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James Patterson
Sam’s letters to Jennifer
En Anglais – Grief-stricken by a recent tragedy, Jennifer returns to the resort village where she grew up to help her beloved grandmother. There, Jennifer will discover new meaning in life and experience not one, but two of the most amazing love stories ever.
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KGB connexion nous fait pénétrer au cœur de la Russie interdite des vingt dernières années. Explosif, ce document montre que les ” accidents ” qui changèrent le cours de l'histoire russo-soviétique ne doivent rien au hasard. Au contraire, programmés et exécutés avec brio par le KGB, ces événements ont servi les intérêts des services secrets et du Parti, tout en manipulant l'Occident. Preuves à l'appui, cet ouvrage riche en révélations dévoile aussi l'implantation des ex-Soviétiques, notamment russes, en Europe et en France : infiltration économique, scientifique, sportive, associative, culturelle, médiatique. Avec Vladimir Poutine, désinformation, propagande et intox sont plus actives que jamais. Au faîte de la puissance économique, ces ” tsars du blanchiment ” veulent désormais le pouvoir politique.
La mort de Don Juan
« J’ai voulu m’identifier à Byron parce qu’il était l’auteur d’un Don Juan qui me hantait. Il a quitté cette terre écorché, vilipendé, rejeté par les êtres qu’il avait cru aimer, abandonné des femmes qu’il avait trop souvent trompées. Il est mort épuisé, sans même avoir passé le cap de la quarantaine. Moi, j’ai quinze ans de plus. Quinze ans de trop, quinze ans à me perdre, à consommer à l’excès, les femmes, les rôles, les émotions, à pousser les feux de ma vanité. » Personne n’a oublié les bouleversantes Lettres à l’absente et Elle n’était pas d’ici. Patrick Poivre d’Arvor retrouve avec ce roman hanté par l’ombre de Byron sa veine la plus intime. Portrait d’un séducteur condamné à aimer les femmes à perpétuité, La mort de Don Juan est une oeuvre singulière et passionnée, à la fois personnelle et fictive.
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Ses origines sont obscures, son étymologie mystérieuse mais on peut essayer de retracer son histoire. Nulle musique ne s’est autant identifiée à un pays, l’Argentine, à une ville, Buenos Aires – même si le rôle de l’Uruguay et de Montevideo seront souvent mis en relief. Son identification avec les problèmes et les états d’âme du petit peuple des faubourgs de la cité portègne sont les racines du tango. récupéré par les maisons closes, il va très vite regagner les conventillos, ces immeubles populaires pour ouvriers et chômeurs. il va raconter le mal de vivre, le célibat forcé et l’amour pour la mère, mais aussi évoquer le milieu, le temps qui passe et la misère. devenu musique de cabaret, le tango gagnera des lieux plus élégants où viendra s’encanailler la haute bourgeoisie. l’avènement du disque et du cinéma portera le tango bien au-delà de ses terres d’origine, accompagné par des stars véritables, tel Carlos Gardel. sensibles aux variations politiques et sociales, le tango a connu des époques difficiles, des quasi-disparitions et des résurrections. aujourd’hui, il est devenu un genre musical à part entière
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