- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- A whiff of death
Isaac Asimov
A whiff of death
En Anglais – Everyone knew that Ralph Neufeld was a careful young chemist, especially his professor, Lou Brade. That’s why Ralph’s accidental demise due to a confusion of chemicals struck Brade, as well as the police, as highly unlikely. Someone on campus had, somehow, switched bottles on poor Neufeld, and the result was as deadly as had been planned. The trouble was all the right suspects were in the wrong places when it happened…all the wrong suspects had the right motives…and the one person most qualified to solve the crime was already being considered the killer!
Vous aimerez aussi
Le vagabond des limbes -1- Le vagabond des limbes
Axle Munshine le savait : sur la planète Xylos, il est interdit de rêver. Pour avoir enfreint cette règle, le voilà transformé en Vagabond des limbes, condamné à errer à travers l’espace à bord du Vaisseau d’argent, pourchassé par la Guilde, et poursuivi par le souvenir obsédant de la blonde Chimeer, tapie dans les replis de sa mémoire, entre rêve et réalité.
Hommes libres…
Arthur Conte est un homme politique et écrivain français spécialisé en histoire. Il fut député des Pyrénées-Orientales, brièvement secrétaire d’État à l’Industrie et au Commerce en 1957 et président de l’ORTF entre 1972 et 1973 ; partisan d’une radio et d’une télévision indépendantes du pouvoir politique, il est destitué de son poste.
Quand la Chine s’éveillera… le monde tremblera
Sa thèse principale est que compte-tenu de la taille et la croissance de la population chinoise, elle finira inexorablement par s'imposer au reste du monde dès qu'elle maîtrisera une technologie suffisante. Il explique aussi que « La Chine d'aujourd'hui ne prend son sens que si on la met en perspective avec la Chine d'hier ». Alain Peyrefitte considère que le paysan chinois bénéficie d'une indéniable amélioration de son niveau de vie. Une nouvelle édition mise à jour est parue en 1980.
Journal de prison
« Le Times » c’est le petit nom qu’Albertine donnait à son journal de prison. Ce journal se confond avec le temps lui-même, dont il essaie de tuer le désolant étirement. En 1959, date du présent texte, les « Lettres à Julien », publiées par ailleurs, sont une chronique (« potineuse », dit-elle) de la vie quotidienne – tentative pour en partager avec le destinataire les menus ou les graves événements. Le « Journal écrit pour elle-même, prend au contraire de la hauteur à l’égard des vicissitudes contingentes de tous les jours. Des pages entières, ou des passages brefs en sont repris, soit dans les romans qui la rendront plus tard célèbre, soit dans les « Lettres à Julien ». En quoi ce texte, dont le public a enfin connaissance, peut être regardé comme source et matrice de toute l’inspiration ultérieure. C’est dire son importance historique, indépendamment de l’exceptionnelle beauté d’une méditation où se révèle toute la maturité d’un écrivain qui possédait déjà, à vingt-deux ans, la pleine ,maturité de sa pensée et de son art.