-il différent aux siècles passés? Dans Le Chevalier, la femme et le prêtre, Georges Duby étudie les liens du mariage au moment où ils connaissent une crise importante illustrée par l’excommunication du roi de France Philippe Ier pour cause de bigamie en 1095. La condamnation par le Pape d’une situation conjugale jugée scandaleuse illustre la tension que connaît alors l’institution matrimoniale prise dans un étau entre deux théories, celle des clercs et celle des chevaliers. Du XIe au XIIIe siècle, Georges Duby examine l’évolution du mariage dans les milieux de la noblesse en suivant la théorie ecclésiastique, les discours littéraires et les généalogies. L’Église et les guerriers entrent de concert dans la voie du compromis et d’une nouvelle morale matrimoniale. C’est bien au coeur du Moyen Âge que sont élaborées les règles d’une conjugalité dont la société contemporaine gère encore l’héritage. Une démonstration limpide menée par l’un des plus grands médiévistes français. –Loïs Klein –Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Histoire d’Angleterre

5 000 CFA
0 out of 5
0avis

Histoire d’Angleterre

0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Depuis le néolithique jusqu’à nos jours, la destinée de l’Angleterre apparaît comme la plus singulière de toute l’histoire occidentale. Partie prenante de l’aventure européenne dans laquelle elle a joué un rôle majeur et parfois hégémonique, la Grande-Bretagne n’en a pas moins constamment cultivé son identité insulaire, ses traditions propres et sa fierté.Il fallait toute l’érudition et la finesse du biographe de Byron, de Shelley, de Disraeli, d’Edouard VII et aussi de l’auteur des Silences du colonel Bramble pour rendre intelligible aux Français le passé d’un peuple qui les a toujours fascinés, irrités, déroutés.

Tamerlan

5 000 CFA
0 out of 5
0avis

Tamerlan

0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Tamerlan a laissé dans l’histoire un souvenir qui rivalise presque avec celui de Gengis Khan et qui est plus précis parce que moins lointain. Ce Mongol turquisé régna trente-cinq ans, de 1370 à 1404, à Samarkand, et mena inlassablement des campagnes militaires, toutes victorieuses, qui le conduisent de Delhi à la mer Egée, de Damas au Turkestan chinois. Entreprises au nom de la guerre sainte musulmane, par un étrange paradoxe, elles eurent pour résultat essentiel la ruine ou l’affaiblissement des plus grandes puissances de l’Islam. Il y a un mystère Tamerlan et même un véritable mythe, né sans doute de ses retentissants succès et aussi de la complexité du personnage. Imprégné des traditions païennes de l’Asie centrale, il se posait en musulman fervent. Boiteux, infirme du bras et de la main, il avait une énergie et une résistance physiques sans égales. Ne pouvant supporter qu’on évoquât devant lui les horreurs de la guerre, il laissait publier, souvent avec une exagération manifeste, le récit de ses innombrables meurtres, et faisait édifier, partout où il allait, des minarets de crânes.

Henri IV

5 000 CFA
0 out of 5
0avis

Henri IV

0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Dans la mémoire des Français, Henri IV est le seul roi à n’avoir connu aucune disgrâce. Sa mort l’a auréolé d’une indestructible popularité et son règne est vite devenu l’auberge espagnole de notre histoire. Le Gascon caustique méprisant la peur, l’homme d’action ennemi des parlottes, le bon vivant, l’homme de la poule au pot, le Vert-Galant sûr de ses conquêtes : autant d’images d’Epinal que Jean-Pierre Babelon réajuste sans parti pris ni complaisance, pour expliquer le phénomène Henri IV.Le 1er août 1589, assiégeant Paris en pleine rébellion, Henri III, victime d’un attentat, murmure à celui qui sera demain Henri IV :« Vous voyez comme vos ennemis et les miens m’ont traité. Il faut que vous preniez garde qu’ils ne vous en fassent autant. » Le dernier des Valois disparu, Henri de Navarre devient roi d’une France déchirée par les guerres de la Ligue, où la monarchie traverse un de ses pires moments.Cinq ans sont nécessaires au premier Bourbon pour ouvrir les portes de la capitale, quatre autres pour apaiser les armes et les consciences. Il ne lui reste que douze ans pour créer, avec l’aide de Sully, un Etat moderne : l’économie, l’agriculture, l’urbanisme, l’université, il n’a de cesse de tout réorganiser et de continuer la tradition monarchique séculaire, comme s’il avait su que peu de temps lui était octroyé pour accomplir sa tâche.Pour Henri IV, ce célibataire mal marié, qui se reconnaissait trois plaisirs, la guerre, la chasse et l’amour, la plus grande joie fut sans doute la naissance du dauphin, le futur Louis XIII. Il avait alors 48 ans. Après avoir rétabli l’unité de son royaume et assuré le « bien-être de ses peuples », il fondait une nouvelle dynastie. Le fils de Jeanne d’Albret pouvait-il rêver d’une plus belle destinée ?Au bout du compte, un caractère et un comportement peu ordinaires, un pragmatisme et un relativisme qui tranchent vigoureusement sur les mentalités de l’époque, et un esprit qui nous est étrangement proche.

Henri IV ou la grande victoire

5 000 CFA
0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Un moment “prodigieux » de l’histoire Henri de Navarre, prince protestant, accédera-t-il au trône de France, royaume en majorité catholique ? En cette fin du XVI° siècle, la vieille « civilisation du Sacrée est morte”. On veut abattre ou sauver l’ancienne Société. On refuse ou on accepte la montée d’un monde inconnu. Jamais la France n’a tant souffert. Jamais Paris n’a enduré – jusqu’à anthropophagie… – un siège plus sauvage. Au centre de cette crise, Henri IV va “dresser sa propre statue ». Sa gaieté, ses amours, sa goguenardise, son panache de Gascon, son esprit, ses réparties font merveille. Enfin, pense la France, un roi qui sait trousser les filles ! En même temps, son agilité de montagnard et sa subtilité de Béarnais en font un incomparable politique. Cet être tout en raison ne se permet qu’une folie : son courage.. A chaque combat, il remet tout enjeu sous la protection de son Dieu. Cependant, derrière cette façade vit un autre personnage, très secret, qui découvre l’angoisse « existentielle » mais qui la domine en chevalier initié, prêt à accomplir le voyage auquel son destin le voue. L’hermétisme lui suggère sa tolérance. Le puissant courant philosophique du Trismégiste, qui traverse catholicisme et réforme, l’assiste dans ses épreuves. Et c’est à son entrée dans Paris qu’ Henri IV va remporter la plus grande des Victoires en parvenant à se vaincre soi-même, renoncer à la vengeance, accorder le pardon général. Après Marie de Bourgogne, Guillaume le Taciturne, et ce Jeanne d’Albret qui faisait admirablement revivre Henri IV jeune, ce nouvel et imposant ouvrage du grand historien qu’est Yves Cazaux nous Invite à reconnaître, non pas la légende d’Henri le Grand, mais son mythe Henri IV ne fut-il pas, par exception à son temps, l’incarnation de la Clémence portée au-delà des limites humaines ?

Henri IV, le passionné

5 000 CFA
0 out of 5
0avis

Henri IV, le passionné

0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Henri IV, a écrit lui-même à son sujet : « Les uns me blâment d’aimer trop les bâtiments et les riches ouvrages; les autres la chasse, les chiens et les oiseaux; les autres les cartes, les dés et autres sortes de jeux; les autres les dames et les délices de l’amour: les autres les festins, banquets et friandises; les autres les assemblées, comédies, bals, danses et courses de bagues… Mais aussi dirai-je que, ne passant pas la mesure, tout cela me devrait plutôt être dit à louange qu’à blâme! « D’ailleurs, je ferai voir à ces gens que je quitterais maîtresses, amours, chiens, oiseaux, brelans, bâtiments, festins, banquets et toutes autres dépenses de plaisir et de passe-temps, plutôt que je perde la moindre occasion et opportunité pour acquérir honneur et gloire. » Lorsque la nouvelle de sa mort tomba sur Paris, nous dit un témoin, elle éteignit « la lumière du plus grand roi de la terre et le meilleur ». En province, sur les chemins, des paysans hagards, les bras croisés, guettaient courriers et voyageurs susceptibles de leur donner quelques détails sur la « désastreuse nouvelle ». Lorsqu’ils apprirent que le « père du peuple n’était plus, ils se répandirent à travers champs, « comme brebis sans pasteur, ne pleurant pas seulement, mais criant et bramant comme forcenés ». Selon son habitude, André Castelot s’est rendu sur place afin de faire revivre celui qui fut peut-être le plus grand roi de notre Histoire et dont l’existence forme un extraordinaire roman.

Affichage des produits 1–48 sur 298

POINT DE RETRAIT- DAKAR
178 avenue du Pdt Lamine Gueye
Cabinet médical, 1er étage
Lun – Ven : 9h-12h / 15h-17h
Sam : 9h-12h
POINT DE RETRAIT - NGAPAROU
L’Artyshow, route Ngaparou-Saly
En face de « PMI Piscine »
Mar – Sam : 9h-13h / 15h-19h
Dim : 9h-13h - 77 522 20 18
INFORMATION
contact@labouquinerie.sn
77 872 52 83