
Le sentier de la gloire
8 juin 1924. À environ 620 pieds du mont Everest, George Leigh Mallory, alpiniste de renommée mondiale, et son compagnon de cordée, Andrew Irvine, sont aperçus vivants pour la dernière fois. 1er mai 1999. Une expédition américaine découvre, à 8 229 mètres d’altitude, sur la face nord de l’Everest, le corps exceptionnellement conservé de George Mallory. Est-il mort tandis qu’il tentait d’accéder au sommet, ou a-t-il péri sur le chemin du retour ? A-t-il pu, comme il le souhaitait, fouler la neige vierge de l’Everest et y déposer la photo de sa bien-aimée ? Et a-t-il mérité de trôner au panthéon des grands explorateurs ?
Vivre, vraiment
Nous avons en nous les solutions à tous nos problèmes. J’ai appris au fil des années que si, bien souvent, le bonheur dépend de causes extérieures, la paix intérieure est quant à elle un état qui s’acquiert avec l’expérience et la patience. Croyez-moi, même dans la plus grande des souffrances, on peut parvenir à trouver un certain apaisement.
J’ai fait le choix d’être artisan de ma vie et de ne jamais baisser les bras. Mon existence n’a pas été préservée de la souffrance, de la maladie ou des déceptions. Mes blessures m’ont endurcie, sans aucun doute, mais elles m’ont surtout permis d’être plus attentive aux micro-bonheurs de l’existence qui passent si souvent inaperçus. Et si le bonheur était en réalité dans les détails ?
Maud Fontenoy
