
Odile et Xavier (Intégrale)
1922. Xavier Blain, banquier, revient à Douceville vingt ans après avoir été éconduit par Clarisse. Devenue veuve, cette dernière tente de le séduire, mais c’est à Odile, la fille de Clarisse, que s’intéresse Xavier. Une inclinaison nourrie de tendresse, de désir et, pourquoi pas, d’un rêve de vengeance…
Ce cadavre exquis à grande échelle, qui a impliqué les élèves de quatre classes de Dakar, invente plusieurs destins entrelacés à partir de celui de la jeune Fatim, lancée dans un combat pour un monde meilleur, contre la résignation et l’impuissance devant l’injustice. Sa fin tragique ouvre sur le retour en Afrique de Ndèye, sa meilleure amie, dont nous suivons les pérégrinations, puis sur le sort incertain de Sabrina, sa fille, qui rencontrera enfin Fadel. Cette saga traduit le regard porté par les enfants sur le monde contemporain, ses valeurs en mutation, son devenir : migrants, traversées catastrophes avec leurs drames mortels, terrorisme, misère urbaine, sort des femmes, exil… mais aussi et surtout l’amour et les liens fraternels et familiaux ; tels sont les thèmes traités en profondeur et avec la légèreté apparente de la fiction.
La fille sans nom
Au retour d’un voyage épuisant, en descendant du train, une jeune femme se rend compte que son sac lui a été volé. Mais elle a un problème nettement plus grave : alors qu’elle veut déclarer le vol, elle ne se souvient plus de son nom. Elle a complètement perdu la mémoire. Son seul souvenir, c’est l’adresse de sa maison. N’ayant plus ses clés, elle frappe à la porte. Deux personnes inconnues lui ouvrent. Elle dit qu’elle habite là, dans cette maison. Tony et Laura affirment pourtant ne jamais l’avoir rencontrée. Quelqu’un ment forcément. Mais qui ? Et pourquoi ? Et la ressemblance de la jeune amnésique avec Jemma Huish, une dangereuse criminelle psychotique disparue depuis des années est pour le moins troublante. Seraient-elles une seule et même personne ? Que croire et à qui faire confiance quand on ne sait plus qui on est ?
Sérotonine
« Mes croyances sont limitées, mais elles sont violentes. Je crois à la possibilité du royaume restreint. Je crois à l’amour » écrivait récemment Michel Houellebecq. Le narrateur de Sérotonine approuverait sans réserve. Son récit traverse une France qui piétine ses traditions, banalise ses villes, détruit ses campagnes au bord de la révolte. Il raconte sa vie d’ingénieur agronome, son amitié pour un aristocrate agriculteur (un inoubliable personnage de roman, son double inversé), l’échec des idéaux de leur jeunesse, l’espoir peut-être insensé de retrouver une femme perdue. Ce roman sur les ravages d’un monde sans bonté, sans solidarité, aux mutations devenues incontrôlables, est aussi un roman sur le remords et le regret.
Comme une ombre
Alexandra, la ravissante fille du milliardaire Richard Dickinson, se cherche en parcourant le monde. D’un tempérament plutôt indépendant, elle ne veut plus de sa jeunesse dorée ni des gardes du corps qui la suivent partout. D’ailleurs, elle s’acharne à les faire craquer les uns après les autres… Cependant, avec le nouvel ange gardien dont son père l’affuble, les choses s’annoncent différemment: en bon militaire, Tom Drake semble bien décidé à remplir sa difficile mission et à résister aux affronts de celle qu’il considère comme une petite fille gâtée. De Rio aux mystérieux palais sahariens, Tom la suivra comme une ombre. Coûte que coûte. Pourtant, à Marrakech, lorsqu’Alexandra lui joue un mauvais tour en faisant croire qu’elle a été enlevée, Tom est à deux doigts de jeter l’éponge. Mais il résiste encore. Et quand Alexandra est réellement kidnappée, il est le premier à risquer sa vie pour sauver celle de la jeune femme…
LIVRE NEUF – Première édition en 2011. Une nouvelle édition, disponible à la Librairie l’Agneau Carnivore à St Louis, avec un choix iconographique en partie différent mais même pagination est réalisée en 2020. Pierre Tacher naît en Saône et Loire en 1875 ; il débute sa vie professionnelle dans la fonction publique qu’il quitte très vite pour la photographie qui le passionne. Il ouvre d’abord un studio dans le centre de Lyon puis part avec son fils Maurice pour le Sénégal où il reprend très vite ses activités de photographe et d’éditeur de cartes postales aidé par sa femme qui le rejoint. Il se consacre principalement à la région de Saint-Louis pour laquelle il nous laisse environ 360 cartes postales qui constituent un patrimoine iconographique de premier intérêt couvrant le début du XXe siècle. C’est cette collection quasi-complète qui est présentée dans cet ouvrage suivant un regroupement thématique.
Une chance sur un milliard
Je venais d’avoir onze ans lorsque j’ai pris conscience de ce qu’était le destin. C’est drôle, en repensant à cette soirée et à tout ce qui m’est arrivé d’important depuis, je me dis que dans une vie, on ne voit jamais venir les événements qui vont vraiment compter. Depuis ce jour, plus personne ne m’a pris dans ses bras. Enfin, jusqu’à la semaine dernière. C’était encore pour m’annoncer une nouvelle qui allait dynamiter mon existence. Il n’y a pas que les insectes qui se prennent des coups de pantoufle. Je ne sais pas qui les donne, mais si c’est un dieu, il chausse grand. À travers une histoire aussi réjouissante qu’émouvante, Gilles Legardinier nous entraîne au moment où chacun doit décider de ce qui compte réellement dans sa vie. Plus de temps à perdre. Plus question de s’égarer. Se jeter sans filet. Remettre les pendules à l’heure, dire, faire, espérer. Aimer, libre comme jamais.
Histoire d’@
Et si votre passé retrouvait le chemin de votre boîte mail ? Il est parti sans se retourner vers New-York qui lui tendait les bras. Et l’a laissée dans une incompréhension majeure. Douze ans après, il réapparaît derrière son écran, et commence alors une correspondance par mail, comme une conversation. L’occasion d’évoquer les souvenirs, et de se parler de leur vie. Mais quand le passé ressurgit, comment le présent pourrait-il ne pas être ébranlé ? Un roman épistolaire moderne qui rend hommage à l’amitié, questionne l’amour, et interroge les choix de vie.
La dame de Reykjavik
“L’inspectrice islandaise Hulda Hermannsdóttir est la meilleure héroïne tragique que nous avons lue depuis longtemps.” The Times
Hulda a tout donné à sa carrière. Mais en faisant toujours cavalier seul. Elle a beau être une des meilleures enquêtrices du poste de police de Reykjavik, à soixante-quatre ans, sa direction la pousse vers la sortie. La perspective de la retraite l’affole. Tout ce temps et cette solitude qui s’offrent à elle, c’est la porte ouverte aux vieux démons et aux secrets tragiques qu’elle refoule depuis toujours. Et ses échappées dans la magnificence des paysages islandais, pour respirer à plein poumons la sauvagerie de son île, ne suffiront plus, cette fois. Alors, comme une dernière faveur, elle demande à son patron de rouvrir une affaire non résolue. Elle n’a que quinze jours devant elle. Mais l’enquête sur la mort d’Elena, une jeune russe demandeuse d’asile, bâclée par un de ses collègues, va s’avérer bien plus complexe et risquée que prévu. Hulda a-t-elle vraiment pesé tous les risques ?
Promenons-nous dans ce bois
L’arrivée de la star du polar allemand !Un camping-car prend feu en pleine nuit, au milieu de la forêt. À l’intérieur : un homme carbonisé. Le commissaire Bodenstein et sa collègue Pia Sander découvrent vite qu’il s’agit d’un meurtre, bientôt suivi par d’autres, dans la même petite ville. Des gens sans histoires, qui de toute manière n’avaient plus longtemps à vivre. Quel intérêt de les supprimer maintenant ? L’enquête ramène les deux inspecteurs quarante ans en arrière, à l’été 1972, lorsque le meilleur ami de Bodenstein, Artur, disparut sans laisser de traces. Un traumatisme d’enfance dont le commissaire ne s’est jamais remis, et une histoire que beaucoup auraient préféré oublier. Un lien semble exister entre les meurtres récents et la disparition de ce petit garçon, jamais élucidée. Visiblement, le meurtrier n’a pas fini de faire taire ceux qui pourraient parler. Pour l’arrêter, un seul moyen : découvrir ce qui s’est vraiment passé à l’époque, là-bas, dans ce bois?
Un terrain de basket-ball dans la jungle des Philippines ; une statue de la liberté à Taïpei ; des camions livrant du Coca-Cola dans les rues de Lahore ; un campus Rockefeller à l’université de Lyon ; un McDonald’s à Alexandrie : autant de signes de la dimension planétaire de l’empreinte états-unienne. Nés au XVIIIe siècle, et ayant connu un développement extraordinairement rapide, les États-Unis sont sans doute le premier pays, dans l’histoire contemporaine, à avoir eu à la fois l’ambition et les moyens de rayonner à l’échelle de la planète et de la reconfigurer, tant sur le plan économique que politique ou culturel. Y sont-ils parvenus ? Du cinéma à l’exportation de la démocratie en passant par la consommation de masse ou la peinture abstraite, Ludovic Tournès offre la première analyse totale du processus d’américanisation. Examinant son évolution et ses transformations, mais aussi ses limites, aux États-Unis comme ailleurs, depuis plus de deux siècles, il renouvelle notre compréhension d’un phénomène bien plus complexe qu’il n’y paraît. Ludovic Tournès est professeur d’histoire à l’université de Genève. Il a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels New Orleans Sur Seine. Histoire du jazz en France (Fayard, 1999), L’Argent de l’influence. Les fondations américaines et leurs réseaux européens (Autrement, 2010), ou encore Les États-Unis et la Société des Nations (1914-1946) : le système international face à l’émergence d’une superpuissance (Peter Lang, 2015).
Civilizations
Civilizations est le roman de cette hypothèse : Atahualpa débarque dans l’Europe de Charles Quint. Pour y trouver quoi ? L’Inquisition espagnole, la Réforme de Luther, le capitalisme naissant. Le prodige de l’imprimerie, et ses feuilles qui parlent. Des monarchies exténuées par leurs guerres sans fin, sous la menace constante des Turcs. Une mer infestée de pirates. Un continent déchiré par les querelles religieuses et dynastiques. Mais surtout, des populations brimées, affamées, au bord du soulèvement, juifs de Tolède, maures de Grenade, paysans allemands : des alliés. De Cuzco à Aix-la-Chapelle, et jusqu’à la bataille de Lépante, voici le récit de la mondialisation renversée, telle qu’au fond, il s’en fallut d’un rien pour qu’elle l’emporte, et devienne réalité.
La chambre bleue
Policiers, juge et psychiatre cherchent à comprendre l’étrange comportement de Tony Falcone, après la mort de Nicolas, le mari de sa maîtresse. Ancien ouvrier, fils d’immigré italien à la tête d’une petite entreprise de vente de tracteurs et de machines agricoles, Tony est marié à Gisèle et père d’une petite Marianne. Mais il vivait en secret, il y a quelques mois encore, une relation amoureuse avec Andrée. Etait-il amoureux d’elle ? Il ne peut aujourd’hui l’affirmer. Ses jeudis après-midi, dans la chambre bleue de l’hôtel, dont son frère Vincent est le propriétaire, étaient bercés de “je t’aime” auxquels, il ne savait quoi répondre. Andrée et lui “formaient un tout avec leur corps, leur salive, leur sueur”. Des promesses étaient effleurées et surtout des questions restaient sans réponse : “Dis moi, Tony, si je devenais libre ? Tu te rendrais libre aussi ?” À la mort suspecte de Nicolas, Tony est brusquement parti avec sa famille et affirme aujourd’hui, à ceux qui l’interrogent n’avoir jamais reçu les lettres qu’Andrée lui adressait. “Tout va bien”, écrivait-elle. Tony sait que, même innocent, il est coupable. Et les jurés s’apprêtent à le condamner. Henry Miller écrivait à propos de Simenon : “Je ne pensais pas qu’il était possible d’être à la fois aussi populaire et aussi bon.”
Un jardin en Australie
Quelque part vers le centre de l’Australie, la cité minière de Salinasburg s’étale en bordure du désert. Tout au bout, une petite maison de bois se cache dans un jardin à l’abandon. Deux femmes se racontent depuis cet endroit que les Aborigènes nommaient “le lieu d’où les morts ne partent pas”.
Tout commence dans les années 30. Ann, née dans la bonne bourgeoisie de Sydney, choisit contre l’avis de sa famille de suivre son mari aux confins du désert. Elle aura toute sa vie le projet fou d’y faire pousser un parc luxuriant. Soixante-dix ans plus tard, une jeune Française, Valérie, dirige un festival d’art contemporain dans la même région reculée. Sur un coup de cœur, elle s’installe dans une maison décrépie mais envoûtante, entourée de plantations désormais délaissées. Valérie est très inquiète pour sa petite fille Elena. A trois ans, Elena ne se décide pas à parler. Après sa mort solitaire, Ann veille secrètement sur ce qui reste de son jardin et sur ses nouveaux habitants….
Si éloignées, si dissemblables, Ann et Valérie affrontent toutes deux l’adversité et trouvent un vrai réconfort là, au bout du monde. Et bien qu’elles ne puissent se connaître ni même se croiser, elles se rencontrent par-delà les années dans cet envoûtant coin de verdure. Un havre de liberté. Un jardin à soi.
L’illusion
Bienvenue à Val Quarios, petite station de ski familiale qui ferme ses portes l’été. Ne reste alors qu’une douzaine de saisonniers au milieu de bâtiments déserts. Hugo vient à peine d’arriver, mais, déjà, quelque chose l’inquiète. Ce sentiment d’être épié, ces “visions” qui le hantent, cette disparition soudaine. Quels secrets terrifiants se cachent derrière ces murs ? Hugo va devoir affronter ses peurs et ses cauchemars jusqu’à douter de sa raison. Bienvenue à Val Quarios, une “jolie petite station familiale” où la mort rôde avec la gourmandise d’une tempête d’été.
Ce que je ne veux pas savoir
Deborah Levy revient sur sa vie. Elle fuit à Majorque pour réfléchir et se retrouver, et pense à l’Afrique du Sud, ce pays qu’elle a quitté, à son enfance, à l’apartheid, à son père – militant de l’ANC emprisonné –, aux oiseaux en cage, et à l’Angleterre, son pays d’adoption. À cette adolescente qu’elle fut, griffonnant son exil sur des serviettes en papier. Telle la marquise Cabrera se délectant du “chocolat magique’, elle est devenue écrivaine en lisant Marguerite Duras et Virginia Woolf. En flirtant, sensuelle, avec les mots, qui nous conduisent parfois dans des lieux qu’on ne veut pas revoir. Ce dessin toujours inédit que forme le chemin d’une existence. Ce que je ne veux pas savoir est une œuvre littéraire d’une clarté éblouissante et d’un profond secours. Avec esprit et calme, Deborah Levy revient sur ce territoire qu’il faut conquérir pour écrire. Un livre talisman sur la féminité, la dépression, et la littérature comme une opération à cœur ouvert.
Eva dort
Mille trois cent quatre-vingt-dix-sept kilomètres. Eva voyage en train depuis son Tyrol du Sud natal jusqu’en Calabre pour rendre visite à Vito, disparu de sa vie trop tôt et depuis trop longtemps, que la maladie menace d’emporter. Durant ce trajet du nord au sud de l’Italie, de sa région frontalière et germanophone au Sud profond, c’est toute son enfance et l’histoire de sa mère Gerda qui défilent dans sa tête. Celle-ci est si belle, si libre, une fille-mère parvenue à mener une prestigieuse carrière de chef cuisinière dans un grand hôtel de montagne et qui rencontre Vito, sous-officier des carabiniers en garnison dans ce coin de la péninsule agité par un mouvement indépendantiste. Eva se remémore aussi le destin du Haut-Adige, passé en 1919 de l’Empire austro-hongrois défait à l’Italie, que Mussolini essaya d’italianiser de force et qui par la volonté d’un homme, Silvius Magnago, obtint de Rome un statut d’autonomie mettant fin aux actions terroristes et évitant une probable guerre civile. Si sa région a finalement connu la paix et la prospérité, Eva, héritière innocente d’un amour impossible, a dû grandir sans Vito qu’elle veut à présent retrouver avant qu’il ne soit trop tard. Inoubliable fresque historique et familiale, Eva dort brosse le portrait d’une mère exceptionnelle et, à travers l’histoire du Tyrol du Sud, celui de toute la nation italienne à l’unité encore fragile. Kilomètre après kilomètre, le récit nous entraîne vers la rencontre du présent et du passé en un double voyage bouleversant.
Le cœur converti
Lorsque Stefan Hertmans apprend que Monieux, le petit village provençal où il a élu domicile, a été le théâtre d’un pogrom il y a mille ans et qu’un trésor y serait caché, il part à la recherche d’indices. Une lettre de recommandation découverte dans une synagogue du Caire le met sur la trace d’une jeune noble normande qui, à la fin du onzième siècle, convertie par amour pour un fils de rabbin, aurait trouvé refuge à Monieux. La belle Vigdis est tombée amoureuse de David, étudiant à la yeshiva de Rouen. Au péril de sa vie, elle le suit dans le Sud, commence à prier son dieu et devient Hamoutal. Son père ayant promis une forte somme à qui la ramènerait, des chevaliers se lancent à sa poursuite. Puis les croisés, de plus en plus nombreux sur le chemin de Jérusalem, semant mort et destruction dans leur sillage, s’intéressent à cette femme aux yeux bleus. C’est le début d’un conte passionnant et d’une reconstruction littéraire grandiose du Moyen Âge. S’appuyant sur des faits et des sources authentiques, cette histoire d’amour tragique, menée comme une enquête, entraîne le lecteur dans un univers chaotique, un monde en pleine mutation. Stefan Hertmans nous offre aussi un roman contemporain, celui d’une femme en exil que guide l’espoir.
Énergique et souriante, Camille, que ses proches appellent Milou,croque la vie à pleines dents. Elle est entourée de son mari et de ses amies et portée par un job qui la dynamise. Heureuse mère de trois enfants, elle attend un petit quatrième. Ce bébé, elle l’aime déjà et le surnomme Melba. Pourtant, un matin d’avril, l’examen échographique laisse entrevoir une malformation qui peut s’avérer lourde de conséquences pour le bébé. Milou se voit arrêtée dans son élan aussi brutalement que soudainement. Que faire ? Garder cet enfant dont son mari ne veut plus ? Se résoudre à se séparer du bébé ? Avec franchise et non sans humour, Camille Mortier aborde la difficile question du choix, et des décisions qui en découlent lorsqu’une femme doit envisager de mettre un terme à sa grossesse. Où s’arrête l’injonction sociale, et où commence le sacrifice de soi ? Doit-on suivre son intuition et aller à l’encontre de son entourage ou, au contraire, apprendre à renoncer pour le mieux de tous ? Un récit résolument optimiste, qui permet de comprendre, pas à pas, ce qu’une femme peut traverser tout au long de cette épreuve si particulière qu’est l’interruption médicale de grossesse.
L’île du crâne (1)
A PARTIR DE 10 ANS – David Eliot vient d’être renvoyé du collège et cette fois ses parents ont décidé de sévir ! Il se retrouve dans une école bien étrange, sur la sinistre île du crâne, au large de l’Angleterre. Très vite, il soupçonne le pire. Mais il est encore loin de la vérité…
The Anomalies
Dans une petite ville paumée du Kentucky, une improbable complicité se noue entre cinq excentriques. Opal, octogénaire lubrique en bottes de cow-boy. De soixante-douze ans sa cadette, Ember, bassiste surdouée aux pulsions destructrices. La satanique Aurora, bombe frigide qui ne prend son pied qu’à la batterie. Ray, Irakien efféminé à la recherche du soldat qu’il a blessé pendant la guerre du Golfe. Enfin, le charismatique Luster, poète afro-américain,éternel incompris qui gagne sa vie comm commissaire de piste dans un cynodrome. Tous ont une passion, la musique, et un rêve conquérir le monde avec leur groupe totalement déjanté, The Anomalies.
Ceux qu’on aime
Une odyssée familiale puissante et passionnante.
Le grand retour de Victoria Hislop à la saga historique.
Athènes, milieu des années 1940. Récemment libérée de l’occupation allemande, la Grèce fait face à de violentes tensions internes. Confrontée aux injustices qui touchent ses proches, la jeune Themis décide de s’engager auprès des communistes et se révèle prête à tout, même à donner sa vie, au nom de la liberté. Arrêtée et envoyée sur l’île de Makronissos, véritable prison à ciel ouvert, Themis rencontre une autre femme, militante tout comme elle, avec qui elle noue une étroite amitié. Lorsque cette dernière est condamnée à mort, Themis prend une décision qui la hantera pendant des années.
Au crépuscule de sa vie, elle lève enfin le voile sur ce passé tourmenté, consciente qu’il faut parfois rouvrir certaines blessures pour guérir….
Une passionnante fresque familiale.
L’incident
Un virus à peine plus létal que la grippe a stoppé la marche du monde durant plusieurs mois. Un coronavirus, plus précisément, dont l’origine géographique n’est pas douteuse, contrairement à sa nature qui conserve aujourd’hui encore nombre de mystères. Face à lui, les institutions internationales ont failli, les gouvernements ont paniqué et les peuples ont été abreuvés de mensonges puis couverts de reproches. Dans certains pays, à l’instar de la France, l’impéritie des pouvoirs publics a provoqué une crise sanitaire sans précédent dans l’histoire récente. Des dizaines de milliers de personnes sont mortes parce que « le monde libre » l’est trop, tellement favorable à la circulation qu’il hésite à la restreindre même lorsqu’une épidémie frappe à ses portes. Les libéraux se définissent comme des pragmatiques ; pourtant, dans leur refus de fermer les frontières comme dans leur incapacité à produire des masques et des tests, c’est bien l’idéologie qui prime. Et c’est donc sur ce terrain-là, comme un fil rouge et en dernier lieu, qu’il faut replacer l’événement. Nicolas Lévine travaillait déjà au plus près de l’exécutif, quand la Covid-19 a commencé à tuer. Du marché de Wuhan aux maisons de retraite d’Europe en passant par les mégapoles occidentales avalées dans l’éclair de la pandémie, Nicolas Lévine reprend toutes les pièces du dossier. Ce faisant, il révèle l’incroyable légèreté de chefs dont le tempérament, les idées et la formation nous condamnaient au désastre. Revenant sur la naissance et l’expansion du virus, il pointe la responsabilité de la Chine, qui la nie avec un culot sidérant. Il fallait remonter toutes les pistes et relier toutes les polémiques de ce fantôme des nécropoles, et, grâce à des informations inédites, combler les trous dans le parcours tentaculaire de la pandémie, pour voir enfin, dans le silence de la mort mécanique, sa véritable histoire surgir des mers.
City trip : Lisbonne
Juste pour un week-end ou un séjour de quelques jours.Le guide qui vous fait voir l’essentiel et vous fait vivre comme un local. Dans chaque ville, les 12 lieux incontournables à ne pas louper et le meilleur des expériences restos, shopping et sorties.Un plan de la ville, une carte détaillée de chaque quartier et un plan des transports. « Première fois » ou thématiques, des idées de séjour détaillées pour profiter de la ville du matin au soir et jusque tard dans la nuit. Plus de 200 adresses authentiques ou « tendance » sélectionnées et testées par un auteur du cru : hôtels design ou locations d’appartement, boutiques de créateur ou friperie, restos gastro ou bistros sans chichi, bar classieux ou club alternatif.. Les interviews de figures de la ville avec leurs tuyaux et leurs adresses préférées. Un ton incisif et synthétique pour saisir l’esprit de la ville en un clin d’oeil.
Vous êtes enceinte et l’idée d’être privée de sommeil à l’arrivée de votre petit ange vous tourmente ? Vous feuilletez les différents livres de parentalité en espérant trouver une méthode simple, validée scientifiquement et sans pleurs ? Alors ce livre est fait pour vous. L’arrivée du petit ange au sein de la famille, chamboule assez souvent les habitudes de celle-ci et surtout le sommeil des parents. C’est normal un bébé a un tout petit estomac et doit être nourri fréquemment, ce qui n’est pas normal est que ça dure, au-delà des premières semaines de sa vie. Ce qui en résulte, des parents épuisés et surtout une maman stressée et fatiguée. “Si j’avais eu ce livre à l’époque de mes bébés j’aurais probablement eu moins d’inquiétude surtout à mon premier. Comme toutes les mamans on se pose énormément de questions pour un premier poupon. Je suggère donc à toutes les nouvelles mamans d’appliquer les méthodes recommandées dans ce magnifique livre qui déborde d’amour et de tendresse. Des textes clairs et des méthodes à votre portée rendront votre vie de nouvelle maman plus harmonieuse avec votre bébé et le reste de la famille. Il suffit d’un peu de courage et d’amour. Bonne lecture.” G.G maman de deux enfants.
La belle de Jérusalem
LE DESTIN DÉCHIRANT DE PLUSIEURS GÉNÉRATIONS DE FEMMES. Une malédiction semble avoir atteint la famille Ermoza : aucun des hommes ne se marie avec la femme qu’il aime. Même David, le mari de Luna, la « Belle de Jérusalem » que toute la ville courtise, ne peut en réalité oublier son amour perdu. Quand la tragédie frappe, Gabriela, la fille de Luna, découvre les secrets et mensonges qui lient les femmes de sa famille depuis plusieurs générations. Sur fond de bouleversements historiques, de la gouvernance turque à la création de l’État d’Israël, l’histoire de femmes qui font preuve de résilience face à un destin souvent déchirant.
Mon Empire en ligne – Livre neuf
LIVRE NEUF – Que vous soyez un entrepreneur débutant ou un expert en commerce électronique, « Mon Empire en Ligne » vous donne les clés pour propulser votre entreprise en ligne vers de nouveaux sommets et réussir dans le monde numérique d’aujourd’hui. Ce livre est le guide essentiel pour les entrepreneurs ambitieux du commerce en ligne, en leur dévoilant des stratégies éprouvées pour booster les ventes et atteindre de nouveaux sommets dans le monde numérique. Découvrez les secrets de la réussite en ligne, maîtrisez les stratégies marketing percutantes, optimisez votre site web, simplifiez la gestion des stocks et de la logistique, et fidélisez vos clients pour générer des ventes récurrentes.
Bâtir son Empire – Livre neuf
LIVRE NEUF – Vous manquez d’inspiration, de confiance en vous, et vous ne savez pas du tout par où commencer ? Eh bien, ce livre est fait pour vous. Tout simplement parce que c’est le meilleur livre d’entrepreneuriat ; il est entièrement pratique.
Lève-toi et tue le premier
« Face à celui qui vient te tuer, lève-toi et tue le premier. » C’est par cette citation du Talmud que s’ouvre le livre-événement de Ronen Bergman, le premier ouvrage exhaustif sur les programmes d’assassinats ciblés menés par les services du Mossad, du Shin Bet et de l’armée israélienne. Depuis les attaques contre les forces britanniques durant les mois qui ont précédé la création de l’État hébreu jusqu’aux menaces les plus récentes, Israël s’est toujours appuyé sur le renseignement et les opérations secrètes afin d’exécuter ses ennemis sur son sol ou à l’étranger. Il a fallu des années d’enquêtes à l’auteur pour réunir plusieurs milliers de documents et mener des entretiens avec des responsables du Mossad, d’anciens Premiers ministres israéliens et des membres des commandos, remontant ainsi toute la chaîne opérationnelle des agents exécutants jusqu’aux plus hautes sphères politiques. Dans ce livre qui se dévore comme un roman d’espionnages, Bergman fait revivre les grands succès de ces opérations, certains échecs également, en racontant une histoire parallèle d’Israël et en nous plongeant dans ces actions de l’ombre qui continuent, aujourd’hui encore, de modeler le Moyen-Orient.
Riverdale – The day before (en français)
(Prequel officiel de la série Netflix) – Roman adolescent dès 13 ans
Ce matin-là à l’aube, un coup de feu retentit du côté de la rivière Sweetwater, bouleversant la paisible bourgade de RIVERDALE. Mais à quoi ressemblait la vie des habitants avant ce terrible événement ?
Les semaines précédant la disparition du jeune Jason Blossom, quatre adolescents profitaient de leurs vacances d’été. Archie Andrews était secrètement amoureux.
Betty Cooper essayait de percer à Los Angeles alors que Veronica Lodge dominait encore Manhattan. Quant à Jughead Jones, il essayait juste de garder la tête hors de l’eau au sein de sa famille à la dérive…
Alternant leurs points de vue, ce prequel de la série explore la vie des quatre héros au cours de cet été qui a tout changé… à jamais.
L’équilibre est un courage
« À la fin d’une conférence, une femme d’une cinquantaine d’années se présente devant moi, visiblement émue, et me dit qu’elle a peur. “Peur pour samedi prochain.” Son mari, Gilet jaune convaincu, prévoit d’aller manifester à Paris. Or l’unité de CRS à laquelle appartient son fils a été désignée pour y assurer le maintien de l’ordre. Ne vont-ils pas se retrouver face à face ? Cette pensée la hante, comment ne pas la comprendre ? À cet instant, j’ai ressenti le déchirement qui s’opère dans notre nation, l’impérieuse nécessité d’une véritable réconciliation nationale. » Après ses deux premiers livres, Servir et Qu’est-ce qu’un chef ?, le général Pierre de Villiers a pris le temps d’une plongée passionnante dans la France, celle des Gilets jaunes, des habitants des villes et des banlieues. Il y a vu une nation profondément divisée et menacée par ses tensions internes, mais aussi par les ruptures d’un monde instable et dangereux. Il y a rencontré des femmes et des hommes entre angoisse et envie de s’en sortir. L’union nationale ne va plus de soi. Les Français ressentent à l’unisson qu’ils sont à un point de bascule, et que vient le moment du courage, d’un équilibre entre ceux qui exercent l’autorité et ceux qui doivent la respecter, entre humanité et fermeté, entre droits et devoirs. C’est ainsi que nous pourrons nous réconcilier, au-delà de nos différences, sur le chemin de l’unité et de l’espérance. Il y a urgence.
Vice président de l’Université de Nouakchott Al Aasriya, professeur de Littératures francophones. Ancien Directeur adjoint des Arts et de la Culture, ancien Directeur du Livre et de la Lecture Publique au Ministère de la Culture ( Mauritanie). Expert en Politiques éducatives et culturelles.
Elin connaît un succès immense comme photographe de mode à New York. Elle vit seule avec son mari dans un superbe loft à terrasse panoramique depuis que leur fille a commencé l’université. Aux yeux de sa famille, elle consacre trop d’heures à son métier, mais Elin est passionnée et trouve ainsi son bonheur.
C’est alors qu’une lettre venue de Suède, son pays d’origine qu’elle a laissé derrière elle depuis fort longtemps, va la foudroyer. En quelques mots, elle replonge dans un terrible secret enfoui depuis l’enfance. Un secret qui la fait culpabiliser depuis des années.
Entre Manhattan aujourd’hui et Gotland dans les années 1970, où Elin vécut des premières années très rudes, se déploie le bouleversant portrait d’une femme qui s’est construite toute seule malgré mille embûches.
Avec une grande finesse, et une habile manière de distiller de l’émotion à chaque page, Sofia Lundberg signe ici un deuxième roman très réussi.
Le mystère Sammy Went
Et si vous appreniez que toute votre vie repose sur un mensonge ? Kim, une Australienne de trente ans, est sous le choc. Un inconnu vient de lui révéler qu’elle s’appelle en réalité Sammy Went, qu’elle a été enlevée vingt-huit ans auparavant et que sa vraie famille l’attend aux États-Unis. Kim n’en croit pas un mot mais ne peut s’empêcher de se poser des questions. Pourquoi est-il impossible de mettre la main sur des photos d’elle bébé ? Et qui est cette petite Sammy, enfant disparue, à qui elle ressemble tant ? Pour remonter le fil de son histoire, Kim devra affronter les dangers et la terrible réalité qui l’attendent dans le Kentucky. Un roman à suspense de haute volée qui mêle kidnapping, secrets de famille et conspiration.
404
” Rentre dans ton pays. Entendre ça alors que ça fait soixante-dix ans qu’on vit en France ! Mon petit Rayanne c’est la quatrième génération, il va falloir combien de générations pour que vous nous foutiez la paix ? Combien ? “, s’emporte un des personnages de mon roman. Avec 404, j’ai voulu regarder la brèche, sans ciller, et raconter cette tragédie française de la partition et de la séparation ethnique à travers le destin d’une poignée de personnages réunis dans une petite commune de l’Allier. Pile au centre de la France et de toutes les tensions qui la traversent… » Sabri Louatah signe un puissant thriller politique et rural. En explorant ce que l’on décide collectivement de ne pas voir, il raconte un pays qui se creuse dans le pays et ajoute à notre roman national un chapitre plein de bruit et de fureur.
Histoire du fils
Le fils, c’est André. La mère, c’est Gabrielle. Le père est inconnu. André est élevé par Hélène, la sœur de Gabrielle, et son mari. Il grandit au milieu de ses cousines. Chaque été, il retrouve Gabrielle qui vient passer ses vacances en famille. Entre Figeac, dans le Lot, Chanterelle ou Aurillac, dans le Cantal, et Paris, Histoire du fils sonde le c Avec ce nouveau roman, Marie-Hélène Lafon confirme la place si particulière qu’elle occupe aujourd’hui dans le paysage littéraire français. Marie-Hélène Lafon est professeur de lettres classiques à Paris. Tous ses romans sont publiés chez Buchet/Chastel.
En français et anglais – Introducing a new generation of young Cameroonian writers, this bilingual anthology highlights new directions in the Cameroonian short story, as the stories move from fantasy, existentialism, afrojujuism to realism. An unusual narrator in “Spittle Royale” walks the fine line between empathy, radicalisation and primal instincts; in “Finding Jaman” a correction facility cleaner hoards objects belonging to executed inmates leading to an interesting discovery; in the eponymous title story, lovers reconnect after forty years apart, unearthing secrets that will change their lives forever. The culmination of two workshops, one on creative writing and the other on literary translation, both followed by a mentorship period, these stories will remain with you long after you’ve finished reading them.
L’itinérant
Balades, méditations, proses philosophico-romanesques, ce texte multiple est une succession de tableaux dramatiques, de critiques sociales et de réflexions sur la vie. Ni roman habituel, ni drame, ni nouvelle. C’est un acte d’écriture libre et solitaire, le tout mené par un héros narrateur aussi virtuel que vraisemblable. Comme un chorus de Coltrane ou une remontée chromatique de Liszt, cette écriture dévoile toute l’authenticité de son auteur…Auteur ivoirien, en “exil”, Tiburce Kof a signé nombre de publications.
Le parti pris des choses
Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d’une lecture d’image, écho pictural de l’oeuvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points : – MOUVEMENT LITTÉRAIRE : À contre-courant – GENRE ET REGISTRE : Le poème réfléchi – L’ÉCRIVAIN À SA TABLE DE TRAVAIL : L’élaboration du recueil – GROUPEMENT DE TEXTES : Cosmogonie poétique – CHRONOLOGIE : Francis Ponge et son temps – FICHE : Des pistes pour rendre compte de sa lecture Recommandé pour les classes de lycée.
Le cœur converti
A la fin du XIe siècle, la jeune Vigdis, issue d’une puissante famille de Rouen, se convertit au judaïsme par amour pour David, le fils du grand rabbin de Narbonne. Le couple se réfugie à Monieux où il a trois enfants et mène une vie paisible. Mais les croisés font halte dans le bourg, tuent David et enlèvent les deux aînés. Vigdis, restée seule avec son bébé, part à la recherche de ses enfants.
Le peintre du dimanche
Tout sourit à Alfredo Scali, peintre ambitieux : il vient d’être repéré par un grand galeriste parisien et peut enfin se débarrasser de son conseiller Pôle Emploi ! Ses parents sont aux anges. Même Schmidt, le petit singe hérité de sa grand-mère, semble fier de lui. Et pour cause : le capucin malicieux, accro aux beignets à la pistache et à Starsky sans Hutch, est le véritable auteur des toiles ! Comment Alfredo va-t-il se sortir de cette situation ? D’une friterie belge aux plages paradisiaques de République dominicaine, il nous entraîne dans une aventure ubuesque. Avec sa galerie de personnages hauts en couleur et une belle palette d’humanité, ce roman réjouissant est un bijou de fantaisie.
L’ombre d’une vie
Au soir de son départ à la retraite, monsieur Takewaki s’effondre dans la rue, les bras chargés de fleurs. Il est admis en soins intensifs à l’hôpital. A son chevet se succèdent bientôt médecins, infirmières, amis et proches, les remords autant que les regrets. Mais, bientôt, alors qu’il s’enfonce dans un profond coma, son esprit l’entraîne hors de son corps, dans une échappée belle à la redécouverte de son ancienne vie, à la poursuite des ombres qui ont composé son existence. En dépit de son immobilité forcée, et tandis qu’il perçoit les échos des conversations, il reconstitue peu à peu le sens d’une existence pleine d’émotions, au point de revenir au jour même de sa naissance. Pour renaître, à nouveau.
Avec un poignard
Miné par les déceptions amoureuses et filiales, un homme décide d’aller se perdre à Las Vegas. Entre les amants, les rencontres anonymes et la consommation de substances diverses, il s’abandonne à la bête qui sommeille en lui. Des mois plus tard, on le retrouve à Berlin, où il tente de comprendre la brutalité qui l’habite et l’engourdissement général qu’il ressent. Récit de l’intime et de la violence, «Avec un poignard» porte sur les relations factices, la mémoire et le deuil. C’est aussi un roman qui laisse parler la colère. Celle d’un fils envers un père fuyant depuis toujours, absent, ailleurs.
