
L’institutrice
Jeanne aime son métier, sa mission auprès de ses élèves – petits paysans pour la plupart -, les paysages vallonnés qui l’entourent. Mais son quotidien la cantonne dans une solitude pesante, dans des habitudes trop sages. Elle attend de la vie un souffle, un élan, une renaissance. Deux hommes, sous le charme secret de la jeune femme, tentent de percer à jour sa personnalité. Henri Anglade, instituteur, et Pierre Roland, un homme des terres, qui la trouble. Deux destins s’imposent à Jeanne : rester avec l’un d’eux ou tout quitter, suivre son c?ur ou ses aspirations profondes?
Bille en tête
Avec ses seize ans en bandoulière, Virgile veut désormais vivre tout haut et non plus chuchoter sa vie dans les couloirs d’une école. Adolescent charmeur, doué d’une gaieté infernale, il séduit une amie de son père fort riche : Clara. Mariée et fortunée, Clara retrouve dans cette folle aventure la fièvre des premières passions. De nuits d’amour dans les hôtels, où on les prend pour mère et fils, en descentes dans les magasins de jouets, où Virgile dévalise le rayon des trains électriques, leur liaison prend une tournure de conte de fées amoral où tout va très vite ; mais déjà se dresse le père de Virgile qui n’apprécie guère que son fils se conduise en “gigolo”. Pourtant, au milieu de cette apparente gabegie, Virgile s’affermit, se plante sur ses jambes, prend la mesure du monde. Seule sa grand-mère, l’Arquebuse, semble le comprendre. Personnage tendre, haut en couleur et authentique, l’Arquebuse est pour Virgile une sorte d’assurance tous risques qui garantit le cœur, avec en prime des pâtés de canard. La clef de ce roman pudique, rapide et cocasse réside sans doute dans cette confidence de l’Arquebuse à Virgile : “Chaque fois que tu vis, que tu écris ou que tu dis quelque chose de grave, tu gagnes en grandeur. “Bille en tête” est le premier roman d’Alexandre jardin.
La mémoire du cœur
Elle a été la première femme à la télévision à incarner le ” 20 heures “, la première à la radio à animer le journal du matin, la deuxième après Françoise Giroud à diriger un grand hebdomadaire politique. Formée aux Etats-Unis, ” couronnée ” en France, ” la reine Christine ” a conquis quelques places fortes et bravé bien des tempêtes. Ironique et tendre, acerbe à l’occasion, des feux du grand reportage aux coulisses de la politique, ce récit au ton inattendu raconte sans détours un univers souvet magnifié et pourtant méconnu, avec ses héros et ses monstres, ses stars et ses traîtres, ses moments d’ivresse et de perdition, ses coups bas, ses coups de coeur et ses coups d’éclat. Fière du métier qu’elle exerce sans pour autant en être dupe, Christine Ockrent apporte ici un témoignage qui séduira ceux que le journalisme irrite et convaincra ceux qu’il fascine.
Aria (03) – La septième porte
Une fillette aux pouvoirs magiques, un chef de guerre miné par une étrange maladie vont unir leurs pouvoirs aux forces d’Aria pour franchir la septième porte et surmonter d’inquiétantes épreuves…
Statues de sang
“Mes agneaux, mes agneaux”, entonna Samuel Mordecai en entrant dans le car. “Demain est pour vous un jour spécial, et pour ce jour spécial nous avons un habit spécial que vous allez porter” Ainsi parle le prophète fou de la secte armée des Jezréélites qui se prend pour le fils de Jésus. Il retient, au Texas, onze enfants et leur chauffeur dans une fosse hermétique creusée dans la terre pour les “purifier” en vue du sacrifice ultime. Malgré sa répugnance, la journaliste Molly Cates livrera une véritable course contre la montre, avec l’aide du FBI, pour neutraliser le gourou.
Paru en 1992, Ces messieurs Afrique s’est imposé comme l’enquête de référence sur les relations franco-africaines. Mais, depuis sa parution, un changement majeur s’est produit sur ce continent : la privatisation des réseaux d’influence, qui accompagne le lent retrait de la France. Pour être efficaces, ces réseaux logés au coeur de l’Etat, longtemps la trame de la politique française en Afrique, doivent aujourd’hui se transformer en lobbies, c’est-à-dire en groupes de pression autonomes, à but lucratif et n’agitant plus le drapeau national qu’en fonction de leurs intérêts. C’est ce phénomène que décrit ce nouveau livre, nourri par des années d’enquête, rempli de témoignages inédits et de documents confidentiels. A l’heure où l’ancien Paris-Village du continent noir se meurt, une radioscopie très informée de ces hommes qui font désormais les affaires de la France en Afrique : Le réseau Foccart ; les généraux ; Elf-Africaine ; les patrons ; les consultants ; les franc-maçons ; les Corses ; le Vatican.
Mémoires mortes
Beryl Madison, romancière à succès, a fui l’homme qui la harcèle depuis des mois pour se terrer à Key West. Le manque d’argent la contraint à rentrer à Richmond, le temps qui lui est nécessaire pour vendre sa maison. Juste assez de temps pour ouvrir sa porte, juste assez de temps pour se faire violer et égorger. Kay Scarpetta est perturbée : des témoignages incohérents, des rencontres déplaisantes troublent ses recherches. Au fond, elle le sait, ni son ancien amant, qui resurgit sous un bien piètre prétexte, ni cet homme de main qu’elle surprend fouillant dans les bureaux de la morgue ne la mettront sur la bonne piste. En revanche, cette multitude de fibres étranges qu’elle découvre sur le corps ensanglanté de Beryl est cruciale. Des fibres si inhabituelles qu’elle aura du mal à percer leur mystère, mais Kay Scarpetta s’emploie à les faire parler.
Le voyage âmes
Coupant en deux la vie du narrateur, il y a, obsédante dans sa mémoire, l’étrave du grand navire qui, à sept ans, l’arracha de la Kabylie de son enfance. Devant lui, une rive étrangère, un père inconnu, une vie de dortoirs sordides, d’humiliations, de froid et de détresse, à peine éclairée par la patiente attention d’une institutrice qui lui fait don des mots. Alors, pour survivre, il faut tout oublier d’avant. Oublier la tante Fatiha qui l’emmenait au hammam, et le trouble que levaient en lui les lourds et voluptueux corps de femmes. Oublier Leïla, la petite fille aux yeux verts dont il était si amoureux, et le berger Azzedine qui charmait les scorpions à l’harmonica. Et surtout, oublier sa grand-mère Houria, Houria la conteuse, la magicienne qui, misérable et sereine, disait haut et clair ce que sont le Bien et le Mal. Mais on ne guérit pas de son enfance. Cette maladie-là, qui hante les fièvres, ne se fuit pas sur une mobylette volée, ou dans l’exaltation rageuse de petits ou grands larcins. Seul le grand deuil des bonheurs perdus permet – peut-être – de devenir un homme.
Le chant du seringat la nuit
Marie-Thérèse Humbert naît le 17 juillet 1940 à Quatre-Bornes (Île Maurice). Elle fait des études de lettres et littérature comparée à Cambridge University et à la Sorbonne avant de s’installer définitivement en France en 1968. Deux femmes mariées, murées l’une dans une solitude orgueuse : Fernande, l’infirme, occupante d’une maison de garde-barrière devant laquelle ne passe plus aucun train ; Madeleine, au château des Meneaux, qui vit dans le souvenir d’un monde aristocratique révolu. Entre les deux, messager ambigu, Carrouges, le garde-chasse, diable boiteux, secret, séducteur, maître des bois et de leurs sortilèges. Et puis les adolescents : Kola, le petit-fils bâtard ; son demi-frère Julien, l’héritier légitime des Meneaux, méprisé cependant parce qu’il est le fruit d’une mésalliance ; Fanny, petite-fille de Fernande, enfant solitaire dont les deux garçons vont d’éprendre à la folie. Mais n’auront-ils pas àpayer terriblement cher les lourds secrets, les haines, les fautes de leurs aînés ?
Comme une image
Elle n’a d’autre prénom que ceux de ses rôles : Agnès, Clarisse, Ophélie. Durant des années, elle a connu les scènes de province, les petits rôles à la télé, l’incertitude du lendemain. Le bonheur, aussi, de partager son rêve, chaque soir, avec le reste de la troupe ; et, entre deux engagements, de retrouver Philippe, son compagnon. Du jour au lendemain, la voilà ” remarquée “, engagée pour le premier rôle d’une coproduction internationale. Et dans le studio de Thierry, le photographe des stars, chargé de donner d’elle une image sexy pour couverture de magazine, elle sent avec angoisse que tout va basculer. Nul mieux que Pascal Lainé, romancier et scénariste, ne pouvait nous communiquer le vertige du vrai et du faux, du réel et de l’illusion, dans les pièges de la célébrité médiatique, à travers une héroïne bouleversante de fragilité.
A force d’oubli
Charlotte, violée alors qu’elle était une toute jeune fille, ne parvient pas à effacer le souvenir de cette tragédie. Jusqu’au jour où elle rencontre Roger qui, à force d’amour et de patience, finit par la libérer de ses angoisses. Mais le passé resurgit toujours. Et c’est une nouvelle épreuve que Charlotte devra surmonter. Belva Plain a le don de brosser le portrait de femmes malmenées par la vie qui, grâce à leur courage, réussissent à vaincre l’adversité. Avec ce récit poignant, elle donne une nouvelle fois la preuve de son extraordinaire talent de conteuse.
A travers plus de 40 modèles et 60 motifs, Sylvie Diwo vous fait partager sa passion de la peinture sur porcelaine et vous dévoile ses trucs et conseils. Sa méthode d’une très grande clarté permettra aux débutants de maîtriser rapidement les procédés de base : l’originalité de ses créations séduira les plus expérimentés en mal d’inspiration. Une première partie répertorie : les fournitures, les connaissances basiques sur la couleur, les techniques de dessins, la cuisson. Les réalisations accompagnées de dessins préparatoires, sont ensuite expliquées étape par étape. Frises, passementerie, bordures, effets décoratifs, imitations et trompe-l’œil, sont détaillés très précisément. Grâce aux indications minutieuses, vous réaliserez rapidement vos premiers modèles – une lampe de chevet assortie à un tissu, un service à thé aux couleurs printanières, un cendrier en faux bois, un verre à dents pour enfants, etc. -, avant de vous lancer dans des créations personnalisées.
François 1er ou le rêve italien
François 1er, dans la mémoire collective des Français, c'est une date – 1515 – et un exploit, Marignan. Il est rare qu'un événement cache à ce point l'ensemble d'un règne, d'une époque. Pour en percer les mystères, Jack Lang a pris le parti d'écrire un essai qui se lise aussi comme une biographie politique. Avec, pour fil conducteur, l'inspiration sans cesse puisée au coeur d'une Italie rêvée, admirée, convoitée, et dont François le, n'hésite pas à s'approprier les plus remarquables témoignages. Cette imprégnation italienne, on la retrouve dans l'effort prodigieux d'un monarque pour façonner une Renaissance à la française, synthèse du modernisme italien et de la tradition nationale. Mais ce livre montre que c'est un pays tout entier qui se trouve entraîné dans une extraordinaire mutation : la modernisation de l'Etat, la réorganisation des finances, le renforcement de l'autorité monarchique s'opèrent également avec de constants emprunts au-delà des Alpes. L'Amérique de François 1er, c'est l'Italie.
Un jour, tout recommence…
Londres, fin des années 60… À la mort de son mari, c’est l’existence entière de Felicity Suvarov qui s’écroule. Après avoir vécu dans le luxe et l’insouciance, elle se retrouve ruinée. Il lui faut pourtant subvenir à l’entretien de ses quatre enfants. Andrew, son fils aîné, est éperdument amoureux d’Amanda, une arrogante et superbe jeune fille qui mène de front ses études et une brillante carrière de mannequin. Amanda est bientôt conquise par la forte personnalité d’une artiste peintre célèbre dont elle devient le modèle et s’éprend de son frère, ignorant le rôle que ces deux-là ont autrefois joué dans la vie de sa mère. Et sans pressentir, celui, funeste, qu’ils s’apprêtent à tenir dans la sienne. Les destins contrariés de Felicity et d’Amanda s’entrecroisent. Elles devront surmonter bien des épreuves pour connaître enfin le bonheur tandis que résonnent les échos des émeutes estudiantines qui secouent Londres et les autres grandes villes d’Europe.
Les matins d’émeraude
Impétueuse, intelligente et passionnée, Ruth Berger grandit au sein d’une famille aisée et sans histoires, dans la Vienne d’avant-guerre. Jusqu’au jour où l’annexion de l’Autriche par Hitler vient mettre un terme à ses rêves d’un avenir doré avec son fiancé Heini, jeune pianiste virtuose. Tandis que, pour échapper aux persécutions qui frappent les juifs, ses parents fuient en Angleterre, Ruth, fichée comme agitatrice politique, se voit empêchée de partir. Seule dans cette Vienne qu’elle ne reconnaît plus, elle doit son salut à Quin Somerville, un jeune paléontologue anglais, ami de son père, qui lui propose un mariage de convenance, unique moyen pour elle de gagner Londres sans danger. Embarrassée, Ruth finit pourtant par accepter, tout en se jurant de ne jamais plus importuner son sauveur. Mais c’est compter sans les caprices du hasard. Née à Vienne, Eva Ibbotson a émigré à Londres juste avant la dernière guerre. Mariée à un professeur d’université anglais, mère de quatre enfants, elle est l’auteur de nombreux romans ainsi que de nouvelles et d’ouvrages pour les enfants.
Biographie des regrets éternels
Empereurs, courtisanes, assassins, portefaix, jardiniers, amoureuses ou poètes sont les héros de ces vies romancées écrites en Chine depuis les premiers siècles de notre ère.
La biographie y était un genre littéraire qui ne semble pas avoir son équivalent en Europe, à quelques exceptions près comme les Vies des hommes illustres de Plutarque, les Vies imaginaires de Schwob ou les Excentriques anglais de Sitwell.
Au total, vingt-six biographies : vies exemplaires, portraits émouvants ou anecdotes célèbres qui animent pour nous l’histoire de la Chine avec la saveur poétique et le raffinement d’écriture des plus belles Fictions de Borges.
An de grâce 1249, Chypre. Saint-Louis rassemble une armée de croisés contre l’Égypte. En chemin, il rencontre Roç et Yeza. L’aventure des enfants du Graal continue, sur fond de palais de sultans et de châteaux de croisés, de harems et de pyramides.
Déjà dead
En anglais – Her life is devoted to justice—even for those she never knew. In the year since Temperance Brennan left behind a shaky marriage in North Carolina, work has often preempted her weekend plans to explore Quebec. When a female corpse is discovered meticulously dismembered and stashed in trash bags, Temperance detects an alarming pattern—and she plunges into a harrowing search for a killer. But her investigation is about to place those closest to her—her best friend and her own daughter—in mortal danger…
L’encyclopédie de la chanson française
D’Edith Piaf à MC Solaar, de Charles Trenet à Jean-Jacques Goldman, cette encyclopédie présente les quelque 500 artistes et groupes qui ont marqué la chanson francophone, de l’après-guerre jusqu’à aujourd’hui. Chanson à texte, poésie, twist, variété, rock, rap, toutes les tendances sont représentées dans cet album abondamment illustré, qui propose pour chaque artiste une discographie sélective. Un ouvrage de référence, indispensable à tout amoureux de la chanson française.
Le Mystère d’Edwin Drood est le dernier roman de Charles Dickens, mort en 1870 avant d’avoir pu l’achever. La narration est centrée sur la disparition inexpliquée du jeune Edwin Drood, en apparence comblé par son oncle John Jasper, maître de choeur à la cathédrale de Cloisterham, ainsi que par la perspective d’un mariage avec l’orpheline Rosa Bud. Jasper mène tout d’abord l’enquête, mais suscite bien vite les soupçons du lecteur, car il mène une double vie, opiomane à ses heures et amoureux de Rosa. De surcroît, Jasper ignorait qu’Edwin et Rosa avaient rompu leurs fiançailles, la veille même de la disparition. Le texte de Dickens s’arrête avec l’apparition d’un détective prétendant s’appeler Datchery, dont la crinière blanche laisse à penser qu’il est, sous un déguisement, un personnage déjà connu du lecteur. Depuis plus d’un siècle, lecteurs, écrivains et critiques tentent d’élucider l’énigme.
Le voyage de Théo
Ce roman est l’histoire de toutes les religions du monde. A travers une trame romanesque (le voyage d’un petit garçon qui va faire le tour du monde pour guérir), Catherine Clément, spécialiste reconnue, nous décrit d’une manière claire, intelligente et concise les spécificités de toutes les religions.
Théo, quatorze ans, est atteint d’une maladie incurable. Sa tante Marthe, personnage excentrique, décide de le prendre sous son aile au cours d’un long périple. A travers l’Europe, l’Asie, l’Amérique et l’Afrique, Théo va faire le tour du monde des religions pour trouver sur place des réponses à la question de l’existence de Dieu. Curieux de tout, il interroge les rites, mythes fondateurs et cosmogonies des principales traditions. Le voyage de Théo, en même temps qu’il l’achemine vers un destin qui doit autant à la médecine qu’à l’amour, le conduit ainsi à la rencontre de sage qui ouvriront son esprit et apaiseront son coeur. Foisonnant d’informations, ce roman est une formidable initiation aux grands courants spirituels de l’humanité.
Cyber killer
A 29 ans, Tessa Lambert est abandonnée par le père de son futur bébé. Elle fait face à cette épreuve en se plongeant dans son travail de chercheuse en cybernétique à l’université d’Oxford. Esprit brillant, elle vient de mettre au point un nouveau programme d’intelligence artificielle capable de penser. Pendant ce temps, à des milliers de kilomètres de là, le FBI est confronté à l’ “éventreur de Los Angeles”, un tueur en série qui sélectionne ses futures proies en utilisant Internet pour avoir accès à leur données personnelles. Le pire est à craindre quand Tessa découvre que son programme a engendré un clone qui guide le bras du tueur. Elle ignore encore qu’elle figure sur la liste des victimes et que le monstre informatique a prévu d’autres projets de destruction, plus terrifiants encore !
Le choix de Sophie
A Brooklyn, en 1947, Stingo, jeune écrivain venu du Sud, rencontre Sophie, jeune catholique polonaise rescapée des camps de la mort. A la relation de la rencontre du jeune homme avec l’amour, se superposent la narration du martyre de Sophie, l’évocation de l’univers concentrationnaire et de l’holocauste nazi. Les deux veines, autobiographique et historique, irriguent en profondeur ce roman et fusionnent en une émouvante parabole sur l’omniprésence du Mal, symbolisé par l’horreur nazie, mais aussi par l’esclavage et le racisme brutal ou larvé de la société américaine, l’intolérance à tous les degrés, la férocité de la lutte de l’homme pour la vie ou la survie la plus élémentaire.
Pension de famille
Après une aventure qui m’avait entraînée tout à la fois dans le mariage, dont j’étais sortie, et dans de passionnants voyages, dont j’étais revenue, je vivais à Bornemouth avec deux enfants à charge et la menace d’un désastre financier. C’est alors que Tante Patience, redoutable vieille fille qui prodiguait ses conseils à tous vents, m’enjoignit de renoncer aux hommes et de gagner ma vie en ouvrant une pension de famille élégante et de très bonne tenue. Je consultai la famille. Ma mère, qui ne s’était souciée jusque-là que de l’imminence d’un découvert en banque et de la terreur que lui inspirait la traite des Blanches, se figea comme une statue de l’île de Pâques et émit un seul mot : folie. Lawrence, obnubilé par son génie littéraire qui bientôt éclairerait le monde, encouragea ses craintes avec un talent déconcertant. Leslie ricanait en se souvenant probablement des affaires embrouillées où le précipitaient les femmes, les armes, les bateaux, et la bière. Par chance, l’absence de Gerald m’épargna ses commentaires. Il était parti avec pour bagages accompagnés des boîtes de coléoptères, des caisses de lézards, des fientes d’oiseaux aux relents empestés et quelques serpents conservés dans l’alcool. Finalement et en dépit de la tiédeur des encouragements de mon entourage, la perspective me sembla prometteuse et je décidai de tenter l’aventure. Péripéties, quiproquos et aventures hilarantes se succèdent dans cette pension de famille. Ce livre est un trésor d’humour!
Un vampire ordinaire
Il se réveillera avec les yeux fixes du faucon et le coeur implacable du léopard. Sur le campus de l’université de Cayslin, Edward Weyland, professeur d’anthropologie, fait beaucoup parler de lui. Or ce bel homme aux tempes grisonnantes ne semble s’intéresser qu’aux rêves. Ceux des autres, bien sûr, car lui ne rêve pas. Et pour cause, le professeur est un vampire… Qui peut s’imaginer la vie d’un vampire dans notre XXe siècle ? Lui qui continue de se nourrir de sang humain comme le prédateur de la chair de ses victimes… Mais ce grand fauve parfaitement adapté, hautement intelligent, est également susceptible de succomber aux charmes de ses proies. Un vampire peut-il aimer ? Ou ne peut-il que tuer ? Sa psychanalyste, par exemple.
Contes du cimetière après la pluie
Dès 9 ans – Au cimetière Saint-Patrick, les morts guettent les vivants. C’est ainsi que Rozen et Marg’rite promènent un fantôme et que le vampire s’en prend à Yanig. La petite Fantik a de sérieux ennuis avec une sorcière de 320 ans, et le grand Lucifer compose une musique à damner les hommes ! Heureusement, les humains ne se laissent pas faire. Comme dit le diablotin rose : ils sont plus diaboliques que les diables ! Sept histoires franchement démon… Yak !
Employés de la famille, amis et relations des Windsor, courtisans, membres du parlement ou encore observateurs de la maison royale, l’auteur a interviewé des centaines de personnes et examiné des milliers de documents pour passer au crible les vies- publiques et privées- du roi Georges, du duc de Windsor, de la Reine Mère, de la reine Elisabeth II, de la princesse Margaret, du prince Philip, du prince Charles, de la princesse Diana, du prince Andrew et de Sarah, duchesse d’York. Ainsi, tout est dévoilé : l’enfance, souvent difficile, les ambiguïtés sexuelles, les vices- alcool, drogues, jeu -, la légèreté des moeurs de ces personnages hors du commun. Aucun d’eux n’est épargné. Toutes les idées reçues volent en éclats pour laisser apparaître des êtres de chair et de sang, avec leurs réelles qualités et leurs surprenants travers.
Bitter Grounds
Spanning the years between 1932 and 1977, this beautifully told epic is set in the heart of El Salvador, where coffee plantations are the center of life for rich and poor alike. Following three generations of the Prieto Clan and the wealthy family they work for, this is the story of mothers and daughters who live, love, and die for their passions.
Cause of death
It is New Year’s Eve, the last day of Virginia’s bloodiest year since the Civil War. Dr. Kay Scarpetta plunges into the murky depths of a ship graveyard to recover the very human remains of Ted Eddings, an investigative reporter. What kind of story was Eddings chasing below the icy surface of the Elizabeth River? And why did Scarpetta receive a phone call from someone reporting the death before the police were notified? She soon discovers that Eddings’ murder is merely the first layer of something much deeper — a labyrinthine conspiracy that will put all of her criminal and forensic knowledge to the test like never before. For Scarpetts, the real challenge won’t be cataloging the growing number of dead bodies, but preventing herself and those she loves from becoming the next victims.
La morale
Qu’est-ce que la morale ? La définition donnée par Wikipédia est la suivante : la morale du latin moralis relatif aux mœurs désigne l’ensemble des règles ou préceptes, obligations ou interdiction relatifs à la conformation de l’action humaine aux mœurs et aux usages d’une société donnée. A chaque époque, à chaque civilisation, à chaque pays mais aussi à chaque individu sa morale ce qui est juste pour moi ne l’est pas forcément pour mon voisin. Celle que nous avons aujourd’hui n’est pas la même que celle en vigueur du temps des Romains de César. Chaque époque réinvente sa morale en fonction des membres du groupe qui la compose, et des événements qui surgissent.
Les Travaux d’Hercule
Un récit – des jeux pour découvrir ses classiques. CM2 / 6° / 5° – Hercule a perdu la raison. Il confond ses propres enfants avec ses pires ennemis et… frappe. Quand il recouvre ses esprits, il découvre, horrifié, que les êtres qu’il aime le plus au monde gisent à ses pieds, sans vie. Les dieux lui pardonneront, mais à une seule condition: il devra accomplir les douze travaux exigés par le roi Eurysthée. Telle sera sa pénitence…
Le néant quotidien
Zoé Valdés raconte l’histoire d’une jeune femme qui lui ressemble à s’y méprendre, depuis sa naissance très patriotique à Cuba, le 2 mai 1959, au lendemain d’un glorieux défilé de travailleurs, jusqu’à cette soirée ultime où, trente ans plus tard, en pleine \”période spéciale\” (privations, pénurie, liberté si précaire), les deux hommes de sa vie vont jouer aux échecs le privilège de finir la nuit avec elle. Dehors – dernier terme de cette éducation sentimentale et politique à la cubaine – semble l’attendre la mer immense, par où se sont déjà enfuis les amis chers.
10 textes expliqués
Les 6 messies
1894. Sir Arthur Conan Doyle, célèbre inventeur du personnage de Sherlock Holmes, embarque en compagnie de son jeune frère Innes, à bord du paquebot, “Elbe”, pour une tournée de promotion aux Etats-Unis. Pendant la traversée, il se trouve mêlé à une mystérieuse affaire de meurtre et de vol d’un livre précieux, “Le livre de Zohar”, que le jeune Lionel Stern a promis de rapporter à son père, le rabbi Jacob Stern.
Ce dernier fait depuis plusieurs mois des rêves étranges où revient constamment le chiffre six… Il faudra toute la fougue de Spark, l’ineffable agent secret de la reine Victoria, pour déjouer ce qui ressemble fort à un complot contre Dieu lui-même.
Rançon du succès ? Revers de la médaille ? Autant d’expressions convenues pour justifier la traque des stars, les photos volées, les téléphones écoutés, les enfants suivis, les familles meurtries. Comme d’autres, j’ai longtemps cru que le silence constituait la meilleure expression de mon mépris. J’ai donc laissé aux journaux à scandale l’exclusivité de la version d’événements qui ont fini par faire douter les mieux disposés. Une légende tenace veut en effet qu’il y ait complaisance ou, pire encore, complicité de la part des victimes des paparazzi. En publiant cette Lettre ouverte, j’offre un nouvel os à ronger aux fauves qui, depuis cinq ans, me gâchent la vie et, plus grave, celle de ma famille. La vengeance de ces empires de presse est implacable. Je le sais d’expérience. Mais il était grand temps de dénoncer ce qui est, hélas, devenu un phénomène de société.
Le vol de l’Intruder
1972, au large de la côte nord-ouest du Vietnam… « La catapulte de tribord avant se déclencha, projeta l’Intruder A-6 le long du pont d’envol où il prit de la vitesse dans un grondement qui se répercuta au loin sur la mer ; le bombardier commença à s’élever au milieu des ténèbres. Stephen Coonts, lui-même ancien pilote d’un Intruder A-6, présente comme on ne l’a encore jamais fait le drame de la guerre aérienne moderne. Avec un réalisme saisissant, il entraîne le lecteur dans la cabine, l’installe sur le siège du pilote et lui fait vivre, à pleins gaz, les dangers, les craintes et les enthousiasmes des hommes de l’aéronavale américaine. Avec précision et acuité, il sonde les cœurs et les esprits de ces jeunes gens qui pilotent des appareils d’une puissance démesurée et d’une technicité extrême ; et nous révèle un monde intense et fascinant. Le Vol de l’Intruder est plus qu’un roman de guerre et d’aventures au suspense haletant, c’est un livre lucide, authentique, et d’une grande profondeur humaine.
Le cavalier rouge
La Russie est une maison de fous. Personne ne sait ce qui s’y passe, pas même Eltsine. A la DIA – les services secrets de la Défense américaine – on n’hésite pas à dire brutalement ce que les autres feignent d’ignorer. Et en particulier que les armes nucléaires disséminées sur tout le territoire de l’ex-URSS sont à vendre au plus offrant. Mais qui les vends ? Et à qui ? C’est pour le savoir, à tout prix, que Jake Grafton débarque à Moscou. Et le trafic qu’il va découvrir, où des éléments de la CIA n’ont pas hésité à faire alliance avec la vieille garde communiste, donnera froid dans le dos à cet officier de valeur qui a méthodiquement appris, naguère, comment exterminer plusieurs millions d’être humains en quelques secondes. Jamais, depuis la chute du régime soviétique, le monde n’avait été aussi près de la désintégration finale. Et jamais le romancier du Vol de l’Intruder et État de siège ne s’était montré aussi bien renseigné, aussi terriblement convainquant.
Le sommeil, le rêve et l’enfant
Nécessité biologique absolue, le sommeil est un équilibre subtil qui se met en place dans les premiers mois de la vie. Quelques tout-petits réussissent cet apprentissage sans effort, mais la plupart des parents, épuisés par de longs mois de sommeil interrompu, ont besoin d’aide. A partir des connaissances scientifiques les plus récentes sur le sommeil, les auteurs, toutes deux pédiatres, répondent aux nombreuses questions des parents : comment l’aider à différencier le jour et la nuit ? ; faut-il se lever lorsqu’un enfant se réveille toutes les deux heures ? ; est-il nécessaire de rester avec lui lorsqu’il s’endort ? ; jusqu’à quel âge doit-il faire la sieste ? ; comment réagir face aux peurs du soir et aux cauchemars ? ; comment faire la part de la composante psychologique de ces troubles ? ; comment faire dormir un enfant qui ne veut pas ? ; quand consulter un médecin et que penser des médicaments ? ; comment aider un adolescent à retrouver un bon sommeil ? Ce guide chaleureux et réconfortant offre explications et conseils pratiques pour prévenir les mauvaises nuits et offrir aux enfants un bon sommeil pour toute la vie.
C’est inadmissible ! Si vous avez vu ne serait-ce qu’un seul épisode d'”Urgences” à la télévision, ou si vous en avez simplement entendu parlé, vous avez certainement fait le parallèle entre ce feuilleton signé Steven Spielberg (qui ?) et notre grande série “Les Femmes en Blanc” créée par Raoul Cauvin et Bercovici. En attendant la réponse de leurs avocats, ces deux courageux artistes ont continué à travailler durement et à se moquer généreusement du système hospitalier pour nous offrir ce nouvel album toujours aussi drôle et impertinent. Le cadeau idéal pour un ami hospitalisé que vous ne souhaitez pas revoir de sitôt à l’hôpital.
Les lions du Panshir
Jane, jeune étudiante anglaise qui vit à Paris, découvre que l’homme de sa vie, un Américain du nom d’Ellis, n’est pas le poète sans le sou qu’il prétend être, mais un agent de la C.I.A. Par dépit, elle épouse Jean-Pierre, un jeune médecin idéaliste comme elle, qui l’emmène en Afghanistan. Ils vivent là en soignant les résistants dans la Vallée des Lions, au cœur du Panshir. Mais Jean-Pierre n’est pas le médecin dévoué que l’on croit.
Notre siècle
4ème de couverture de ce volume précis de L’Histoire de France son la direction de Jean Favier : Un Français né au début de ce siècle aura connu deux guerres mondiales d’une durée jamais atteinte depuis celles de la Révolution et de l’Empire, ainsi qu’une série de conflits coloniaux. Surtout, il aura vécu un désastre auquel seuls les lointains souvenirs de la guerre de Cent Ans peuvent être comparés: la défaite de 40 et les drames qui ont suivi… Il aura subi au moins deux crises économiques majeures qui ont remis en cause des acquis qu’il croyait définitifs. Il aura vu se succéder quatre systèmes politiques (dont l’un supprima la démocratie), aura assisté à deux, sinon à trois, crises de régimes, à cinq ou six alternances avec la mise en chantier de vastes programmes de réformes; il aura été le témoin de constantes divisions et de guerres civiles larvées. Faut-il enfin souligner combien son niveau et son mode de vie ont évolué, combien ses repères culturels et affectifs se sont altérés et transformés? Notre siècle est bien celui du changement. Du changement accepté d’abord, du changement souhaité ensuite parce que perçu comme nécessité: pour la première fois dans l’Histoire, le désir de modernité l’a emporté en France sur l’attachement aux valeurs permanentes. Il ne suffit pourtant point d’énoncer ces évidences, encore faut-il _ et c’est là le privilège de l’historien _ savoir distinguer la lame de fond de l’écume et donner un sens à ce que la nation a vécu mais que les Français n’ont pas tous, loin de là, perçu de la même façon. Né en 1918, professeur émérite à l’université de Paris-X et président de la Fondation nationale des Sciences politiques, René Rémond est le maître incontesté de l’histoire politique contemporaine. Jean-François Sirinelli, qui a rédigé les chapitres d’histoire culturelle du présent volume, né en 1949, est professeur à l’université de Lille-III et est spécialiste de l’histoire politique et socioculturelle de la France du XXe siècle.
Au nom du cœur
Belle, styliste réputée, Gillian Forrester, divorcée, mère d’une .petite fille, connaît une flamboyante passion avec un séduisant : photographe de San Francisco, Chris. Mais les infidélités de Chris, son refus d’endosser la moindre responsabilité, vont obliger Gillian à se rendre à New York, pour travailler dans la publicité, alors qu’elle attend un enfant de lui. C’est là qu’elle rencontre Gordon, ami sûr et loyal, qui devient son amant alors qu’elle découvre la vie brillante, excitante, pleine d’imprévu, des nuits de Manhattan. Gillian n’a pourtant pas oublié Chris. L’heure est venue pour elle d’un choix décisif à un carrefour de sa vie. Il y a un secret Danielle Steel: c’est le mélange de situations modernes, K branchées a; et de sentiments éternels. Les conflits de toujours mis au goût du jour. Ce n’est pas nouveau, penserez-vous. Exact. Mais il y a un ton Danielle Steel. De nouvelles cadences narratives pour la génération de la télé. Et ça marche. A toute vitesse.
1244. Tandis que fume encore le bûcher de Montségur, deux enfants, réchappés du massacre des Cathares, s'enfuient sous la protection de Guillaume de Robrouck, le moine flamand qui les a pris en pitié. D'implacables ennemis les traquent, représentant des puissances colossales, ramifiées en tous les pays – Templiers, Dominicains, « Assassins » de l'Orient – tandis que Saint Louis, l'empereur Frédéric II et le Pape Innocent IV s'affrontent dans un conflit dont l'enjeu est rien moins que l'hégémonie européenne… Or les deux enfants sont porteurs d'un secret susceptible de bouleverser les trônes et les pouvoirs. Dans leurs veines coule un sang qui les voue à réconcilier un jour Islam et Chrétienté. Ils incarnent – au sens premier du mot – le légendaire Graal…
La fille d’Eléazar
Éléazar Cohen, le rabbin le plus respecté de toute la communauté juive d’Alger, est un père heureux. Sa fille Deborah – la pure, la vertueuse Deborah – va bientôt atteindre l’âge auquel elle doit fonder une famille. Et son époux est tout trouvé : Jacob le talmudiste, l’élève préféré du rabbin, dont l’amour pour Deborah n’est un secret pour personne. Mais les préceptes de la Torah sont formels : nul ne doit épouser une Cohen s’il ne peut lui assurer une vie digne de ce nom sacré. Or Jacob est pauvre, ses soeurs n’ont pas encore été mariées – autant d’obstacles au bonheur des jeunes gens.
La quarantaine
Que reste-t-il des émotions, des rêves, des désirs quand on disparaît ? L’homme d’Aden, l’empoisonneur de Harrar sont-ils les mêmes que l’adolescent furieux qui poussa une nuit la porte du café de la rue Madame, son regard sombre passant sur un enfant de neuf ans qui était mon grand-père ? Je marche dans toutes ces rues, j’entends le bruit de mes talons qui résonne dans la nuit, rue Victor-Cousin, rue Serpente, place Maubert, dans les rues de la Contrescarpe. Celui que je cherche n’a plus de nom. Il est moins qu’une trace moins qu’un fantôme.Il est en moi, comme une vibration, comme un désir, un élan de l’imagination, un rebond du cœur, pour mieux m’envoler. D’ailleurs je prends demain l’avion pour l’autre bout du monde. L’autre extrémité du temps.
