
Aux confins de la terre
Le grand classique littéraire sur la Terre de Feu, une oeuvre unique d’humanité et d’aventure.
Un immense enthousiasme accueillit la parution en 1948 d’Aux confins de la Terre, ce récit d’une vie en la lointaine Terre de Feu, qui relate « plus d’histoires étonnantes que cent romans » et s’est imposé comme l’incontournable référence sur ces régions du bout du monde.
E. Lucas Bridges naît en 1874 à Ushuaia, où sa famille vient de s’établir. Une région sauvage, alors grandement inexplorée. Il grandit parmi les Indiens Yaghans de la côte, apprenant leur langue et leurs usages. Plus tard, il entre en contact avec la tribu redoutée des Onas, devient leur compagnon de chasse et, fait unique, est initié comme guerrier. Le récit de ses aventures avec les Indiens Fuégiens est le témoignage inestimable d’un monde tragiquement disparu.
À coup sûr, la prédiction du New York Times lors de la parution de ce livre est encore d’actualité : « Aux confins de la Terre trouvera sans aucun doute sa place au panthéon de plusieurs domaines de la littérature : aventure, anthropologie et histoire frontalière ».
Des hommes comme les autres
Un témoignage percutant et pertinent sur le traitement de l’information par les médias. Ancien correspondant au Moyen-Orient, Joris Luyendijk décrypte dans ces pages savoureuses mais sévères le travail des médias lorsqu’ils sont confrontés aux dictatures et aux conflits de cette région du monde. Il nous éclaire sur le fossé énorme qui existe entre ce qu’il observait chaque jour sur le terrain et ce qu’en rapportaient les journaux, la radio et la télévision. Il explique ainsi pourquoi les médias ne parviennent à donner de cette région qu’une image partielle, altérée ou filtrée et par conséquent pourquoi il nous est si difficile de la comprendre. Mais ce livre va plus loin : en révélant le manque cruel de journalisme objectif, il est un appel à la vigilance et à la curiosité des lecteurs, deux vertus cardinales dans un monde saturé d’informations, où certains n’hésitent pas à détourner les mots et les images pour en faire de véritables armes de guerre. Incroyable succès critique et commercial, Des hommes comme les autres a été traduit en neuf langues et a obtenu le Prix des Assises du Journalisme en 2010.
