- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- An introduction to poetry
Louis Simpson
An introduction to poetry
Louis Simpson (1923 – 2012) was the author of seventeen books of poetry, including four from BOA Editions: Armidale (1979); People Live Here, Selected Poems 1949 – 1983 (1983); The Owner of the House: New Collected Poems 1940 – 2001 (2003), a finalist for the National Book Award for Poetry and the Griffin Poetry Prize; and Struggling Times (2009). Simpson was the recipient of the 1964 Pulitzer Prize for Poetry for his collection At the End of the Open Road (Wesleyan University Press, 1964). Other awards include a Guggenheim Fellowship, the Rome Prize from the American Academy of Arts and Letters, and the Harold Morton Landon Translation Award for Modern Poets of France: A Bilingual Anthology (Story Line Press).
Vous aimerez aussi
Les héritiers de l’avenir – L’éléphant blanc
Vissarion, Klim, Stiopa, — trois hommes vieillissants, adossés à une telle richesse de souvenirs que l’ombre de leur passé les écrase. L’épreuve du bagne sibérien, qui aurait pu modifier leur caractère, n’a fait qu’accuser les traits essentiels de chacun. Fidèles à eux-mêmes, ils affrontent une nouvelle vie d’hommes libres, dans un tragique dépaysement. En vérité, l’univers qui les entoure leur est tellement étranger qu’ils n’y fréquentent presque personne. Réfugiés dans leur appartement misérable, ils tournent sur eux-mêmes dans une atmosphère confinée, se heurtent, se déchirent, se réconcilient. Drames minuscules crevant comme des bulles fétides à la surface d’un étang, tristes manies de la sénilité, nostalgie de la patrie perdue, folle poursuite d’un rêve inaccessible, tout cela constitue l’ordinaire de la maison.
Julie de Carneilhan
Un studio dans un quartier populeux et commerçant, des meubles disparates dont certains de prix, une garde-robe nagère belle qui réclame impérieusement des soins attentifs pour masquer son usure tout dit que la maîtresse du logis a connu de meilleurs jours; pourtant on aurait tort de croire que ses revers de fortune l’ont abattue -la comtesse Julie de Cameilhan est de cette race solide qui ne plie devant rien, peut-être même pas devant l’âge. Qui lui donnerait les quarante-cinq ans qu’elle avoue orgueilleusement ? Il y a cependant un défaut dans la cuirasse de cette belle amazone. Est-elle jamais guérie d’avoir aimé le comte Herbert d’Espivant, son second mari remarié depuis trois ans déjà avec la riche Marianne ?
Mourir peut-être
Le récit d'une expédition ethnologique conduite au coeur de la selva “” brésilienne, dans l'espoir d'entrer en contact avec une tribu indienne particulièrement sauvage et violente qui n'a jamais cédé, même aux gestes d'amitié. Cette expédition a pour devise : “Mourir peut-être ; tuer, jamais”. Les hommes installent donc leur campement au bord d'une rivière, en pleine forêt vierge et, décidés à ne jamais se servir de leurs armes quoi qu'il arrive (sauf pour chasser le gibier), ils se contentent de disposer, bien en vue sous les arbres, des cadeaux pour attirer les Indiens. Comment ceux-ci cernent le camp de leurs clameurs guerrières et de leurs volées de flèches, comment chacun des hommes de l'expédition réagit dans ces circonstances critiques, comment peu à peu, grâce à la patience et à l'intelligence de leur chef, une négociation amicale succède à l'affrontement cruel, c'est ce que Ferreira de Castro nous raconte dans un récit où alternent la description colorée des lieux et des événements, la réflexion sur le destin de l'homme et un authentique “” suspense “”, qui tient le lecteur en haleine de bout en bout.
Notre prison est un royaume
François, Pascal, Hardrier, Fauchier-Delmas, tels sont les quatre mousquetaires qui règnent sur la part de rêves et de détresses secrètement entretenue dans le monde clos d’un lycée parisien. Parce que Pascal s’est donné la mort, le chahut quotidien prend pour les trois camarades l’allure d’une enquête à la fois dérisoire et pathétique. Sous le jeu des plaisanteries d’écoliers, de généreuses illusions se dissipent et les exploits saugrenus des lycéens en révolte se teintent de mélancolie. Quand François découvrira la réponse à sa question “pourquoi Pascal s’est-il suicidé ?” il tournera la page de l’insouciance et de la frivolité poétiques. Dans une fresque, souvent haute en couleur, Cesbron évoque avec la verve d’un véritable conteur les anecdotes émouvantes ou cocasses qui forment la vie d’un lycée. Élèves turbulents, professeurs graves et ridicules, autorités solennelles et méprisées composent un monde qui possède ses propres lois et s’érige aux frontières du merveilleux et du sordide.

