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Collection africaine

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Histoire des colonisations

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Histoire des colonisations

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3 500 CFA

La mondialisation, ultime avatar de la colonisation ? Telle est l’ingénieuse hypothèse à laquelle nous invite in fine cet ouvrage richement documenté et pétillant d’intelligence. Abordant pour la première fois la colonisation dans sa globalité, l’historien Marc Ferro, spécialiste de la Russie, tourne le dos à une vulgate classique qui privilégie une période – le XIXe siècle – et un point de vue – celui des colons, européens la plupart du temps. Sont ainsi évoquées non seulement les colonisations arabe, turque, japonaise, chinoise ou gréco-romaine, mais également les visions des vaincus comme celle des vainqueurs. En adoptant une démarche comparatiste, l’ouvrage de Marc Ferro ne vise ni l’exhaustivité, ni la banalisation. Parce qu’il permet de mieux rendre compte de la complexité des situations, qu’il évite une vision du passé qui européanise trop souvent le phénomène colonial, et qu’il n’hésite pas à dépasser certaines idées reçues…

Besoin d’Afrique

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Besoin d’Afrique

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3 500 CFA

Afrique //parce que nous l’aimons.
Besoin // parce que le mépris et ses variantes, la pitié, la charité, les jérémiades, nous empêchent de recenser ce qu’aujourd’hui le monde doit à l’Afrique.
Inventaire // parce qu’on ne choisit pas, ni n’ordonne, les raisons d’aimer.
Et parce que les Afriques sont innombrables. Nous avons commencé par la Noire.
Eric Fottorino est romancier, journaliste au Monde.
Christophe Guillemin est économiste, directeur à l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel.
Erik Orsenna est romancier et fonctionnaire.

l’Olympe des infortunes

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l’Olympe des infortunes

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Etat quasi-neuf – Entre la ville folle et l’immensité de la mer, s’étend l’Olympe des infortunes. Un terrain vague où mendiants et délaissés divers ont trouvé refuge. Un Eldorado de la cloche… On y croise le Pacha et sa cour, Mama la Fantomatique, Ach le Borgne, le barde attitré de cette étrange peuplade, et Junior le Simplet, son protégé. Ils ont trouvé ici un fragile équilibre, à cheval entre la civilisation et l’état sauvage. Le Bien et le Mal. La richesse intérieure et la pauvreté crasse. Ce qui les unit entre eux les éloigne du reste des hommes : la ville n’est pas pour eux. Le bonheur bourgeois non plus. Cependant, comme partout où l’Homme vit et meurt, on espère, on aime, on se raconte des histoires, l’on chante. L’on cherche à savoir pourquoi.l’arrivée d’un mystérieux prophète répondra à certaines de leurs questions et en posera d’autres. Que chacun accueillera à sa façon…

Jazz et vin de palme

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Jazz et vin de palme

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Emmanuel Dongala a dix-sept ans en 1958, quand le Congo devient une république indépendante. Dans huit longues nouvelles au rythme balancé et à l’humour corrosif, il fait revivre la Révolution rouge de Brazzaville, qu’il considère avec un profond pessimisme, et promène son blues dans les boîtes de jazz de New York, où il se repaît des sonorités inspirées de John Coltrane. Sous la naïveté burlesque des sujets, tels ces extraterrestres prenant possession de la planète et que seul l’enivrant vin de palme peut adoucir, nous sont livrées quelques-unes des plus belles pages sur la défaite du rêve des jeunes États africains, évoquée comme en écho par la tragédie d’un saxophoniste de génie en quête de l’absolu.

Excellence, vos épouse !

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Excellence, vos épouse !

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2 000 CFA

Goor Gnak oscille entre l’anxiété et l’amertume. Cela fait plus de cinq semaines qu’il cherche à rencontrer le Leader. Depuis qu’il a perdu son fauteuil ministériel, même ses meilleurs amis se dérobent à son approche, sans qu’il puisse savoir ce que le Parti lui reproche au juste. L’ancien ministre tourne en rond, partageant son oisiveté entre ses quatre épouses, jusqu’à ce qu’enfin il apprenne le sort que le Leader lui réserve. A travers les portraits-itinéraires de ce « baron » en disgrâce et de ses quatre femmes, chacune issue d’un milieu très spécifique, Cheik Aliou Ndao brosse un tableau tout en réalisme de la société sénégalaise. Ce livre, où l’humour le dispute à l’émotion, constitue aussi un témoignage hors pair sur une époque révolue : celle de la génération des militants anticolonialistes.

Mbaam Dictateur

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Mbaam Dictateur

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L’histoire se déroule dans un pays d’Afrique ou d’ailleurs. MBaam Dictateur y règne, vit, gouverne. Las de ployer sous la férule et les caprices du tyran, le peuple se tourne vers le pouvoir occulte des ancêtres. Un devin maître de l’Invisible l’aide à se débarrasser de MBaam Dictateur sans verser de sang. Exclu du monde des humains, le tyran est précipité dans l’univers des bêtes. Grâce au devin, voici MBaam Dictateur devenu un mort vivant. Présent et absent. Condamné à se mouvoir dans l’énigme jusqu’à la fin des temps. Où commence l’âne et où finit le dictateur, se demande-t-il ?

Négrologie – Pourquoi l’Afrique meurt

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5 000 CFA

Etat quasi-neuf. Ecrit par Stephen Smith , ce livre est le contexte réel de l’Afrique. L’auteur pose les mots vrais sur le destin tragique de ce continent. Pourquoi l’Afrique se meurt ?? A sa sortie, de nombreuses voix se sont élevées, afin d’étouffer cette vérité. Si vous souhaitez connaître pourquoi les pays riches sont responsables et pourquoi les gouvernements africains sont complices de la situation de l’Afrique, allez à votre bibliothèque ou faites le vous offrir, mais ne passez pas à côté. Il est urgent d’être au courant, afin de ne pas dire \ »je ne savais pas\ »….

10 000 CFA

L’auteur du présent ouvrage, en retournant à la société et aux mentalités africaines, risque deux hypothèses : – et si le refus du développement était encore l’idéologie la mieux partagée en Afrique noire ? – et si le développement était perçu, à tous les échelons, comme reposant sur des diktats post-coloniaux que supporteraient mal des sociétés déjà fragilisées par l’histoire ? Cet ouvrage se propose de contribuer au renforcement de tout mouvement de pensée visant à rechercher les causes des malheurs de l’Afrique en son sein, et s’assigne trois objectifs : – montrer pourquoi le refus du développement n’est pas reconnu, – en démonter les mécanismes idéologiques, – mettre en évidence les points d’eau où les consciences africaines post-indépendantistes s’abreuvent.

Le ventre de l’Atlantique

2 500 CFA
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Le ventre de l’Atlantique

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2 500 CFA

Salie vit en France. Son frère, Madické, rêve de l’y rejoindre et compte sur elle. Mais comment lui expliquer la face cachée de l’immigration, lui qui voit la France comme une terre promise où réussissent les footballeurs sénégalais, où vont se réfugier ceux qui, comme Sankèle, fuient un destin tragique ? Les relations entre Madické et Salie nous dévoilent l’inconfortable situation des « venus de France », écrasés par les attentes démesurées de ceux qui sont restés au pays et confrontés à la difficulté d’être l’autre partout. Distillant leurre et espoir, Le Ventre de l’Atlantique charrie entre l’Europe et l’Afrique des destins contrastés. Car, même si la souffrance de ceux qui restent est indicible, il s’agit de partir, voguer, libre comme une algue de l’Atlantique. Ce premier roman, sans concession, est servi par une écriture pleine de souffle et d’humour.

6 000 CFA

Haidar El Ali est une des grandes figures écologiques de l’Afrique de l’Ouest. Animé par une conviction et une volonté inébranlables, cet homme lutte chaque jour afin de préserver l’environnement de son pays, condition de survie essentielle pour ses compatriotes. Pour préserver la mer et ses ressources, les rivières et les forêts nourricières, il agit sans relâche, de l’Oceanium qu’il dirige ou aux quatre coins du Sénégal qu’il sillonne sans cesse dans l’objectif de convaincre, débattre, organiser, aider… C’est ainsi que des villages entiers se mobilisent pour replanter la mangrove (déjà plus de 40 millions de palétuviers plantés dans les deltas du Saloum et de Casamance), semer des pépinières d’arbres fruitiers, organiser des microcrédits environnementaux, bannir la surpêche et les pêches illégales, lutter contre la destruction des bois locaux, ou la disparition du lamantin… Sous la plume de Bernadette Gilbertas, le portrait de cet homme bouillonnant s’anime. Sa générosité, ses coups de gueules et ses réussites, car partout où il passe naissent des actions concrètes et durables.

Seydou Keïta

32 000 CFA
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Seydou Keïta

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32 000 CFA

Descriptions en Allemand – Très bon état – 269 pages de photographies en grand format – Considéré comme le « père » de la photographie africaine, Seydou Keïta est un précurseur qui commence son activité de portraitiste dans le Bamako de 1948. Ses images, prises entre 1949 et 1962, nous offrent un aperçu de la haute société malienne de l’époque. Et aujourd’hui, l’œuvre de Keïta fait toujours référence, connaissant la consécration dans les plus grands musées du monde.

Photo de groupe au bord du fleuve

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3 000 CFA

Ce matin, quand Méréana se réveille, elle sait que la journée qui l’attend ne sera pas comme les autres. Elles sont une quinzaine à casser des blocs de pierre dans une carrière au bord d’un fleuve africain. Elles viennent d’apprendre que la construction d’un aéroport a fait considérablement augmenter le prix du gravier, et elles ont décidé ensemble que le sac qu’elles cèdent aux intermédiaires coûterait désormais plus cher, et que Méréana serait leur porte-parole dans cette négociation. L’enjeu de ce qui devient rapidement une lutte n’est pas seulement l’argent et sa faculté de transformer les rêves en projets – recommencer des études, ouvrir un commerce, prendre soin de sa famille… Malgré des vies marquées par la pauvreté, la guerre, les violences sexuelles et domestiques, l’oppression au travail et dans la famille, les « casseuses de cailloux » découvrent la force collective et retrouvent l’espoir…

Evasion virtuelle

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Evasion virtuelle

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5 000 CFA

Ce roman raconte le parcours initiatique de Fanny qui trouve sa voie à travers les chemins tortueux des sociétés traditionnelles africaines…

Ebène – Aventures africaines

4 500 CFA
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4 500 CFA

Du Sahara à la corne de l’Afrique, Ébène est un terrible et merveilleux voyage initiatique au gré des rencontres, des amitiés et des coups d’État à travers une vingtaine de pays d’Afrique noire. L’auteur, Ryszard Kapuscinski, a débarqué au Ghana en 1958 comme correspondant d’une agence de presse polonaise. Il n’a cessé depuis de sillonner le continent et présente, au travers de 29 chapitres, les fragments de quatre décennies « d’aventures africaines ». On y croise des dictateurs, des vendeurs ambulants, des prêtres et des enfants. Amin Dada, qui « symbolise l’alliance du crime et de l’absence de culture », les bayayes, cette foule oisive venue des villages, qui hante toutes les villes africaines. Conteur fascinant, Kapuscinski nous fait ressentir la chaleur abrutissante, tenace, de ces contrées, l’angoisse d’une tempête de sable ou de la traversée d’un troupeau de buffles, la spontanéité des rapports humains.

7 000 CFA

Il y a maintenant plus de quarante sept ans que les étudiants organisés au sein de la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France (FEANF) tenaient pour la première fois un séminaire à Paris sur les relations entre la littérature négro-africaine d’expression française et la politique. L’événement avait son importance dans la mesure où les traîtres à l’Afrique étaient démasqués sur le terrain littéraire. Il donnait aussi aux étudiants africains l’occasion de définir le rôle de la littérature dans les batailles politiques et d’apprécier correctement et sans passion l’engagement des écrivains des pays africains qui s’exprimaient en langue française. Ces mémoires d’un étudiant africain sont essentiellement destinés aux jeunes Africains qui veulent continuer le combat en faveur d’une indépendance et d’un développement véritables. Il ne s’agit pas d’égrener un chapelet de souvenirs d’anciens combattants, mais de transmettre par écrit aux jeunes Africains les expériences politiques, syndicales et sociales de l’ancienne génération.

Un blanc dramatiquement noir

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4 000 CFA

Voici le récit exceptionnel de 55 années d'existence hors norme en Afrique Noire francophone d'un Français autodidacte devenu patron de presse (Afrique Sport, Afrique Médicale, Africa International, Editions Chaka…), proche de plusieurs Chefs d'Etat alors que d'autres l'auraient volontiers pendu. Voici un regard frondeur sur l'Afrique, ses élites, ses mœurs, sans retenues ni déférence, sans préjugés ni parti pris. Le récit fourmille de faits inédits, de péripéties drôles et fâcheuses.

En attendant le vote des bêtes sauvages

2 500 CFA
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2 500 CFA

En un quart de siècle, il n’a publié que trois romans. Pourtant, depuis Les Soleils des indépendances, son premier livre paru en 1975, Ahmadou Kourouma, né en 1927 en Côte d’Ivoire, est considéré comme un classique de la littérature africaine. En attendant le vote des bêtes sauvages fait le portrait d’un certain président Koyaga en qui il est facile de reconnaître bon nombre de dictateurs africains.

Le pagne noir

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Le pagne noir

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Observateur passionné des êtres et des choses, dans quel autre genre que le conte, Bernard Dadié pouvait-il accomplir ces traits remarquables de sa personnalité ? Avec évidence, ces textes manifestent la rencontre heureuse d’un écrivain avec son monde, cette Afrique du pays Baoulé recréée à travers le merveilleux de la fable, l’ironique bestiaire de la tradition, la gaîté d’un savoir ancien et la tendresse d’une longue mémoire.

Aliin Sitooye Jaata ou le drame de Kabrus

1 000 CFA
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Aliin Sitooye Jaata ou la Dame de Kabrus suivi de Adja, la militante du G.R.A.S. Ce volume de deux pièces témoigne de la richesse thématique du théâtre de Marouba Fall. Deux pièces aussi différentes par les préoccupations brassées que le souffle qui les habite. Le Combat d’Aliin Sitooye Jaata , n’a pas les turbulences de l’épopée. Mais le cadre d’évolution de l’intrigue et la dimension de certains personnages ont un caractère épique. Suivi de Adja, la militante du G.R.A.S., au contraire, nous plonge dans un bain de bonne humeur. La révolution féminine bat son plein à Negropolis. Adja Rama Ndiaye, à moitié illettrée, égarée en politique, veut être député. Le sordide s’étale, ravissant la vedette à l’utopie égalitariste.

13 000 CFA

Pendant plusieurs milliers de lunes, l’ordre cosmique avait été bien respecté par tous les sujets de Râ, et ce, jusqu’au jour ou il décida de transférer le pouvoir sur terre et de le confier aux humains. Ses sujets ne cachèrent pas leur inquiétude, mais nul n’osa contester la décision de Suprême-Divin. Séét, qui avait vainement mis en avant la faiblesse des humains et leur incapacité à exercer le pouvoir sur leurs semblables, entra en dissidence contre la décision de son Seigneur et décida d’établir sa propre voie. Il créa ainsi la première secte sur terre. Et avec beaucoup d’éloquence, il commença à inciter les humains à le vénérer lui-même…

L’Automobile

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L’Automobile

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3 000 CFA

En pleine crise économique, l’arrivée d’une superbe automobile dans la petite ville de Keur Méni provoque l’enthousiasme, le délire de la population. De simple infirmier, Nguissaly, l’heureux propriétaire, est promu futur guide de Keur Méni. Sera-t-il élu ? L’automobile sera-telle l’instrument de sa réussite ? Toujours est-il que le comportement de tous change.

La grève des Bàttu

6 000 CFA
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La grève des Bàttu

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6 000 CFA

Kéba-Dabo avait pour tâche, en son ministère, de  » procéder aux désencombrements humains « , soit : éloigner les mendiants de la Ville en ces temps où le tourisme, qui prenait son essor, aurait pu s’en trouver dérangé. Et son chef, MourNdiaye, a encore insisté : cette fois, il n’en veut plus un seul dans les rues ; et ainsi fut fait. Mais les mendiants sont humains, et le jour où, écrasés par les humiliations, ils décident de se mettre en grève, de ne plus mendier, c’est toute la vie sociale du pays qui s’en trouve bouleversée. A qui adresser ses prières ? À qui faire ces dons qui doivent amener la réussite ? Avec humour, avec gravité aussi, Aminata Sow Fall dénonce dans ce roman les travers des puissants et donne un visage aux éternels humbles, du Sénégal ou d’ailleurs.

Signare Anna

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Signare Anna

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Signare Anna est un roman historique fascinant qui nous plonge au cœur de la société saint-louisienne du 18ème siècle. Il nous permet de percer les secrets des Gerbigny, une famille patricienne occupant une position stratégique au cœur des trafics qui convergeaient vers le port de Saint-Louis à l’époque: traite des esclaves, de l’or, de la gomme, de l’ivoire… C’est à Signare Anna, la maîtresse de maison de Kër Gerbigny, qu’échoit la responsabilité de pérenniser les privilèges de sa famille et, comme les femmes de son rang, elle joue un rôle déterminant dans le développement socio-économique de la région. L’histoire commence en 1758. Une petite escadre de bâtiments de guerre battant pavillon anglais occupe l’entrée du fleuve et s’apprête à mettre fin à un siècle d’occupation de Ndar par la France. Pris par surprise, le Gouverneur Pierre Estoupan de la Brüe se rend vite compte qu’il ne va pas être en mesure de défendre ce fief important de la Compagnie des Indes avec quelques canons hors d’usage et de vieilles pétoires…

L’Afrique, le fric, la France

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La tragédie africaine est le défi majeur du XXe siècle. Les pays du pré carré sombrent dans la malnutrition, les épidémies et la corruption. Les Africains nous récusent, les Américains nous évincent. L’Afrique, qui était peuplée de 200 à 300 millions d’habitants à l’époque des indépendances, en abrite aujourd’hui 700 millions et en comptera 1500 millions en 2025. Comment pourrait-elle les nourrir ? Et comment pourrions-nous les accueillir ? La médiatisation des sans-papiers de Saint-Bernard ou des réfugiés rwandais ne fait que conforter les discours réducteurs des xénophobes ou des iirnmigrationnistes, accréditant dans l’opinion l’idée d’une cause perdue, alors que l’Afrique ne manque pas d’atouts. L’état des lieus sans complaisance et les propositions radicales que formule Jean-Paul Gourévitch sur le repositionnement de l’aide, le moratoire de la dette, le contrôle de l’immigration ou la réorientation des solidarités risquent de déplaire à toute la classe politique…

L’Afrique humiliée

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L’Afrique humiliée

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« Nous, peuples d’Afrique, autrefois colonisés et à présent recolonisés à la faveur du capitalisme mondialisé, ne cessons de nous demander : que sommes-nous devenus ? Les pays riches ont peur de notre présence quand elle n’est pas susceptible d’ajouter à leur avoir, peur de nos différences quand elles sont trop visibles. Inutiles, les nouveaux naufragés entassés sur des embarcations de fortune, supposées les conduire vers la terre ferme de l’Europe. Invisibles, les désespérés qui traversent l’enfer du désert. Indésirables, ceux qui, menottes aux poignets, sont reconduits dans leur pays d’origine. Mais l’humiliation du continent africain ne réside pas uniquement dans la violence, à laquelle l’Occident nous a habitués. Elle réside également dans notre refus de comprendre ce qui nous arrive. Car il n’y a pas d’un côté une Europe des valeurs et du progrès et de l’autre une Afrique des ténèbres et des malheurs. Cette vision, que certains d’entre nous ont tendance à intérioriser, vole en éclats dès l’instant où l’on touche du doigt les mécanismes de la domination, de la paupérisation et de l’exclusion… » A.T.

Sénégal notre pirogue

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Sénégal notre pirogue

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« Sunyu gaal », en wolof, « notre pirogue », éclaire l’étymologie du Sénégal, « ce Fleuve qui n’a cessé d’engendrer un Pays ». Sous ce titre, Roland Colin livre un récit très attendu par les historiens, relatant une aventure de forte intensité narrative : l’histoire de l’émancipation, « au soleil de la Liberté », au bout de quatre siècles de sujétion, de la plus ancienne des colonies de la France. C’est là un apport de choix au grand débat sur le sens de la colonisation et de la décolonisation, dont les termes sont loin d’être clos.

Tram 83

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Tram 83

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Tous les soirs au Tram 83 on voit débouler les étudiants en grève et les creuseurs en mal de sexe, les canetons aguicheurs, les touristes de première classe et les aides-serveuses, les biscottes et les demoiselles d’Avignon, la diva des chemins de fer et Mortel Combat, bref, toute la Ville-Pays prête à en découdre sur des musiques inouïes, réunie là dans l’espoir de voir le monde comme il va et comme il pourrait dégénérer.Lucien, tout juste débarqué de l’Arrière-Pays pour échapper aux diverses polices politiques, s’accroche à son stylo au milieu du tumulte et se retrouve sans s’en rendre compte coincé dans une mine de diamants, en garde à vue, ou dans le lit d’une fille aux seins-grosses-tomates. Il émeut ces dames !Pendant ce temps, Requiem, magouilleur en diable, ex-pote du susnommé, et Malingeau, éditeur et amateur de chair fraîche, se disputent allègrement les foules. Car dans la Ville-Pays, n’en déplaise au ridicule Général dissident, il n’y a qu’une chose qui compte : régner sur le Tram 83…

L’effroyable guerre du Biafra

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La République Fédérale du Nigéria est le plan vaste pays d’Afrique subsaharienne et potentiellement le plan riche. Elle compte dans les années soixante, près de 58 millions d’habitants répartis en pins de deux cent cinquante ethnies dont les trois principales: les Haonssa Falani, les Ibo et kg Yoruba. Lorsque le 1er octobre 1960, le Nigéria accède à l’indépendance, an gouvernement de coalition dirige le pays. Les cinq premières années sont marquées par une double crise politique et économique. C’est dans ce contexte qu’interviennent les militaires dans la vie politique. 15 juillet 1966, de jeunes officiers tentent un coup d’Etat Quelques jours plus tard, des officiers nordistes dirigés par le lieutenant Yakubu Gowon font an contre coup. C’est alors qu’un antre lieutenant colonel, Ojukwu, du pays Ibo entraîne sa province dans la sécession en proclamant la création d’un nouvel État indépendant : l’éphémère République du Biafra. Ce sera le début d’une affreuse guerre civile qui va ensanglanter le Nigéria pendant près de quatre ans. Ni l’aide accordée à la province sécessionniste par les Etats colonisateurs tels que l’Afrique du Sud, la Rhodésie et le Portugal, ni la détermination des Ibo ne réussirent à déstabiliser la Fédération Nigériane…

Trois femmes puissantes

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Trois femmes puissantes

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Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s’appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible. L’art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d’une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d’une conscience livrée à la pure violence des sentiments.

La fin des cacahouètes

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La fin des cacahouètes

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« Dans les milieux généralement bien informés de la capitale sénégalaise ». C’est par cette formule très classique qu’ont démarré, pendant une trentaine d’années, tous les papiers que Pierre Biarnès destinait aux lecteurs du Monde qui ne les ont jamais lus, tout simplement parce que le correspondant à Dakar du « grand quotidien du soir », comme on disait alors, ne les envoyait pas rue des Italiens. C’étaient des sortes de « brèves de comptoir » qu’il recueillait chaque jour, midi et soir, à l’apéritif, au bar de La Croix du Sud, l’hôtel de Dakar le plus en vogue à l’époque. De ces petits textes restés dans ses tiroirs, Pierre Biarnès tire une histoire assez décalée mais exacte jusque dans les moindres détails de ces Français du Sénégal dont il moque avec pas mal de cruauté, mais non sans tendresse les comportements.

Ma vie d’esclave

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Ma vie d’esclave

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Avec ses quatre frères et sœurs, Mende mène une enfance heureuse dans son village situé dans les monts Nuba, au centre du Soudan. Une nuit, des brigands l’enlèvent avant de la vendre à un couple de Khartoum. Elle n’a alors que 12 ans. Désormais, il lui faut travailler jour et nuit sous les coups, les humiliations et les brimades de Rahab, sa maîtresse. Sept ans plus tard, Mende est envoyée à Londres pour servir chez la sœur de Rahab, épouse d’un haut diplomate de l’ambassade du Soudan. Affaiblie, la jeune femme trouvera cependant les ressources pour s’évader… C’est le récit de sa vie qu’elle nous livre ici, le témoignage poignant d’une esclave d’aujourd’hui, au cœur de nos cités.

La Plantation

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La Plantation

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Le Zimbabwe était leur terre, leur domaine, leur paradis… Jusqu’au jour où le « Président élu démocratiquement à vie » décide d’exproprier ces derniers Blancs qui se croyaient les rois du monde, les réduisant à la lutte ou à l’exil. Blues a dix-huit ans. Ses cheveux d’or et son caractère farouche enflamment tous les désirs. Fille d’un grand propriétaire terrien, sûre de sa supériorité et de son éducation, elle a vécu sur un nuage de privilèges, aimée, choyée, courtisée. Mais sous sa peau blanche bat le cœur, d’une femme née de cette terre d’Afrique qu’elle aime tant, et pour laquelle elle est prête à se battre et à mourir… Pour la première fois, un grand écrivain noir se met dans la peau des Blancs, des colonisateurs. Avec cette fresque tumultueuse et passionnée, Calixthe Beyala a réussi un véritable Autant en emporte le vent africain, peuplé d’êtres violents et chimériques, rusés et naïfs, Noirs et Blancs qui peinent à inventer ensemble une vie nouvelle.

Vent de sable

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Vent de sable

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Vent de sable a été écrit à la suite du voyage que fit Kessel avec Émile Lécrivain sur la ligne Toulouse-Casablanca-Dakar. Lécrivain était le plus ancien pilote de cette ligne qu’il avait ouverte officiellement le juin 1925. Casablanca et ses boîtes de nuit, Agadir et son quartier réservé, le fort Juby et le pénitencier militaire, Villa Cisneros et sa garnison espagnole sont les différentes étapes de ce raid. Pendant son voyage et aux escales, Kessel apprend à connaître les pionniers de l’aviation civile parmi lesquels comptaient Mermoz et Saint-Exupéry. Audacieux, simples et modestes, envoûtés par le désert, ces hommes considéraient le transport du courrier comme une religion. Chaque semaine, ils accomplissaient un tour de force pour apporter les sacs à bon port, au péril de leur vie.

Dans le jardin de Hawwâ

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Dans le jardin de Hawwâ

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Hawwâ´ (Ève), réceptacle vivant de sagesse ancestrale, de profonde érudition et d´incomparable culture domestique, réunit chaque été dans son riyâd, un collège de femmes qui se sont adonnées, au cours des ans, à toutes sortes de célébrations. Vint le moment où Hawwà´ les sollicita comme narratrices. Leurs contes nous sont restitués dans ce livre, sous forme de nouvelles et récits décrivant les métamorphoses de l´être dans son cheminement vers la lumière, et concernant hommes et femmes dans leur humanité intime. Fortement imprégnés de symbolisme, le lecteur y rencontrera l´essence féminine, dans son aspect tentateur, ou rédempteur. Le livre, dans son ensemble, évoque les grands problèmes du temps: solitude, perte d´identité, inégalités sociales…

Sitor des terres lointaines

4 000 CFA
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Sitor des terres lointaines

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4 000 CFA

Avant de mourir, un violoniste tzigane fait à Colette Duval cette étrange prédiction : « Il y a un homme, je le vois, il ne sera ni fils du vent, ni fils du voyage. Il viendra des terres lointaines où le soleil chaud est à profusion. Cet enfant sera notre fils. » Colette va consacrer sa vie à la réalisation de cette prophétie. Un livre ancien découvert à Grenade lui apprend qu’il « … existe au pays des pharaons et dans ce même pays où vécut Hassan El Wazan, des jardins où les arbres, pleins de pommes d’or, portent leurs fruits, l’année durant. Une pomme d’or sur tes lèvres et ce sera l’immaculée conception.  » La recherche de ce mystérieux royaume conduit Colette de Grenade à Karthoum, de Karthoum à Tombouctou, des planches de l’Eldorado au village de Croix Vender. De quelles terres lointaines viendra donc cet enfant attendu, ni fils du vent, ni fils du voyage, et pourtant tzigane à son tour ?

Autour du feu de nuit

3 000 CFA
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Autour du feu de nuit

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Dans ce recueil de contes, on y apprend pourquoi le lièvre est le plus rusé des animaux, pourquoi quatre animaux qui avaient décidé de fonder une communauté l’ont rompue; nous découvrirons le sort de Diambassia l’aimée de tous, sauf de sa marâtre, et bien d’autres choses encore… Des contes tous originaux qui portent un regard tout à fait nouveau sur l’Univers.

Peinture sous-verre du Sénégal

28 000 CFA
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La peinture sous verre (suweer ou souwèr en wolof) est une technique artistique particulièrement populaire au Sénégal, même si on la trouve aussi dans quelques autres pays d’Afrique. La technique est simple, mais demande un grand doigté : à partir d’un contour d’abord dessiné à l’encre, on applique des couches de peinture successives sur le verre. La face non peinte laisse apparaître le tableau sous l’épaisseur de la vitre ; la face peinte est protégée par du carton, qui sert de support. Ces tableaux (parfois désignés sous le nom de « fixés ») illustrent des scènes de la vie quotidienne…

Anthologie nègre

2 500 CFA
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Anthologie nègre

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Le succès de l’art nègre a atteint son apogée dans les « années folles » avec l’exposition des Arts décoratifs de 1925 et l’exposition coloniale de 1931. Ces expositions avaient trait principalement à l’expression plastique de la culture primitive noire, animiste et fétichiste. Tout aussi riche est la littérature orale où se découvre une parenté avec les traditions des civilisations primitives blanches. Dans l’Anthologie nègre, Blaise Cendrars a rassemblé les meilleurs de ces récits : légendes concernant la création de la terre, des animaux et des hommes, contes merveilleux, fables et fabliaux humoristiques ou poétiques empruntés au folklore des nombreux empires et tribus du vaste territoire africain.

Les Africains : Histoire d’un continent

3 000 CFA
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John Iliffe propose ici une histoire générale de l’Afrique, des origines de l’humanité jusqu’à la fin de l’apartheid. Les Africains ont colonisé une région particulièrement hostile du globe au nom de toute la race humaine. Le peuplement du continent, la coexistence de l’homme avec son environnement, la construction de sociétés durables et la défense contre les agressions venues des régions plus favorisées constituent les axes principaux de cette histoire. Mais celle-ci est aussi marquée par les blessures et les cicatrices. En consacrant une longue analyse à l’esclavage, John Iliffe montre ainsi que la souffrance se trouve au cœur de l’expérience africaine. Contre cette souffrance, les Africains ont élaboré des défenses qui leur sont propres : ils placent l’endurance, le courage et le sens de l’honneur au premier plan de toutes les vertus. Telle est l’histoire exceptionnelle de populations exceptionnelles : celles du Maghreb, de l’Egypte, de l’Éthiopie, de toute l’Afrique noire une communauté de destins qui lie en une seule histoire les tout premiers humains à leurs descendants d’aujourd’hui.

Dictionnaire des proverbes africains

4 500 CFA
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4 500 CFA

299 pages de proverbes africains – Le choix de cette compilation suppose d’une part la foi aux valeurs culturelles de l’Afrique dont les proverbes ne sont qu’une des composantes, et d’autre part, l’originalité de la pensée africaine qui, grâce à la parole, ouvre la route du possible et de l’imaginaire. A travers les proverbes, cette vérité vivante, celle de la parole et de sa manifestation la plus concrète, s’est aussi constitué l’humanisme africain. L’ambition de ce dictionnaire est de mettre à la disposition du public ces joyaux de la culture africaine, à la fois pour les sauver de la disparition et comme un instrument de travail toujours d’actualité.

4 000 CFA

Le premier séjour de Marcel Griaule chez les Dogon, peuple de paysans-guerriers d’Afrique occidentale, donne lieu à une longue série de travaux. Puis, afin de vérifier et si possible de confirmer les connaissances acquises, le savant entreprend une nouvelle mission en 1946. C’est alors que par la voix du vieux chasseur aveugle, Ogotemmêli, va lui être révélé un aspect jusque-là insoupçonné de la culture dogon: une cosmogonie, une vision symbolique de l’univers, une conception organisée de la personne et du verbe, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives à toute une génération d’ethnologues.A travers le récit fascinant de ces trente-trois journées d’entretiens, Dieu d’eau donne à comprendre la richesse extraordinaire d’une cosmogonie vivante.Marcel Griaule, né en 1898 et mort en 1956, compte parmi les plus grands ethnologues de ce siècle. Initié par Marcel Mauss, il entreprit une première mission en 1927 en Ethiopie, puis obtint le vote d’une loi spéciale pour la fameuse mission Dakar-Djibouti en 1931. Par la suite, il fera de nombreux séjours sur le terrain, dans différentes régions d’Afrique, surtout chez les Dogon. Titulaire de la première chaire d’ethnologie créée en France à la Sorbonne en 1942, il devint en 1947 conseiller de l’Union française.

Miroir de l’Afrique

17 000 CFA
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Miroir de l’Afrique

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17 000 CFA

Etat neuf – 1484 pages – Véritable bible – «Les méthodes de collecte des objets sont, neuf fois sur dix, des méthodes d’achat forcé, pour ne pas dire de réquisition. […] Autant des aventures comme celles des enlèvements du kono, tout compte fait, me laissent sans remords, puisqu’il n’y a pas d’autre moyen d’avoir de tels objets et que le sacrilège lui-même est un élément assez grandiose, autant les achats courants me laissent perplexe… : on pille des Nègres, sous prétexte d’apprendre aux gens à les connaître et les aimer, c’est-à-dire, en fin de compte, à former d’autres ethnographes qui iront eux aussi les « aimer » et les piller.»Leiris, 1931.

2 000 CFA

Encadré par le Code noir, rédigé sous Louis XIV et modifié sous Louis XV, l’esclavage fut aboli une première fois par la Convention en 1794, rétabli par Bonaparte en 1802, puis à nouveau et définitivement aboli en 1848. Voici les versions de ces textes de lois.

L’apartheid

2 500 CFA
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L’apartheid

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Principal inculpé, en 1962 et 1964, de deux procès intentés aux dirigeants nationalistes sud-africains, Nelson Mandela, ancien avoué, s’y était défendu lui-même et avait été condamné à la détention perpétuelle. Ses deux plaidoiries sont reproduites dans cet ouvrage qui retrace l’histoire du Congrès national africain depuis ses origines et met en lumière le processus par lequel ses dirigeants sont passés successivement de l’opposition légaliste à la grève et de la grève au sabotage.

1 500 CFA

La Convention révolutionnaire de 1794 acclame le discours des députés Dufay et Danton, et proclame l’abolition de la traite et de l’esclavage. Bonaparte les rétablit, jusqu’à leur abolition définitive en 1848. Cependant les colonies françaises demeurent. Par une loi de 1956, âprement discutée à l’Assemblée, notamment par Léopold Sédar Senghor, elles accèdent à une relative autonomie. Il faut attendre 1999 et le discours de Christiane Taubira pour qu’une loi qualifie de crime contre l’humanité l’esclavage et la traite autrefois pratiqués dans les colonies françaises.

24 000 CFA

Pendant plus d’un siècle, de 1857 aux années 1960, ils ont participé à toutes les guerres de la France. Baptisés « tirailleurs indigènes » ou « Force noire », caricaturé « chair à canon », « honte noire » ou « y’a bon banania », leur histoire est faite de gloire, de larmes et de sang. Héros de l’aventure coloniale, ils en incarnent toutes les ambiguïtés, les espoirs et les drames.

L’Afrique noire précoloniale

5 000 CFA
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5 000 CFA

Six ans après la parution de Nations Nègres et Culture, le professeur Cheikh Anta Diop publie, coup sur coup, en 1960, trois livres essentiels qui portent sur l’Unité culturelle de l’Afrique Noire, l’Afrique Noire pré-coloniale et les Fondements politiques, économiques, culturels, industriels, technologiques et scientifiques d’un futur État fédéral d’Afrique Noire. L’histoire africaine était née, au terme d’une recherche scientifique harassante mais riche en perspectives humaines, conduite avec désintéressement, dans la solitude, pendant dix ans, au milieu d’épreuves de toutes sortes, recherche qui fut couronnée par un doctorat d’Etat ès lettres en Sorbonne. Son originalité fut rapidement reconnue. Depuis ce fracassant instant de rupture épistémologique d’avec les cartons ethnographiques et les œillères de l’histoire africaniste, superficielle et anecdotique, le cadre général d’idées et de connaissances défini et dressé par le professeur Cheikh Anta Diop devenait bientôt, pour les jeunes chercheurs africains, une assurance et une incitation au travail…

Afrique ambiguë

2 500 CFA
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Afrique ambiguë

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L’Afrique, elle, sait ce qu’elle est. Elle l’a toujours su, mais nous en Occident, et beaucoup d’autres aussi, avons simplifié sa complexe réalité, ignoré sa force d’être et de maintenir ce qu’elle est, par notre incapacité peut-être, par paresse et calcul surtout. Calcul de dominant, de maître de la mise en valeur et en exploitation, d’instituteur faisant la pédagogie du civilisateur. La situation coloniale en a été la résultante, je l’ai montré naguère par la théorie et par un engagement, solidaire des libérations. Depuis un demi-siècle ou presque celles-ci sont formellement acquises et progressivement en voie de réalisation, à des degrés variables selon les régions et les pays. On pouvait attendre de ce changement une moindre méconnaissance, par l’effet de relations moins inégales, et l’émergence d’autres manières de voir les Afriques à la faveur des rencontres « mondialisées ».

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POINT DE RETRAIT- DAKAR
178 avenue du Pdt Lamine Gueye
Cabinet médical, 1er étage
Lun – Ven : 9h-12h / 15h-17h
Sam : 9h-12h
POINT DE RETRAIT - NGAPAROU
L’Artyshow, route Ngaparou-Saly
En face de « PMI Piscine »
Mar – Sam : 9h-13h / 15h-19h
Dim : 9h-13h - 77 522 20 18
INFORMATION
contact@labouquinerie.sn
77 872 52 83