
Klara et le soleil
L’humanité a été transformée par la technologie : désormais, les adolescents ne vont plus à l’école et grandissent avec leurs Amis Artificiels. Ces robots de pointe sont conçus pour les instruire, les distraire et veiller sur eux. Dans la vitrine du magasin, Klara, une AA particulièrement intelligente, attend avec impatience d’être choisie. Elle observe les passants et rêve d’éprouver comme eux de la joie, de la peur, de l’amour.Bientôt, l’occasion de découvrir le monde se présente : elle est achetée par Josie, une adolescente atteinte d’une mystérieuse maladie. Mais en pénétrant l’intimité de sa nouvelle famille, Klara ne se doute pas qu’elle va devenir le témoin de troublants secrets. “Un chef-d’œuvre qui nous appelle à regarder la beauté et la fragilité de notre humanité” Michel Schneider, Le Point. “Visionnaire, subtil, merveilleux.”
La première nuit
L’amour est l’ultime aventure, mais l’aventure n’est pas sans danger… Il est une légende qui raconte que l’enfant dans le ventre de sa mère connaît tout du mystère de la Création, de l’origine du monde jusqu’à la fin des temps. À sa naissance, un messager passe au-dessus de son berceau et pose un doigt sur ses lèvres pour que jamais il ne dévoile le secret qui lui fut confié, le secret de la vie. Ce doigt posé qui efface à jamais la mémoire de l’enfant laisse une marque. Cette marque, nous l’avons tous au-dessus de la lèvre supérieure, sauf moi. Le jour où je suis né, le messager a oublié de me rendre visite, et je me souviens de tout… Des hauts plateaux éthiopiens aux étendues glacées du nord de l’Oural, Marc Levy conclut avec ce nouveau roman la fantastique épopée commencée avec “Le premier jour”.
Le premier jour
Un étrange objet trouvé dans un volcan éteint va révolutionner tout ce qu’on croit savoir de la naissance du monde. Il est astrophysicien, elle est archéologue. Ensemble, ils vont vivre une aventure qui va changer le cours de leur vie et de la nôtre…
Les autres
Lors d’une soirée d’anniversaire, un jeu de société destiné à mieux se connaître devient le révélateur de secrets de famille jusqu’ici soigneusement occultés par la honte, la déception ou la souffrance. Avec délicatesse et cruauté, ce roman d’une rare finesse psychologique interroge la féminité, l’amour et les relations entre les hommes et les femmes.
Andréa Caméros : Qui êtes-vous John Green ?
Homère : Odyssée
Didier Daeninckx : Meurtres pour mémoires
Régine Deforges : L’Orage
Rosamunde Pilcher : Retour au pays
Alain-Fournier : Le Grand Meaulnes
Charlotte Vale Allen : L’enfance volée
Die Sijie : Balzac et la Petite Tailleuse chinoise
Les enfants du monde : Aux cœurs des mots
Christian Signol : Les amandiers fleurissaient rouge
Tout quitter
« Un jour, j’ai acheté un Berlingo. J’ai mis quelques cartons dans le coffre et je suis partie. J’ai pris la route comme ça. Après ma journée de boulot, comme on part en week-end. J’ai avalé les kilomètres, en écoutant King of the road, de Roger Miller. Et enfin. Les pins. Les dunes. Les embruns. L’appartement. J’ai éventré les cartons. Trouvé mon maillot de bain. Et je suis allée me jeter dans les vagues. » C’est l’histoire d’une fille qui change de vie. Au rythme des saisons et des vagues de la Sud, la grande plage près de laquelle elle vient de s’installer, Anaïs retrouve les souvenirs qui habitent en elle. Devant l’étonnante simplicité des choses, au bout, il y a la réconciliation avec soi. Tout quitter, est-ce le retour au paradis fantasmé de l’enfance ? Anaïs Vanel, autrefois éditrice, se consacre aujourd’hui à l’écriture et à sa nouvelle vie dans le Sud. Tout quitter est son premier roman.
L’absolue sécheresse du cœur
Un retour, du nouveau monde au monde ancien : la ville américaine de Boston et un domaine viticole au pays des Catalans des hautes collines. Outre-Atlantique les drames se sont dilués dans l’immensité tandis qu’ils se minéralisent dans l’espace aux horizons limités et rugueux de ces terres du sud. Absolue sécheresse du cœur ou noblesse et dignité ultimes de sentiments qui ne veulent rien céder à l’émotion ? Des femmes inoubliables, fortes et âpres, peuplent ce roman ; sur elles reposent les conditions du bonheur et ses impossibilités.Une étonnante écriture en fugue pour rendre palpable l’entrelacement des souvenirs dans le temps et dans l’espace. Beaucoup de sensibilité pour évoquer les heures noires de l’Occupation et de la Libération dont les mystères étouffés et sanglants continent de hanter le narrateur. En refermant le livre, on s’avise, envoûté, que cette histoire pourrait être la nôtre.
Une bête au Paradis
Ce livre est dans un très bon état mais quelques feuilles se sont un peu détachées. Dans sa ferme isolée au bout d’un chemin de terre, appelée le Paradis, Emilienne élève seule ses deux petits-enfants, Blanche et Gabriel. Devenue adolescente, Blanche rencontre Alexandre, son premier amour. Mais, arrivé à l’âge adulte, le couple se déchire lorsqu’Alexandre, dévoré par l’ambition, exprime son désir de rejoindre la ville tandis que Blanche demeure attachée à son coin de terre.
Les contemplations
Édition enrichie (Présentation, notes, dossier sur l’oeuvre, chronologie et bibliographie)Les Contemplations, que Hugo fait paraître en 1856, sont à un double titre marquées par la distance et la séparation : parce quele proscrit qui, dans Châtiments, vient defustiger Napoléon III, est en exil à Guernesey ;mais aussi parce que le recueil, en son centre, porte la brisure du deuil, et ses deux parties – « Autrefois », «Aujourd’hui» -sont séparées par la césure tragique de l’année 1843 où Léopoldine, la fille de Hugo, disparut noyée. La parole poétique prend naissance dans la mort, et « ce livre », nous dit l’écrivain, « doit être lu comme on lirait le livre d’un mort ».
Mais Les Contemplations construisent aussi une destinée. Il se peut qu’elle emprunte à la biographie de l’écrivain ; on se tromperait pourtant à la confondre avec la sienne. Car si le lyrisme de Hugo touche à l’universel, c’est que le poète précisément dépouille ici l’écorce individuelle pour atteindre à l’intime : le sien propre et celui du lecteur qui saura ainsi se retrouver dans le miroir que lui tendent ces Mémoires d’une âme.
Le Grand Meaulnes
TEXTE INTEGRAL
« Il arriva chez nous un dimanche de novembre 189… » Énigmatique et bravache, ce nouveau pensionnaire de l’école de Sainte-Agathe, rapidement surnommé le « Grand Meaulnes » par les autres élèves, n’en finit pas de subjuguer.
Son mystère augmente encore quand, au retour d’une fugue, il raconte son étrange aventure : la rencontre d’une très belle jeune fille dans un château inconnu lors d’une fête fabuleuse. Avec l’aide de François, le fils de l’instituteur, il part en quête de ce paradis perdu. « Mais le passé peut-il renaître ? » Cette question qui hante Meaulnes, c’est celle que se pose Alain-Fournier, à travers ce roman nourri de souvenirs personnels.
Une planche pour dormir, la chiourme, les coups, les boulets au pied, dix-neuf ans de cet implacable bagne ont fait du forçat Jean Valjean un homme meurtri, brisé. Tout ça pour avoir cassé un carreau et pris un pain. Pourtant, lorsqu’il est enfin libéré en 1815, l’espoir renaît lorsque l’ancien bagnard croise sur sa route Fantine et Cosette.
Les femmes de l’islam – Tome 2 – Fatima
Fatima a promis à sa mère mourante, Khadija, de toujours veiller sur Muhammad. Quand il est menacé par les polythéistes de La Mecque, elle déjoue une tentative d’assassinat. Mais l’existence dans la cité devient trop dangereuse pour le Messager d’Allah. En l’an 622, il décide de partir. Fatima l’accompagne dans sa longue marche vers Yatrib, future Médine. C’est l’Hégire, qui marque le début du calendrier musulman. Or, le monde musulman reste divisé, l’opposition entre chiites et sunnites se profile déjà à l’horizon et la naissance d’Hassan, le premier fils de Fatima, soulève bien des controverses. Marek Halter dresse le portrait inoubliable d’une femme rebelle au moment où la naissance de l’islam bouleverse l’équilibre entre juifs, chrétiens et polythéistes dans la péninsule Arabique.
Les enfants de la liberté
On est tous l’étranger de quelqu’un. Jeannot, Tu leur diras de raconter notre histoire, dans leur monde libre. Que nous nous sommes battus pour eux. Tu leur apprendras que rien ne compte plus sur cette terre que cette putain de liberté capable de se soumettre au plus offrant. Tu leur diras aussi que cette grande salope aime l’amour des hommes, et que toujours elle échappera à ceux qui veulent l’emprisonner, qu’elle ira toujours donner la victoire à celui qui la respecte sans jamais espérer la garder dans son lit. Dis-leur Jeannot, dis-leur de raconter tout cela de ma part, avec leurs mots à eux, ceux de leur époque. Les miens ne sont faits que des accents de mon pays, du sang que j’ai dans la bouche et sur les mains.
Je t’ai donné mon coeur
Le hasard fait bien mal les choses. La Comédienne Natalie Raines, une des reines de Broadway, est assassinée alors qu’elle s’apprêtait à divorcer de Gregg Aldrich, qui était aussi son agent. Un suspect idéal pour la police et la perspective d’un procès retentissant pour la presse. Emily Wallace, substitut du procureur, n’a jamais connu une affaire d’une telle ampleur : pour la première fois de sa vie, la voici exposée aux feux des médias. Consciente qu’ils n’hésiteront pas à fouiller dans sa vie privée, à révéler peut-être qu’elle a subi une transplantation Cardiaque, la jeune femme se plonge pourtant avec passion dans le dossier. Sans deviner de quelle façon elle y est impliquée. Sans se douter que, maintenant, sa propre vie est en danger… Quand elle explore les méandres secrets de l’âme et du cœur humain, la reine du suspense atteint toujours les sommets de l’angoisse : son nouveau roman est tout simplement envoûtant !
Set et match !
Imaginez un terrain de tennis. D’un côté, un couple modèle, heureux en mariage depuis cinquante ans. De l’autre, leurs quatre enfants, soit la panoplie du bonheur. L’enjeu de la partie ? Le grain de sable qui a enrayé une mécanique jusqu’alors parfaitement huilée, dévoilant des failles et des rivalités insoupçonnables, transformant les membres d’une famille idéale en de redoutables adversaires. Que le meilleur gagne ! Et si nos proches étaient… nos pires ennemis ? Avec un savant dosage d’humour, de suspense et de poil à gratter, Liane Moriarty appuie là où ça fait mal. Pour notre plus grand plaisir !
Sept yeux de chats
Au commencement étaient six invités qui ne se connaissaient pas, dans un chalet isolé par la tempête de neige. Leur hôte est invisible, le blizzard se déchaîne, l’angoisse monte inexorablement. Tel est le point de départ de ce roman vertigineux qui se construit et se déconstruit comme un labyrinthe sans issue. Comme si la réalité était un puzzle à réagencer sans cesse, l’histoire se réinvente perpétuellement à la façon des variations d’une fugue. Ce récit au suspense tout à fait original explore les thèmes du double, de la métamorphose, se fascine pour La Jeune Fille et la Mort de Munch et Schubert, le Baiser de Klimt et la Salomé d’Oscar Wilde…Et, dans l’ombre, un écrivain magicien règle et dérègle les ficelles de l’illusion.En ouvrant la porte de chez moi,J’ai vu sept yeux de chats briller dans le noir.Je n’ai que trois chats,Un blanc, un noir et un tacheté.Je n’ai pas osé allumer la lumière.
Sauve-moi
Le plus difficile n’est pas de rencontrer l’amour, c’est de savoir le garder.
Un soir d’hiver en plein cœur de Broadway, Juliette, jolie Française de vingt-huit ans, croise la route de Sam, un jeune pédiatre new-yorkais. Par crainte de le décevoir, elle lui cache qu’elle multiplie les petits boulots en nourrissant des rêves d’actrice. Par peur de s’attacher, il prétend qu’il est marié alors que sa femme vient de mourir.
Malgré ce double mensonge, ils vont s’aimer le temps d’un week-end intense, magique, inoubliable. Mais Juliette doit retourner à Paris et Sam ne sait pas trouver les mots pour la garder à ses côtés.
A peine l’avion de la jeune femme a-t-il décollé, qu’il explose en plein ciel.
Pourtant, leur histoire est loin d’être terminée…
Madame Bovary
“Il y a peu de femmes que, de tête au moins, je n’aie déshabillées jusqu’au talon. J’ai travaillé la chair en artiste et je la connais. Quant à l’amour, ç’a été le grand sujet de réflexion de toute ma vie. Ce que je n’ai pas donné à l’art pur, au métier en soi, a été là et le cœur que j’étudiais c’était le mien.” Flaubert défend ainsi son œuvre dans une lettre à sa maîtresse, Louise Collet. L’amour si quotidien de Charles Bovary, les passions tumultueuses de sa femme Emma étaient décrites avec tant de réalisme que l’auteur et l’imprimeur furent traînés en justice pour offense publique à la morale et à la religion. On les acquitta. Flaubert n’avait peint que la réalité, les moisissures de l’âme. Une femme, mal mariée, dans une petite ville normande, rêve d’amour et le trouve.
Yvain ou le Chevalier au lion
A partir de 12 ans – Recommandé par l’Education Nationale – En forêt de Brocéliande, il existe une fontaine magique qui déclenche d’effroyables tempêtes lorsqu’on renverse son eau sur le perron qui l’entoure. À la cour du roi Arthur, Yvain, jeune chevalier fougueux, décide d’affronter Esclados le Roux, le seigneur qui protège cet endroit. Il s’y rend et blesse gravement son adversaire qui prend la fuite. Yvain le poursuit et se trouve pris au piège, pourchassé à son tour par les gens du château désireux de venger leur maître. Comble de l’infortune, la jeune femme dont il tombe amoureux est Laudine, la veuve du chevalier vaincu ! Comment Yvain va-t-il se tirer de ce mauvais pas ? Heureusement, dans ses aventures, il pourra compter sur l’aide de Lunette, une demoiselle au service de Laudine, ainsi que sur la fidélité de son lion.
Une journée exceptionnelle
Paul Strom a une vie parfaite. Et il est lui-même un mari parfait. C’est pour cette raison qu’il planifie un week-end romantique pour sa femme, Mia, dans leur maison de campagne, juste tous les deux. Et il promet que cette journée sera exceptionnelle.
Mais alors qu’ils sont en voiture, en train de rallier leur lieu de villégiature, la tension commence à monter et minute après minute, le doute s’installe. Leur mariage est-il aussi parfait que Paul le dit ? Se font-ils réellement entièrement confiance ? Paul est-il vraiment la personne qu’il semble être ? Et quels sont ses projets pour ce week-end ?
Une journée exceptionnelle nous force à nous demander à quel point nous connaissons ou non nos proches… Méfiez-vous des mariages trop parfaits…
« – Et l’enfant? demanda Daragane. Vous avez eu des nouvelles de l’enfant? – Aucune. Je me suis souvent demandé ce qu’il était devenu… Quel drôle de départ dans la vie… – Ils l’avaient certainement inscrit à une école… – Oui. À l’école de la Forêt, rue de Beuvron. Je me souviens avoir écrit un mot pour justifier son absence à cause d’une grippe. – Et à l’école de la Forêt, on pourrait peut-être trouver une trace de son passage… – Non, malheureusement. Ils ont détruit l’école de la Forêt il y a deux ans. C’était une toute petite école, vous savez…»
Les femmes de l’islam – Tome 2 – Fatima
Fatima a promis à sa mère mourante, Khadija, de toujours veiller sur Muhammad. Quand il est menacé par les polythéistes de La Mecque, elle déjoue une tentative d’assassinat. Mais l’existence dans la cité devient trop dangereuse pour le Messager d’Allah. En l’an 622, il décide de partir. Fatima l’accompagne dans sa longue marche vers Yatrib, future Médine. C’est l’Hégire, qui marque le début du calendrier musulman. Or, le monde musulman reste divisé, l’opposition entre chiites et sunnites se profile déjà à l’horizon et la naissance d’Hassan, le premier fils de Fatima, soulève bien des controverses. Marek Halter dresse le portrait inoubliable d’une femme rebelle au moment où la naissance de l’islam bouleverse l’équilibre entre juifs, chrétiens et polythéistes dans la péninsule Arabique.
Les femmes de l’islam – Tome 1 – Khadija
Après le succès de sa trilogie La Bible au féminin, Marek Halter nous raconte Les Femmes de l Islam. Le premier volet de cette magnifique épopée romanesque rend hommage à Khadija, la première épouse de Muhammad. La naissance de l islam, c est d abord l histoire d une femme, Khadija, la première épouse de Muhammad ibn Abdallâh. Si Khadija n avait pas dit : « Moi je crois », l aventure musulmane n aurait jamais commencé. Khadija, prospère femme d affaires, est veuve. Pour conserver sa place au sein de la communauté des riches marchands de La Mecque, elle doit se remarier. Contre toute attente, son choix se porte sur un homme pauvre, inconnu et illettré : Muhammad ibn Abdallah. Mais il est de douze ans son cadet, elle est très amoureuse et craint le ridicule. Pourtant, son c ur a bien choisi. Muhammad ne voit pas l âge de Khadija, il voit sa beauté et son intelligence. Il sait qu elle est celle qu il pourra chérir et révérer, et dont il obtiendra amour et respect. En dix ans de bonheur, le couple s affirme dans la société mecquoise. Khadija s impose comme une femme d exception, tandis que la modération et la sagesse de Muhammad conquièrent les puissants. La naissance de trois filles et d un fils les comble. Mais, soudain, la chance tourne. La peste s abat sur La Mecque. Alors que Muhammad mène une caravane vers la Syrie, Khadija fait preuve d un courage et d une force inouïs afin de sauver la population. Puis, au retour de Muhammad, des pluies torrentielles s abattent sur la ville et leur fils unique meurt. Cette série de tragédies annonce-t-elle des temps nouveaux ?
Muhammad se renferme et s isole dans le désert. Là, un ange, l’ange Gabriel, lui transmet les paroles du Dieu Unique. Il croit devenir fou, il a peur. Khadija, elle, pressent qu il s agit là d un grand événement. Elle l encourage et fait venir des scribes pour immortaliser ces paroles mémorisées par Muhammad, posant ainsi les fondements sur lesquels le Prophète bâtira l une des plus formidables aventures religieuses du monde. Une aventure passionnante qu aujourd hui, quinze siècles plus tard, plus d un milliard d individus vénèrent comme « leur histoire ». Mais bientôt Muhammad est persécuté, et Khadija, vieillissante, doit se battre pour le défendre.
After – Saison 2
Après un début tumultueux, la relation de Tessa et Hardin semblait s’arranger. Jusqu’au moment où Tessa découvre les secrets du passé d’Hardin, qui la bouleversent. Elle savait qu’il pouvait être cruel, mais à ce point…Hardin sera toujours… Hardin, même s’il semble amoureux. Mais est-il vraiment l’homme dont Tessa est tombée éperdument amoureuse, ou est-il un étranger et un menteur depuis le début ? Ce n’est pas si facile. Le souvenir de ses mains sur elle…. de sa peau qui l’électrise… de leurs nuits passionnées, trouble son jugement. Tessa n’est pas sûre de supporter une autre promesse non tenue, mais elle a besoin de lui pour avancer. Hardin sait qu’il a fait une erreur, peut-être la plus grande de sa vie, et qu’il peut perdre Tessa. Il sait aussi que ses amis peuvent se révéler des traîtres et mettre leur histoire en danger. Il veut se battre pour elle, mais pourra-t-il changer par amour ?
Le deuxième tome d’une série phénomène, véritable best-seller planétaire.
Valérie Valère : Malika ou un jour comme tous les autres
Eric Ambler : L’héritage Schirmer
Catherine Paysan : Le clown de la rue Montorgueil
Norman Katkov : A cœur ouvert
Stephen Becker : Le Chan aux yeux bleus
Susan Howatch : Passion noire
Christopher Andersen : Sweet Caroline ou la mémoire de Kennedy
Hervé Bazin : Le démon de minuit
Irwin Shaw : Le riche et le pauvre
Madeleine Chapsal : Une femme heureuse
Chroniques du temps passé
1093 pages
Les Pérégrines
Les Compagnons d’éternité
La Dame de Beauté
Les Amours blessés
Qu’il s’agisse de roman ou d’histoire – mais les deux se mêlent ici intimement-, les héroïnes de Jeanne Bourin sont avant tout femmes de leur temps. Comme ces Pérégrines qui répondirent, à l’aube de notre millénaire, à l’appel du pape Urbain II pour libérer le tombeau du Christ à Jérusalem, et que rien ne fit reculer, ni les marches épuisantes, ni la faim, ni la maladie, ni la violence des combats. Comme Agnès Sorel, la belle maîtresse de Charles VII, qui incarnera au Xve siècle la dualité de son époque, encore médiévale par sa foi et sa gaieté, déjà moderne par sa manière d’éloigner Dieu de la vie quotidienne. Ou comme Cassandre Salviati, la fille d’un riche banquier, florentin, qui s’adapte naître la passion de Pierre de Ronsard, Poète de la Renaissance. Leurs espoirs, leurs défaites, leurs victoires se mêlent au bruit et à la fureur du monde. A leur suite revivent ici de pans entiers de notre histoire. Ces Chroniques du temps passé, du Moyen Age à la Renaissance constituent, après Chroniques médiévales, le deuxième volume de l’œuvre de Jeanne Bourin chez Omnibus.
La saison de l’ombre
Si leurs fils ne sont jamais retrouvés, si le ngambi ne révèle pas ce qui leur est arrivé, on ne racontera pas le chagrin de ces mères. La communauté oubliera les dix jeunes initiés, les deux hommes d’âge mûr, évaporés dans l’air au cours du grand incendie. Du feu lui-même, on ne dira plus rien. Qui goûte le souvenir des défaites ? » Nous sommes en Afrique sub-saharienne, quelque part à l’intérieur des terres, dans le clan Mulungo. Les fils aînés ont disparu, leurs mères sont regroupées à l’écart. Quel malheur vient de s’abattre sur le village ? Où sont les garçons ? Au cours d’une quête initiatique et périlleuse, les émissaire du clan, le chef Mukano, et trois mères courageuses, vont comprendre que leurs voisins, les BWele, les ont capturés et vendus aux étrangers venus du Nord par les eaux. Dans ce roman puissant, Léonora Miano revient sur la traite négrière pour faire entendre la voix de celles et ceux à qui elle a volé un être cher. L’histoire de l’Afrique sub-saharienne s’y drape dans une prose magnifique et mystérieuse, imprégnée du mysticisme, de croyances, et de « l’obligation d’inventer pour survivre.
L’autre qu’on adorait
“Quand tu penses à ce qui t’arrive, tu as l’impression de te retrouver en plein David Lynch. Blue Velvet, Twin Peaks. Une ville universitaire, le cadavre d’un garçon de vingt ans, la drogue, la police, une ravissante étudiante, une histoire d’amour entre elle et son professeur deux fois plus âgé : il y a toute la matière pour un scénario formidable. Ce n’est pas un film. L’autre qu’on adorait fait revivre Thomas, un homme d’une vitalité exubérante qui fut l’amant, puis le proche ami de la narratrice, et qui s’est suicidé à trente-neuf ans aux États-Unis. Ce douzième roman de Catherine Cusset, où l’on retrouve l’intensité psychologique, le style serré et le rythme rapide qui ont fait le succès du Problème avec Jane, de La haine de la famille et d’Un brillant avenir, déroule avec une rare empathie la mécanique implacable d’une descente aux enfers.
Un amour
Antonio Dorigo, cinquante ans, est tombé follement amoureux de Laïde, petite call-girl de vingt ans. Ce n’était pas une question charnelle, c’était d’une sorcellerie plus profonde, comme si un nouveau destin, auquel il n’avait jamais pensé, l’appelait, lui Antonio, et le traînait progressivement, avec une irrésistible violence, vers des lendemains ignorés et ténébreux. Et de quelque côté qu’on la regardât, la situation ne laissait entrevoir aucune issue possible. Rien d’autre ne pouvait l’attendre que rage, humiliation, jalousies et soucis éternels. Antonio va se débattre ; il lui faudra deux années d’enfer pour se rendre compte et s’avouer qu’il a perdu la bataille.
Chroniques de San Francisco – Tome 1
San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en ont tous bien besoin, car “s’il ne pleut jamais en Californie, les larmes en revanche peuvent y couler à flots”. Ils le savent bien, Mary Ann, venue de Cleveland dans cette ville qui a le don de décoincer les gens, Mona qui vient de perdre son emploi, Michael qui cherche vainement l’homme de sa vie. Né en 1944 à Washington DC, Armistead Maupin vit à San Francisco depuis 1971. C’est dans un quotidien, le San Francisco Chronicle, qu’en 1976 il a commencé à publier ses chroniques réunies plus tard en six volumes qui ont connu un succès immédiat. Parce que cette comédie humaine, pleine d’humour et de fantaisie, est surtout un plaidoyer contre l’hypocrisie et pour le respect des différences. Gérard Meudal
Vallauris Plage
Mémoire d’une nuit d’orage
Á Rose, au Kansas, la terre est dure, séchée par le soleil, et les orages son dévastateurs. Cette nuit de 1986, c’et sur la maison des Linder que s’abat la foudre : au matin on découvre le corps de Hugh-Jay, le fils aîné, assassiné. La belle Laurie, son épouse, a disparu, laissant derrière elle leur fille Jody. Alcoolique et violent, Billy Crosby est le coupable évident.
Vingt-trois ans plus tard, le procès est révisé, et Billy sort, libre. Jody, qui avait pris soin de tenir son passé tragique à distance, voit sa vie basculer à nouveau. Mensonges, rancunes et jalousies ressurgissent, la ville s’embrase et un nouvel orage gronde…
Histoire de ma vie (G. Sand)
1680 Pages –
À 42 ans, en avril 1847, George Sand commence Histoire de ma vie dont la rédaction prendra huit ans. Somme méconnue, cet incontestable chef-d’oeuvre raconte comment Aurore Dupin est devenue écrivain sous le nom de George Sand. Mais il se présente aussi comme une quête des origines d’une modernité exceptionnelle. Sand rappelle qu’elle est arrière-petite-fille du maréchal de Saxe par son père et fille du peuple par sa mère. Avec une rare lucidité, elle analyse le “devenir soi” d’un caractère, rappelle sa petite enfance à Nohant, les conflits familiaux qui la déchirent, les tensions qui habitent une famille brisée par la mort du père, la grande mélancolie qui s’ensuit jusqu’à sa tentative de suicide à 17 ans. Si elle évoque admirablement le passé, Sand sait aussi dire le présent et l’avenir : elle expose ses vues sur le devenir de la société, le rôle de la religion, la condition des femmes. Histoire de ma vie reste un modèle de vivacité et de courage, de franchise et de détermination. George Sand fonde un genre : l’autobiographie au féminin.
Sérotonine
« Mes croyances sont limitées, mais elles sont violentes. Je crois à la possibilité du royaume restreint. Je crois à l’amour » écrivait récemment Michel Houellebecq. Le narrateur de Sérotonine approuverait sans réserve. Son récit traverse une France qui piétine ses traditions, banalise ses villes, détruit ses campagnes au bord de la révolte. Il raconte sa vie d’ingénieur agronome, son amitié pour un aristocrate agriculteur (un inoubliable personnage de roman, son double inversé), l’échec des idéaux de leur jeunesse, l’espoir peut-être insensé de retrouver une femme perdue. Ce roman sur les ravages d’un monde sans bonté, sans solidarité, aux mutations devenues incontrôlables, est aussi un roman sur le remords et le regret.
Vingt ans après
Texte intégral en 3 volumes regroupés en 1- Vingt ans après, ils courent, chevauchent et ferraillent toujours, sur les routes de France ou d’Angleterre. Leurs bras, comme leurs langues, n’ont rien perdu de cette vigueur étincelante qui les faisait déplacer les montagnes et réussir l’impossible. Leur amitié, dans les moments critiques, ressoude leurs quatre lames comme limailles autour d’un seul aimant. Mais les temps ont bien changé. Aramis sert ses duchesses, Athos ne songe qu’à son fils, Porthos à son titre et d’Artagnan s’est attaché à un Mazarin que tout le monde abandonne. C’est le règne de l’individualisme bourgeois que Dumas dénonce, et l’élan brisé de la jeunesse, de ses espoirs, qu’il évoque avec une tendre nostalgie. Les montagnes, cette fois, ne bougent plus. Le ciel s’est assombri. Et si les dialogues claquent toujours, dans ces pages ferventes et enflammées, ils s’épuisent aussi, bien souvent, contre le mur de l’irrémédiable. Cette fragilité avouée, ce demi-renoncement, grandissent Dumas et nous le rendent plus proche encore.
Le gang des rêves
New York ! En ces tumultueuses années 1920, pour des milliers d’Européens, la ville est synonyme de « rêve américain ». C’est le cas pour Cetta Luminata, une Italienne qui, du haut de son jeune âge, compte bien se tailler une place au soleil avec Christmas, son fils.
Dans une cité en plein essor où la radio débute à peine et le cinéma se met à parler, Christmas grandit entre gangs adverses, violence et pauvreté, avec ses rêves et sa gouaille comme planche de salut. L’espoir d’une nouvelle existence s’esquisse lorsqu’il rencontre la belle et riche Ruth. Et si, à ses côtés, Christmas trouvait la liberté, et dans ses bras, l’amour ?
Inconnu à cette adresse
Âge : de 9 à 12 ans
En 1933, alors que Martin rentre en Allemagne, son ami Max s’occupe de leur galerie d’art aux États-Unis. Dans leur correspondance, Martin décrit la montée en puissance d’Hitler dans son pays. Au fil des lettres, Max comprend avec effroi que son ami adhère au nazisme. Leur lien épistolaire prend alors une nouvelle tournure, dangereuse et inquiétante.
Un récit indispensable et bouleversant qui nous invite à réfléchir au passé.
Un long dimanche de fiançailles
Janvier 1917. Cinq soldats français condamnés à mort en conseil de guerre, aux bras liés dans le dos. Toute une nuit et tout un jour, ils ont tenté de survivre. Le plus jeune était un Bleuet, il n’avait pas vingt ans. A l’autre bout de la France, Mathilde, vingt ans elle aussi, plus désarmée que quiconque, aimait le Bleuet d’un amour à l’épreuve de tout. La paix venue, elle va se battre pour connaître la vérité et le retrouver, mort ou vivant, dans le labyrinthe où elle l’a perdu. Tout au long de ce qu’on appellera plus tard les années folles, quand le jazz aura couvert le roulement des tambours, ses recherches seront ses fiançailles. Mathilde y sacrifiera ses jours, et malgré le temps, malgré les mensonges, elle ira jusqu’au bout de l’espoir insensé qui la porte. On découvre dans ce livre, obstinée et fragile à la fois, attachante, bouleversante, une Mathilde qui prendra place parmi les héroïnes les plus mémorables de l’univers romanesque.
Inferno
Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard, se réveille en pleine nuit à l’hôpital. Désorienté, blessé à la tête, il n’a aucun souvenir des dernières trente-six heures. Pourquoi se retrouve-t-il à Florence ? D’où vient cet objet macabre que les médecins ont découvert dans ses affaires ? Quand son monde vire brutalement au cauchemar, Langdon décide de s’enfuir avec une jeune femme, Sienna Brooks. Rapidement, Langdon comprend qu’il est en possession d’un message codé, créé par un éminent scientifique qui a consacré sa vie à éviter la fin du monde, une obsession qui n’a d’égale que sa passion pour « Inferno », le grand poème épique de Dante. Pris dans une course contre la montre, Langdon et Sienna font tout pour retrouver l’ultime création du scientifique, véritable bombe à retardement, dont personne ne sait si elle va améliorer la vie sur terre ou la détruire.
Anges et Démons
Illuminati… Robert Langdon n’en croit pas ses yeux. Pourtant l’inscription s’étalait bien devant lui, marquée au fer rouge sur le cadavre de Leonardo Vetra, éminent chercheur du Conseil européen pour la recherche nucléaire en Suisse. Pour le célèbre symbologue, ce crime est signé : la société secrète tant redoutée est de retour après quatre siècles de silence. Son but ? Anéantir l’Eglise catholique et son symbole, le Vatican…
Et si c’était vrai …
Que penser d’une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? Qui s’étonne que vous puissiez la voir ? Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l’autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? En consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par une extravagante aventure ?
Et si c’était vrai ?
S’il était vrai qu’Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle que personne n’entend ?
Les pages de notre amour
«Je suis un homme ordinaire, et j’ai mené une vie ordinaire. Aucun monument ne sera élevé à ma mémoire, et mon nom sera vite oublié. Mais j’ai aimé de tout mon coeur, de toute mon âme.» Telles sont les paroles de Noah. Allie et lui se sont connus alors qu’ils n’avaient encore que quatorze ans et depuis l’amour n’a jamais cessé de les unir. Aujourd’hui, cinquante ans plus tard, Noah veille sur Allie atteinte de la maladie d’Alzheimer. Lorsqu’elle a ressenti les premiers symptômes, elle lui a demandé de lui faire la lecture de leur propre histoire. Alors, pendant des heures, il reste auprès d’elle et lui raconte inlassablement leur bonheur. L’évocation au jour le jour de leur amour parviendra-t-il à freiner l’inexorable progression du mal qui ronge Allie ?
L’insurgé
« Voilà des semaines que j’attends, du fond de mon trou, une occasion de leur filer entre les doigts. Leur échapperai-je ?… je ne crois pas… Tant pis ! si l’on me prend, on me prendra ! Je suis en paix avec moi-même… Mon nom restera affiché dans l’atelier des guerres sociales comme celui d’un ouvrier qui ne fut pas fainéant… Ils ne m’auront pas ! Et je pourrai être avec le peuple encore, si le peuple est rejeté dans la rue et acculé dans la bataille. Je regarde le ciel du côté où je sens Paris. Il est d’un bleu brun avec des nuées rouges. On dirait une grande blouse inondée de sang. »
La dernière des Stanfield
Ma vie a changé un matin alors que j’ouvrais mon courrier. Une lettre anonyme m’apprenait que ma mère avait commis un crime trente-cinq ans plus tôt. L’auteur de cette lettre me donnait rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore et m’ordonnait de ne parler de cette histoire à personne. J’avais enterré Maman à Londres au début du printemps ; l’été s’achevait et j’étais encore loin d’avoir fait mon deuil. Qu’auriez-vous fait à ma place ? Probablement la même erreur que moi. Eleanor Rigby est journaliste au magazine National Geographic, elle vit à Londres. Un matin, en rentrant de voyage, elle reçoit une lettre anonyme lui apprenant que sa mère a eu un passé criminel. George Harrison est ébéniste, il vit dans les Cantons-de-l’Est au Québec. Un matin, il reçoit une lettre anonyme accusant sa mère des mêmes faits. Eleanor Rigby et George Harrison ne se connaissent pas. L’auteur des lettres leur donne à chacun rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore. Quel est le lien qui les unit ? Quel crime leurs mères ont-elles commis ? Qui est le corbeau et quelles sont ses intentions ? Au coeur d’un mystère qui hante trois générations, La Dernière des Stanfield nous entraîne de la France occupée à l’été 44, à Baltimore dans la liberté des années 80, jusqu’à Londres et Montréal de nos jours.
La ritournelle
Dans certaines familles, les repas de Noël se suivent et se ressemblent : mêmes plats, mêmes convives, mêmes discussions. Mais il suffit d’un rien pour que les bonnes manières volent en éclat : non-dits, vieilles rancunes et mauvaise foi vont transformer le dîner de fête en un règlement de comptes en bonne et due forme. Et si les repas de famille étaient enfin l’occasion de se dire les choses ? Des dialogues enlevés, des personnages hauts en couleur, un roman drôle et jouissif ! Avec son talent unique pour saisir le vrai dans les relations familiales, Aurélie Valognes nous plonge dans une famille joyeusement dysfonctionnelle, qui ressemble étonnamment à la nôtre.
Au fil des années 80 et de six volumes, les Chroniques ont connu, aux États-Unis, un succès croissant, critique autant que public bien au-delà de San Francisco et d’un lectorat gay, Maupin a peu à peu conquis une audience internationale qui, pas plus que ses personnages, ne se renferme dans un quelconque ghetto. La qualité littéraire y est pour beaucoup : les saynètes qui constituent la trame du récit sont certes tissées de dialogues, mais la justesse parfaite du ton ne doit pas occulter l’écriture. Les Chroniques nous parlent en effet du présent sur un mode désuet. Les tableaux nous promènent dans toute la société, du monde au demi-monde, du vernissage au rodéo gay, de la débutante à la punkette, du prêtre au policier jusqu’à la reine d’Angleterre. Eric Fassin, Le Monde Maupin nous présente des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux, des ambitieux, des tendres. Les maîtres mots de sa saga culte sont solidarité et amitié. Tout le monde s’y retrouve. Alix Girod de l’Ain, Elle
