Cart

Collection africaine

Affichage des produits 1–48 sur 167

La femme qui épousa un lion

2 000 CFA
0 out of 5
0avis
2 000 CFA

Célèbre à travers le monde entier grâce aux aventures de Mma Ramotswe, première femme détective du Botswana, Alexander McCall Smith raconte depuis de nombreuses années la beauté et la poésie de l’Afrique australe et de ses habitants. De cette région sauvage où il est né et où il a grandi, il rapporte aujourd’hui des contes recueillis à la source de la très riche tradition orale du Zimbabwe et du Botswana. Avec l’humour et la tendresse qui caractérisent la plume enchantée de cet « Écossais d’Afrique », c’est toute la magie et la générosité de la savane africaine et de ceux qui la peuplent qui revient au fil des pages.

Cèdre et Baobab

4 500 CFA
0 out of 5
0avis

Cèdre et Baobab

0 out of 5
0avis
4 500 CFA

Anna est une franco-sénégalaise au passé lourd. Elle ne connaît presque rien à sa terre de naissance et passe ses journées dans la plus grande solitude en portant comme fardeau un secret lourd et étouffant. Walid est libanais et a été adopté par un couple de Français dans les années 70, à l’époque où de nombreux bébés étaient abandonnés dans des orphelinats au Liban. Ces deux-là ne se connaissent pas mais vivent pourtant dans la même solitude, le même déracinement, phagocytés par une société qui avance sans repères auxquels se raccrocher. Jusqu’au jour où le destin les réunit et redessine fondamentalement le cours de leur vie.

L’enfant noir

2 500 CFA
0 out of 5
0avis

L’enfant noir

0 out of 5
0avis
2 500 CFA

Adaptation du célèbre roman autobiographique de Camara Laye. Je ne pensais qu’à moi-même et puis, à mesure que j’écrivais, je me suis aperçu que le traçais un portrait de ma Haute-Guinée natale. » Au-delà du récit autobiographique d’un jeune écrivain de 25 ans, L’Enfant noir nous restitue, dans toute sa vérité, la vie quotidienne, les traditions et les coutumes de tout un peuple. Un livre plein de finesse et de talent qui s’est imposé comme l’un des classiques de notre temps.

Les grands

4 500 CFA
0 out of 5
0avis

Les grands

0 out of 5
0avis
4 500 CFA

Guinée-Bissau, 2012. Guitariste d’un groupe fameux de la fin des années 1970, Couto vit désormais d’expédients. Alors qu’un coup d’État se prépare, il apprend la mort de Dulce, la chanteuse du groupe, qui fut aussi son premier amour. Le soir tombe sur la capitale, les rues bruissent, Couto marche, va de bar en terrasse, d’un ami à l’autre. Dans ses pensées trente ans défilent, souvenirs d’une femme aimée, de la guérilla contre les Portugais, mais aussi des années fastes d’un groupe qui joua aux quatre coins du monde une musique neuve, portée par l’élan et la fierté d’un pays. Au cœur de la ville où hommes et femmes continuent de s’affairer, indifférents aux premiers coups de feu qui éclatent, Couto et d’autres anciens du groupe ont rendez-vous : c’est soir de concert au Chiringuitó.

30 000 CFA

Un ensemble de conférences, de rapports à des congrès, d'articles, de discours et d'interventions à l'Assemblée nationale française ou au Conseil de l'Europe qui ont tous pour caractéristique d'avoir été prononcés par L.S. Senghor entre 1946 et 1960. « Nous avons toujours voulu penser notre action politique, écrit L. S. Senghor. Non certes a priori, mais dans la pratique : dans l'expérience vécue. Mieux, cette action politique, nous l'avons toujours fondée sur une certaine idée de l'homme et, d'abord, de l'homme négro-africain, historiquement et géographiquement situé. Et, très précisément, sur le concept de Négritude qui court à travers, qui anime tous les tomes de Liberté (4). Et doit les éclairer en même temps. »

Maïmouna

2 000 CFA
0 out of 5
0avis

Maïmouna

0 out of 5
0avis
2 000 CFA

Maïmouna est une enfant de l’Afrique paysanne, séduite puis finalement meurtrie par la grande ville. Jolie, innocente, rêveuse, Dakar en fera une victime. Elle reviendra panser ses blessures au pays, auprès de sa vieille mère, mieux armée pour consentir aux vertus des gens simples. A travers l’émouvante histoire de Maïmouna, ce sont deux mondes, deux façons de vivre, deux morales, deux visages de l’Afrique qu’Abdoulaye Sadji, romancier sensible et lucide, dévoile.

12 500 CFA

C’est l’odyssée passionnante d’un projet écologique et humain dans un pays extraordinaire : le Sénégal. Marc abandonne Paris pour l’Afrique noire afin de reconquérir le cœur de sa femme et donner une nouvelle chance à sa famille. Avec Apo, il va créer un petit paradis en utilisant ses dons de dessinateur pour agencer un village de vacances beau et authentique, organiser des animations sportives conviviales et ira chercher lui-même Antoine à Dakar pour le faire chanter à Nianing. Son infirmerie va gracieusement accueillir hommes et animaux (même crocodiles et serpents). Au fil des années, il va largement contribuer au reboisement du site et à l’essor du domaine. Roman où toutes les magies et sorcelleries sont présentes : Magie de l’amour, et espoir d’un nouveau bonheur pour Marc. Magie noire de l’Afrique avec ses traditions et rites ancestraux. Magie des sens avec ses parfums, ses nourritures atypiques, ses paysages grandioses, ses contacts avec une nature florissante, ses cris d’oiseaux en liberté.

2 500 CFA

Dans ces nouvelles, Doris Lessing nous présente au microscope l'enchevêtrement des comportements raciaux en Rhodésie et en Afrique du Sud, où le progressisme et la bonne volonté individuels ne peuvent mener qu'à des malentendus porteurs de catastrophes. Rapports entre noirs et blancs, mais aussi entre Afrikaners et Anglais, et entre leurs attitudes contradictoires vis-à-vis des noirs. « Quand je pense à tout ce que nous avons fait pour eux », s'indignent les blancs, abasourdis par l'ingratitude de leurs domestiques et de leurs ouvriers qui, sans eux, seraient encore des sauvages … L'incomréhension engendre la rancune, elle-même mère de la haine et de la délinquance.

J’apprends le Wolof

5 000 CFA
0 out of 5
0avis

J’apprends le Wolof

0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Le wolof est une langue parlée principalement au Sénégal et en Gambie, mais aussi en Mauritanie. C’est l’une des six langues retenues officiellement au Sénégal pour la communication dans les médias et pour l’enseignement. Environ 40 % des Sénégalais sont de langue maternelle wolof et 40 % supplémentaires utilisent le wolof à titre de langue véhiculaire. C’est dire l’intérêt qu’il y a pour toute personne qui veut connaître le Sénégal, qu’il soit résident, coopérant, homme d’affaires ou touriste, à apprendre le wolof. L’ouvrage pourra aussi être utile aux enseignants en langues nationales, qui y trouveront de nombreux exercices rédigés suivant les principes de l’orthographe officielle. Cette méthode d’apprentissage – dora le texte est entièrement repris sur cassettes – permet d’acquérir seul ou avec un guide une variété de wolof qui reflète assez bien l’usage moyen des wolophones natifs urbanisés.

Kirikou et les bêtes sauvages (Livre C.D.)

3 000 CFA
0 out of 5
0avis
3 000 CFA

Le Sage dans la Montagne, grand-père de Kirikou, trône dans sa grotte bleue, et il nous parle: – L’histoire de Kirikou et la sorcière était trop courte. On n’a pas eu le temps de rapporter tout ce que l’enfant Kirikou avait accompli. Et il a vraiment accompli de belles et bonnes actions, qu’il ne faudrait pas oublier. Alors, je vous les raconte. Dans ce recueil largement illustré, regroupant les quatre aventures du film Kirikou et les bêtes sauvages, on verra notre héros, petit mais malin, aux prises avec la terrible hyène noire, confronté à un mystérieux buffle aux cornes d’or, voyageant sur une majestueuse girafe et même déguisé en fétiche.

Dakar, instants d’architecture

8 000 CFA
0 out of 5
0avis
8 000 CFA

Avec Dakar, instants darchitecture, Didier Loire étend son activité de photographe au domaine de lédition. Premier ouvrage des toutes nouvelles Editions Brillances Dakar, instants darchitecture porte un regard inédit sur une capitale en pleine mutation, inaugurant ainsi une collection dédiée à la photographie darchitecture urbaine.

Les pêcheurs

4 000 CFA
0 out of 5
0avis

Les pêcheurs

0 out of 5
0avis
4 000 CFA

Un jour de janvier 1996, dans un village du Nigeria, quatre frères profitent de l’absence de leur père pour pêcher au bord du fleuve interdit Omi-Ala. Le sorcier Abulu, qui les a vus, lance sur eux une terrible malédiction : l’aîné, Ikenna, mourra assassiné par l’un de ses frères.La prophétie bouleverse les esprits, et hante la famille jusqu’au dénouement tragique. Avec cet admirable récit dans lequel le tempo du conte africain accompagne la peinture du monde contemporain, Chigozie Obioma invente une forme nouvelle d’écriture romanesque.

La mémoire du fleuve

4 000 CFA
0 out of 5
0avis

La mémoire du fleuve

0 out of 5
0avis
4 000 CFA

Témoin de la souffrance des pionniers, bien décidé à échapper à l’orphelinat de Brazzaville, le métis Jean Michonet se fait, à quinze ans, recruteur de main d’œuvre pour le compte des compagnies forestières. Il écume le sud du Gabon alors inexploré. Mais les choses seraient trop simples si le jeune aventurier n’était saisi dans l’écheveau des solidarités humaines. Ayant gardé les meilleurs éléments de son « négoce », il crée son propre chantier, seul maître après Dieu en des villages décimés par la lèpre, grand connaisseur en essences tropicales, expert en serpents et anti-Venins, attiré par les sociétés secrètes – le bwiti en particulier, dont il devient un initié notable. Femme noire, femme blanche. Michonet n’en a pas fini avec le compromis racial. « conseiller » de Léon M’Ba, il vit sur le tas — et non sans pittoresque — le passage de l’Afrique ancestrale à celle des nouveaux États. Puis il retourne à sa vie de forestier où ne tardera pas à le surprendre — énième dégringolade – la fin de son empire des crocos. Rien ne manque à ce tableau : ni les intrigues, ni la magie, ni les chasses fabuleuses.

La mort Sara

3 000 CFA
0 out of 5
0avis

La mort Sara

0 out of 5
0avis
3 000 CFA

C’est dans une tribu africaine, dans le clan sara de Bakoh, au sud de la république du Tchad, en Afrique centrale que l’ethnologue Robert Jaulin a étudié de 1953 à 1959 les rites de la mort. Une étude qui rompt avec la « comédie de l’adoption et de l’intégration », car l’observateur scientifique lui-même a été initié. Les jeunes sont introduits à la vie tribale par une mort jouée et organisée, c’est le yondo qui fait l’objet principal de ce livre. La mort inscrit en elle l’éternité, et toute vie rend compte d’un univers humain au temps profond : passé et futur, terre des ancêtres, vie et récolte nouvelles, femmes et affirmation initiatique des mâles, unités de droit, de lignage et de résidence se conjuguent et se lient. La mort initiatique doit permettre à la mort de prendre rang et place parmi les activités de la vie sans plus s’opposer à elle. Ce sont les écheveaux de cette vision cosmologique que se propose de démêler La mort sara. Une analyse exceptionnelle, qui allie intelligence scientifique et aventure personnelle d’une rare authenticité.

La fin des cacahouètes

3 500 CFA
0 out of 5
0avis

La fin des cacahouètes

0 out of 5
0avis
3 500 CFA

« Dans les milieux généralement bien informés de la capitale sénégalaise ». C’est par cette formule très classique qu’ont démarré, pendant une trentaine d’années, tous les papiers que Pierre Biarnès destinait aux lecteurs du Monde qui ne les ont jamais lus, tout simplement parce que le correspondant à Dakar du « grand quotidien du soir », comme on disait alors, ne les envoyait pas rue des Italiens. C’étaient des sortes de « brèves de comptoir » qu’il recueillait chaque jour, midi et soir, à l’apéritif, au bar de La Croix du Sud, l’hôtel de Dakar le plus en vogue à l’époque. De ces petits textes restés dans ses tiroirs, Pierre Biarnès tire une histoire assez décalée mais exacte jusque dans les moindres détails de ces Français du Sénégal dont il moque avec pas mal de cruauté, mais non sans tendresse les comportements.

Un amant de fortune

2 000 CFA
0 out of 5
0avis

Un amant de fortune

0 out of 5
0avis
2 000 CFA

Pour la première fois, Nadine Gordimer quitte la société sud-africaine pour aborder un sujet plus vaste : la condition des laissés-pour-compte de l’économie mondiale, ceux qui sont condamnés à rester étrangers au monde des pays riches. Une très belle histoire d’amour, complexe, qui s’étend sur deux cultures, deux sociétés, deux paysages. Une écriture du dénuement, sobre et sensible, d’une très grande force, à l’image du désert.

L’Enfant du peuple ancien

2 000 CFA
0 out of 5
0avis

L’Enfant du peuple ancien

0 out of 5
0avis
2 000 CFA

Queensland, nord-est de l’Australie, décembre 1918. Une odeur de printemps salé. Kader, bouleversé, regarde le corps défait de sa femme Lislei, mourante. D’étranges dieux ont présidé à leur rencontre. En 1870, Lislei, l’Alsacienne, est emportée dans la tourmente sanglante de la Commune, tandis que Kader, l’Algérien, est fait prisonnier au cours de la révolte des tribus sahariennes contre les colons français. Tous deux sont déportés en Nouvelle-Calédonie et réussissent à s’évader sur le même rafiot se dirigeant vers l’Australie. A son bord, ligoté, gémit un drôle de petit garçon : Tridarir. Dernier représentant des aborigènes de Tasmanie exterminés par les colons australiens, l’orphelin courageux tente de retrouver les mythiques Sentiers des Rêves de son peuple… Roman d’aventures et d’amour à couper le souffle, L’Enfant du peuple ancien entraîne le lecteur aux confins d’une humanité très lointaine, nourrie de rêves magiques et fondateurs…

Histoire des colonisations

3 500 CFA
0 out of 5
0avis

Histoire des colonisations

0 out of 5
0avis
3 500 CFA

La mondialisation, ultime avatar de la colonisation ? Telle est l’ingénieuse hypothèse à laquelle nous invite in fine cet ouvrage richement documenté et pétillant d’intelligence. Abordant pour la première fois la colonisation dans sa globalité, l’historien Marc Ferro, spécialiste de la Russie, tourne le dos à une vulgate classique qui privilégie une période – le XIXe siècle – et un point de vue – celui des colons, européens la plupart du temps. Sont ainsi évoquées non seulement les colonisations arabe, turque, japonaise, chinoise ou gréco-romaine, mais également les visions des vaincus comme celle des vainqueurs. En adoptant une démarche comparatiste, l’ouvrage de Marc Ferro ne vise ni l’exhaustivité, ni la banalisation. Parce qu’il permet de mieux rendre compte de la complexité des situations, qu’il évite une vision du passé qui européanise trop souvent le phénomène colonial, et qu’il n’hésite pas à dépasser certaines idées reçues…

2 500 CFA

Grâce aux recherches minutieuses qu’a effectuées Judith Thurman, tant au Danemark qu’au Kenya, rien ne demeure dans l’ombre : une enfance danoise à la fois malheureuse et protégée, le mariage et le départ pour l’Afrique à la veille de la Grande Guerre, l’existence dans un Kenya paradisiaque encore offert à toutes les aventures, la brusque et tragique passion pour un jeune aristocrate anglais, Denys Finch Hatton, les difficultés financières et la ruine de la plantation de café, le retour au Danemark, l’implacable maladie et, enfin, la renommée mondiale. Jusqu’à présent, la vie et l’art de Karen Blixen avaient été, comme elle le disait elle-même, « deux coffrets fermés à clef dont chacun contient la clef de l’autre ». Judith Thurman nous donne l’unique clef des deux coffrets.

Une année chez les français

2 500 CFA
0 out of 5
0avis
2 500 CFA

C’est en 1970 que le ciel tombe sur la tête du petit Mehdi. Ébloui par l’intelligence et la boulimie de lecture de son jeune élève, son instituteur s’est battu pour lui obtenir une bourse dans le prestigieux lycée Lyautey de Casablanca, réservé aux enfants des hauts fonctionnaires français et des familles les plus influentes du régime marocain. Pauvre, libre, heureux, Mehdi a passé ses dix premières années au pied de l’Atlas. Il n’envisageait rien d’autre que de continuer à jouir de l’existence. Du jour où son oncle l’abandonne à l’entrée du lycée, la découverte du mode de vie des Français est pour lui un véritable choc culturel. Entre « Le Petit Chose » et « Le Petit Nicolas », l’histoire émouvante et cocasse d’un enfant propulsé dans un univers aux antipodes de celui de sa famille.

2 500 CFA

Nous autres, Européens, avons été élevés dans la haine de nous-mêmes, dans la certitude qu’au sein de notre culture un mal essentiel exigeait pénitence. Ce mal tient en deux mots : colonialisme et impérialisme. La mauvaise conscience oriente le regard que nous portons sur nous-mêmes et sur le Tiers-Monde, surtout depuis la fin de la guerre d’Algérie. Elle a créé le « tiers-mondisme », idéologie désignant l’Europe et l’Amérique comme la cause unique de tout ce qui est négatif dans l’Histoire. C’est elle encore qui oppose un Sud radieux, peuplé d’agneaux et de martyrs, à un Nord rapace, habité de loups et de nantis. Ce livre ne propose pas la énième vision doloriste du Tiers-Monde, n’invite pas aux larmes suspectes, aux apitoiements dédaigneux. Il tente, au contraire, une approche positive du Sud. Entre la suffisance et le masochisme, j’ai voulu tracer la voie d’un « europeo-centrisme paradoxal » qui porte les Occidentaux vers le dehors sans les contraindre à se renier. Pascal Bruckner

2 500 CFA

Il y a beau temps que l’Afrique est mal partie. Mais voici aujourd’hui qu’elle accède au rang de terrain de manœuvres, privilégié des luttes d’influences planétaires, de champ de bataille des intérêts multinationaux, et qu’un gigantesque safari politico-économique fait l’enjeu de toutes les convoitises. Jean Ziegler étudie ici, à travers les convulsions de certaines luttes nationales africaines, à travers l’idéologie et l’action de certains mouvements de libération, la tragédie historique d’un continent qui, du puzzle colonial aux plus récentes curées néo-colonialistes, n’a cessé d’être mis en pièces.

Vénus Hottentote

2 500 CFA
0 out of 5
0avis

Vénus Hottentote

0 out of 5
0avis
2 500 CFA

Issue d’un peuple nomade d’Afrique du Sud, orpheline, Sarah est vendue comme esclave à un missionnaire anglican du Cap. A la mort de ce dernier, la petite revient dans sa tribu pour y subir incision de la vulve et autres rites de préparation au mariage. En 1805, elle s’enfuit pour retourner au Cap où elle est placée comme bonne d’enfants chez des Boers. Son maître la vendra à un certain Dunlop, un aventurier qui veut exploiter Sarah comme attraction foraine en Europe. 1810 : arrivée à Londres. Abusée par Dunlop, exposée comme monstre forain sous le nom de “Vénus Hottentote”, Sarah s’imagine pouvoir s’enrichir et devenir une femme libre…

L’inspecteur Ali et la C.I.A.

2 000 CFA
0 out of 5
0avis
2 000 CFA

L’inspecteur Ali est convoqué par l’ambassade américaine de Casablanca. Un dangereux terroriste international, soupçonné d’avoir empoisonné un sénateur, vient d’échapper à la surveillance de la CIA. L’inspecteur Ali n’hésite pas : il extorque un million de dollars, réclame les pleins pouvoirs, un passeport diplomatique et part à la recherche de l’individu. De Casablanca à Washington, conduite au pas de charge, cette enquête loufoque et décapante est surtout prétexte à dresser un portrait satirique de l’Amérique et du Maroc.

Le pain nu

2 000 CFA
0 out of 5
0avis

Le pain nu

0 out of 5
0avis
2 000 CFA

Une famille, dans le Maroc des années 40, quitte le Rif pour Tanger. Afin d’échapper à l’écrasante tutelle du père, auquel ses enfants vouent une haine sans partage, le narrateur s’éloigne bientôt des siens. Il connaît la famine, les nuits à la belle étoile, et rencontre la délinquance, les amitiés nouées dans les bas-fonds de la ville, la sexualité, la prison, la politique. Quinze ans après la parution du Pain nu, la voix de Mohamed Choukri apparaît toujours comme celle d’un écrivain majeur.

Monnè, outrages et défis

2 500 CFA
0 out of 5
0avis

Monnè, outrages et défis

0 out of 5
0avis
2 500 CFA

Désobéissant à Samory, empereur de tout le pays mandingue, le roi de Soba, Djigui Keïta, n’a pas rasé sa ville à l’arrivée des troupes coloniales dirigées par Faidherbe – sûr que la magie des ancêtres, la protection d’Allah et la muraille édifiée à la hâte suffiraient à repousser les « Nazaréens »… Lesquels prennent donc Soba sans coup férir. Et voici que les griots chantent la gloire de Djigui, tout au long de ses cent vingt années de règne, tandis que le roi déchu, mais fidèle aux rudes traditions de sa dynastie, s’enfonce dans une collaboration de plus en plus meurtrière avec l’occupant. Sous les louanges adressées au roi de Soba, sous l’épopée tragique et dérisoire d’un peuple livré à la colonisation, perce la satire des États africains modernes livrés à leurs démons (amour de la gloriole, corruption, culte du parti unique, etc.), mais aussi un réquisitoire aussi drôle que violent contre ces conformismes qui, partout dans le vaste monde, mènent parfois aux pires compromissions.

Rwanda, un génocide en questions

5 000 CFA
0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Etat quasi-neuf. Vingt ans après (avril 1994), il n’est plus possible de dire que le génocide du Rwanda était programmé, que la France en serait complice, que pour le commettre, les extrémistes hutu avaient créé une cellule secrète nommée Akazu, qu’ils avaient dressé des listes de Tutsi à abattre, qu’ils avaient fondé la radio des Mille collines pour les besoins de leur propagande génocidaire, qu’ils assassinèrent leur propre président en abattant son avion et qu’enfin ils firent un coup d’Etat dans la nuit du 6 au 7 avril 1994. Ces idées reçues, qui constituaient les bases de l’histoire officielle écrite par les vainqueurs de la guerre civile rwandaise afin de légitimer la conquête du pouvoir par le général Kagamé, ont été balayées par le TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda) créé par le Conseil de sécurité de l’ONU afin de juger les responsables de ce génocide. Expert assermenté dans les principaux procès qui se tinrent devant ce tribunal, Bernard Lugan a eu accès à la totalité de ces archives, ce qui lui a permis d’écrire ce livre dans lequel tout ce que l’on croyait savoir au sujet du génocide du Rwanda est remis en question.

l’Olympe des infortunes

2 500 CFA
0 out of 5
0avis

l’Olympe des infortunes

0 out of 5
0avis
2 500 CFA

Etat quasi-neuf – Entre la ville folle et l’immensité de la mer, s’étend l’Olympe des infortunes. Un terrain vague où mendiants et délaissés divers ont trouvé refuge. Un Eldorado de la cloche… On y croise le Pacha et sa cour, Mama la Fantomatique, Ach le Borgne, le barde attitré de cette étrange peuplade, et Junior le Simplet, son protégé. Ils ont trouvé ici un fragile équilibre, à cheval entre la civilisation et l’état sauvage. Le Bien et le Mal. La richesse intérieure et la pauvreté crasse. Ce qui les unit entre eux les éloigne du reste des hommes : la ville n’est pas pour eux. Le bonheur bourgeois non plus. Cependant, comme partout où l’Homme vit et meurt, on espère, on aime, on se raconte des histoires, l’on chante. L’on cherche à savoir pourquoi.l’arrivée d’un mystérieux prophète répondra à certaines de leurs questions et en posera d’autres. Que chacun accueillera à sa façon…

Décolonisez l’Afrique !

3 500 CFA
0 out of 5
0avis

Décolonisez l’Afrique !

0 out of 5
0avis
3 500 CFA

Etat quasi-neuf. L’Afrique subit une recolonisation économique, politique, philosophique et morale : le FMI et la Banque mondiale imposent leurs diktats à des peuples sidérés dont les gouvernants dociles sont tenus en tutelle ; les pays du Nord exigent qu’y soit appliquée la démocratie individualiste qui débouche sur l’ethno mathématique ; les multinationales et les puissances asiatiques pillent ses matières premières et colonisent ses terres arables ; l’  » immigration choisie  » lui vole ses élites ; la  » jet set  » internationale s’approprie des sites majeurs pour y étaler son insolente richesse et ses vices ; le droit d’ingérence humanitaire, version contemporaine de la  » guerre juste « , bombarde les rares dirigeants indociles, en Côte d’Ivoire et en Libye. Un demi siècle après les fausses indépendances, la véritable libération de l’Afrique est donc à la fois nécessaire et urgente. Bernard Lugan est l’auteur de nombreux livres consacrés à l’Afrique, et a publié récemment aux éditions Ellipses une monumentale Histoire de l’Afrique qui fait référence ainsi qu’une Histoire de l’Afrique du Sud. L’essai qu’il signe ici est un cri du cœur face à une Afrique déchirée et humiliée. Les Africains et tous les amoureux de l’Afrique devraient y trouver des pistes d’espoir.

Négrologie – Pourquoi l’Afrique meurt

5 000 CFA
0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Etat quasi-neuf. Ecrit par Stephen Smith , ce livre est le contexte réel de l’Afrique. L’auteur pose les mots vrais sur le destin tragique de ce continent. Pourquoi l’Afrique se meurt ?? A sa sortie, de nombreuses voix se sont élevées, afin d’étouffer cette vérité. Si vous souhaitez connaître pourquoi les pays riches sont responsables et pourquoi les gouvernements africains sont complices de la situation de l’Afrique, allez à votre bibliothèque ou faites le vous offrir, mais ne passez pas à côté. Il est urgent d’être au courant, afin de ne pas dire \ »je ne savais pas\ »….

L’Afrique Noire est mal partie

5 000 CFA
0 out of 5
0avis
5 000 CFA

Etat quasi-neuf. Défi lancé aux agriculteurs africains, L?Afrique noire est mal partie fit scandale au moment de sa parution, en 1962. René Dumont, ingénieur agronome, dresse un constat peu encourageant de l?Afrique sub-saharienne qu?il parcourt et observe. Dans un contexte de décolonisation optimiste, sa voix de théoricien mais aussi d’homme de terrain s?élève à contre-courant des discours et des pratiques des élites issues des indépendances, pour sommer les Africains de reprendre en main leur agriculture en parvenant notamment à établir une culture vivrière locale – et à éradiquer ainsi la faim. 50 ans après, L’Afrique noire est mal partie demeure une référence dans les débats sur la suffisance alimentaire en Afrique sub-saharienne. Charlotte Paquet Dumont la replace dans son contexte tandis qu’Abdou Diouf et Jean Ziegler, dans les deux préfaces à cette édition, examinent l’analyse de René Dumont dans l’évolution de ces cinq décennies, en évaluent la validité actuelle, tout en développant, chacun, un avis distinct et argumenté. Rédigée par l’actuel dirigeant de la chaire d’agriculture comparée à AgroParisTech, Marc Dufumier, la postface met en relief le texte sans aucun doute le plus important de René Dumont, qui s’impose plus que jamais comme « prophète et visionnaire ».

Besoin d’Afrique

3 500 CFA
0 out of 5
0avis

Besoin d’Afrique

0 out of 5
0avis
3 500 CFA

Afrique //parce que nous l’aimons.
Besoin // parce que le mépris et ses variantes, la pitié, la charité, les jérémiades, nous empêchent de recenser ce qu’aujourd’hui le monde doit à l’Afrique.
Inventaire // parce qu’on ne choisit pas, ni n’ordonne, les raisons d’aimer.
Et parce que les Afriques sont innombrables. Nous avons commencé par la Noire.
Eric Fottorino est romancier, journaliste au Monde.
Christophe Guillemin est économiste, directeur à l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel.
Erik Orsenna est romancier et fonctionnaire.

Jouets d’Afrique, l’enfance de l’art

5 000 CFA
0 out of 5
0avis
5 000 CFA

En Français, Anglais, Italien – Les gens que je trouve irrésistibles sont ceux en qui l’enfant n’est pas mort. Les qualités d’ouverture, confiance, curiosité, tendresse, impatience, enthousiasme, et d’autres encore, indéfinissables, proviennent de l’enfant qui est en nous et sont une source de charme. Le rire et le sourire que l’on ne calcule pas, la spontanéité qui n’est pas limitée. Je n’arrive pas à me rappeler d’un charme « adulte » et j’ignore jusqu’à son existence. (Anais Nin)

La Diplomatie Pyromane

4 000 CFA
0 out of 5
0avis

La Diplomatie Pyromane

0 out of 5
0avis
4 000 CFA

M. Ahmedou Ould Abdallah, ancien ministre des affaires étrangères de Mauritanie, passe pour un des rares experts de la communauté internationale à avoir compris ce qui se passait dans la région des Grands Lacs, en Afrique centrale. Son approche originale de la crise au Burundi – durant les deux années où il a été le représentant du secrétaire général de l’ONU, de 1993 à 1995 – a sans doute été déterminante pour éviter un nouveau massacre à grande échelle. Dans ce livre d’entretiens, très vivant, le diplomate mauritanien plaide en faveur d’une meilleure prise en considération du facteur temps pour la résolution des conflits : une action « chronomètre en main », avec déploiement de moyens agressifs et forte présence étrangère, qui dramatise les situations et élargit le champ des crises, lui paraît ressortir à cette « diplomatie pyromane » qu’il dénonce.

Le gaspillage de l’aide publique

3 500 CFA
0 out of 5
0avis
3 500 CFA

L’aide publique au développement représente en France des sommes considérables. Celles-ci sont sans rapport avec les faibles moyens des organisations humanitaires : le premier bénéficiaire en est le continent africain. Cette aide revêt des formes diverses et variées : « zone franc », prêts ré-échelonnés, dons, aide à la construction de grands projets, envoi de coopérants. Pourtant, depuis des décennies, l’argent a été englouti sans enrayer la pauvreté, bien au contraire. La gestion de l’aide publique est aussi absurde qu’inefficace. Au lieu d’arriver là où les besoins sont les plus criants, elle termine dans les poches des chefs d’États concussionnaires, sert à payer des cathédrales dans le désert ou entretient des armadas de fonctionnaires. La France contribue grandement aux perversions du système, par manque de volonté ou par cynisme diplomatique et commercial, et tente de se rattraper en prônant le droit d’assistance humanitaire. Pendant ce temps, l’Afrique sombre alors que d’autres continents en voie de développement relèvent la tête…

7 000 CFA

« Le Sénégal attend un vrai Sopi, un vrai changement et non un Sopi en demi-teinte. » Je suis déçu aujourd’hui, à la lumière des événements qui se déroulent sous nos yeux depuis le 19 mars 2000, de la gouvernance libérale et je tiens à rendre publiques les raisons de cette profonde déception. Ce livre est l’expression d’un désenchantement, celui du témoin vigilant qu’a été son auteur, celui aussi de millions de ses compatriotes.

13 000 CFA

Pendant plusieurs milliers de lunes, l’ordre cosmique avait été bien respecté par tous les sujets de Râ, et ce, jusqu’au jour ou il décida de transférer le pouvoir sur terre et de le confier aux humains. Ses sujets ne cachèrent pas leur inquiétude, mais nul n’osa contester la décision de Suprême-Divin. Séét, qui avait vainement mis en avant la faiblesse des humains et leur incapacité à exercer le pouvoir sur leurs semblables, entra en dissidence contre la décision de son Seigneur et décida d’établir sa propre voie. Il créa ainsi la première secte sur terre. Et avec beaucoup d’éloquence, il commença à inciter les humains à le vénérer lui-même…

2 000 CFA

L’Almamy Samori Touré, né vers 1830 à Miniambaladougou, dans l’actuelle Guinée, fut le fondateur de l’empire Wassoulou. Considéré comme le plus grand commerçant d’esclaves d’Afrique occidentale, il vit son empire vaciller quand les populations animistes de Côte d’Ivoire, refusant l’Islam, se rebeller contre les quotas de captifs exigés. Les Français en profitèrent donc pour intervenir et il dut résisté à la pénétration et à la colonisation française en Afrique de l’Ouest. Le premier président de la Guinée, Ahmed Sékou Touré, était l’arrière petit-fils de Samori.

Le marabout de la sécheresse

1 000 CFA
0 out of 5
0avis
1 000 CFA

Dans ce voyage au cœur de la condition humaine, l’auteur nous emmène dans l’univers de personnages aussi vrais que nature, aussi captivants qu’attachants. En 7 nouvelles, nous voilà entrainés chez les habitants d’un quartier « déguerpi », auprès d’un marabout véreux, puis à la rencontre d’un amoureux des hommes, d’un servant des laissés-pour-compte. Histoires d’amour ambiguës, compassion, cruauté, toutes les passions humaines sont exprimées dans ce beau recueil.

Kenya – Un guide de vacances

1 000 CFA
0 out of 5
0avis
1 000 CFA

Le territoire. Les habitants. Sites et itinéraires…

Le pagne noir

2 000 CFA
0 out of 5
0avis

Le pagne noir

0 out of 5
0avis
2 000 CFA

Observateur passionné des êtres et des choses, dans quel autre genre que le conte, Bernard Dadié pouvait-il accomplir ces traits remarquables de sa personnalité ? Avec évidence, ces textes manifestent la rencontre heureuse d’un écrivain avec son monde, cette Afrique du pays Baoulé recréée à travers le merveilleux de la fable, l’ironique bestiaire de la tradition, la gaîté d’un savoir ancien et la tendresse d’une longue mémoire.

Le mandat

2 500 CFA
0 out of 5
0avis

Le mandat

0 out of 5
0avis
2 500 CFA

Le jour où le facteur apporte à Ibrahima Dieng un mandat de 25 000 francs CFA de la part de son neveu, immigré à Paris, Ibrahima se montre généreux. Dans le quartier la nouvelle se répand et il aide sa famille et ses voisins, mais sans carte d’identité la poste refuse de lui remettre l’argent, ce qui est l’origine d’un long parcours du combattant dans les méandres de l’administration sénégalaise.

Horreur au palais

2 000 CFA
0 out of 5
0avis

Horreur au palais

0 out of 5
0avis
2 000 CFA

 » Horreur au palais  » est un coup de gueule lancé par l’auteur aux dirigeants africains qui seraient encore tentés, en ce troisième millénaire, de muter leur République en monarchie : une fiction policière poignante, un régal de suspens qui transportent le lecteur à travers l’Afrique et les Caraîbes.

Trajectoires

10 000 CFA
0 out of 5
0avis

Trajectoires

0 out of 5
0avis
10 000 CFA

En 2007, une exposition intitulée Trajectoires a été montée au Musée d’art africain de l’IFAN-Ch. A. Diop (place Soweto, Dakar) par Bassam Chaïtou, qui présentait là, pour la première fois, au grand public, sa prestigieuse collection. 150 œuvres environ, peintures et sculptures principalement. Collection prestigieuse, a-t-on dit ! Magnifique ! Superbe !… Beaucoup de qualificatifs ont été utilisés pour la caractériser. En raison de la quantité certes de l’exposition, mais aussi et surtout de celle des œuvres, ou plutôt, des chefs-d’œuvre. En effet, de chacun des artistes figurant dans la collection, le collectionneur semble avoir choisi ce qu’il a créé de meilleur ; dans cette collection se retrouvent toutes les générations des artistes plasticiens sénégalais contemporains. L’exposition était accompagnée d’un riche catalogue de 220 pages, comportant de très belles images et des textes de nombreux critiques d’art et d’historiens d’art.

Marianne porte plainte !

3 800 CFA
0 out of 5
0avis

Marianne porte plainte !

0 out of 5
0avis
3 800 CFA

« Face aux attaques racistes, sexistes, islamophobes, antisémites, Marianne mérite mieux qu’une lâche résignation. Ne laissons pas les loups dévorer les agneaux au nom de l’identité nationale. Marianne porte plainte !  » L’auteure s’interroge sur le concept d’identité nationale, sur la place qu’elle occupe dans le débat politique, sur les excès de ses défenseurs, mais aussi sur l’instrumentalisation de la laïcité. Elle met en avant l’éducation, pilier cruciale pour la construction d’une nouvelle identité nationale.

Mon singe a le vertige

1 500 CFA
0 out of 5
0avis

Mon singe a le vertige

0 out of 5
0avis
1 500 CFA

A l’attention des parents : La couverture montre la moitié d’un personnage au premier plan. Ses cheveux coupés très courts et sa chemise entrouverte sur un maillot font penser à un garçon, mais ses traits fins évoquent aussi une fille. À l’arrière-plan, un autre personnage, très clairement une femme cette fois, regarde le premier d’un air dubitatif. Alors que le titre du livre questionne, cette illustration au contraire évoque avec justesse le contenu du roman : une jeune fille mal dans sa peau va parvenir à imposer l’ambiguïté de son identité et finalement conquérir de haute lutte le droit de changer de sexe. Il faut saluer ici l’audace de l’auteur qui porte aux yeux de tous un sujet de société extrêmement problématique dans les sociétés africaines actuelles. En racontant l’itinéraire de Camille/Jean-Camille comme un véritable parcours du combattant, l’auteur souhaite susciter la compréhension voire la connivence des lecteurs. En cela même, le roman mérite d’être salué, bien qu’il ait mérité un travail éditorial plus en profondeur pour éviter la lourdeur de certaines démonstrations et tournures de phrase. Une réflexion courageuse et salutaire pour des lecteurs à l’âge des interrogations profondes sur leur image et leur identité.

Gorée – Mémoire du Sénégal

1 500 CFA
0 out of 5
0avis
1 500 CFA

Superbe petit bouquin magnifiquement illustré. En Anglais et en Français

Le guide du routard – Sénégal 2017/2018

2 500 CFA
0 out of 5
0avis
2 500 CFA

Visiter le musée Théodore-Monod de Dakar. Passer une soirée sur l’île de Gorée. Se prendre pour un ornithologue en visitant le parc national du Djoudj. Vivre l’effervescence d’un retour de pêche au port de Mbour. Découvrir en pirogue la richesse naturelle des îles du delta du Saloum. Savourer la douceur de vivre de Foundiougne. Profiter des plages de Cap Skirring. S’aventurer en pirogue dans le dédale des bolongs… Vous retrouverez dans le routard Sénégal : une première partie haute en couleur avec des cartes et des photos, pour repérer plus facilement le pays dans son ensemble et nos coups de cœur ; des adresses souvent introuvables ailleurs ; des visites culturelles originales en dehors des sentiers battus ; des infos remises à jour chaque année puis des cartes et plans détaillés. Merci à tous les Routards qui partagent nos convictions : Liberté et indépendance d’esprit ; découverte et partage ; sincérité, tolérance et respect des autres.

Affichage des produits 1–48 sur 167

POINT DE RETRAIT- DAKAR
178 avenue du Pdt Lamine Gueye
Cabinet médical, 1er étage
Lun – Ven : 9h-12h / 15h-17h
Sam : 9h-12h
POINT DE RETRAIT - NGAPAROU
L’Artyshow, route Ngaparou-Saly
En face de « PMI Piscine »
Mar – Sam : 9h-13h / 15h-19h
Dim : 9h-13h - 77 522 20 18
INFORMATION
contact@labouquinerie.sn
77 872 52 83