Collectif, Adam Blade
Beast Quest (06) – L’oiseau-flamme
6-8 ans – 96 pages
Grâce à Tom et à Elena, Nanook est libre, et les habitants des Plaines de Glaces vont de nouveau vivre en paix. Mais l’aventure des deux amis ne s’arrête pas là ! Ils doivent repartir à la recherche d’une sixième Bête magique : Epos, l’oiseau-flamme, que Malvel, le sorcier maléfique, a ensorcelé. Cette quête sera peut-être la plus dangereuse de toutes…
Vous aimerez aussi
Mes apprentissages
“On ne meurt que du premier homme”, écrivait Colette en 1909, au moment de son divorce. Vingt-cinq ans plus tard, la blessure n’est pas encore refermée. Mes apprentissages (1936) en témoigne. Si elle se penche sur ses premières années de femme, raconte ses souvenirs de jeune épousée et évoque des personnalités du milieu journalistique et du monde littéraire auxquels elle fut très tôt liée, Colette dresse surtout un saisissant réquisitoire contre son premier mari, Henry Gauthier-Villars (1859-1931), dit Willy. Le portrait charge qu’elle a tracé dans ces pages fut ciselé avec un art si parfaitement maîtrisé que l’image qu’elle y donne de Willy marqua les lecteurs pendant plus de cinquante ans. II fallut attendre les années 1980 pour qu’on revînt à un jugement plus nuancé. Rarement cruauté fut plus séductrice
Man vs Beast
En Anglais – CHERUB agents are all seventeen and under. They wear skate tees and hemp, and look like regular kids. But they're not. They are trained professionals who are sent out on missions to spy on terrorists and international drug dealers. CHERUB agents hack into computers, bug entire houses, and download crucial documents. It is a highly dangerous job. For their safety, these agents DO NOT EXIST. Mainstream animal protection groups have always stayed within the law, but a new band of radical liberationists argues that if humans and animals are equal, then it's right to kill or threaten one human in order to save the lives of many animals. In a new mission, James and the other CHERUB agents must go up against the most radical group yet in a daring and violent attempt to save hundreds of lives… including their own.
Bérénice
Bérénice, au centre de l’œuvre de son auteur, en 1670, est une pièce singulière dans la production de Racine : c’est une tragédie où il n’y a pas de sang. Elle paraît peut-être d’autant plus douloureuse. Se séparer est pire ici que mourir. C’est le sort des trois personnages de la pièce : Bérénice, reine qui aime l’empereur Titus et qui devait l’épouser, Antiochus, qui voue un amour sans espoir à Bérénice. Il s’agit seulement de prononcer un mot, si dur, si tendre : adieu.
Le médecin malgré lui
Sganarelle, le faiseur de fagots, est dans de beaux draps : voici que par une ruse vengeresse, sa femme le fait passer pour médecin. Le vieux Géronte, qui l'a fait mander pour guérir sa fille, semble perplexe face aux explications de ce docteur peu orthodoxe :
“Géronte – On ne peut pas mieux raisonner, sans doute. Il n'y a qu'une seule chose qui m'a choqué : c'est l'endroit du foie et du cœur. Il me semble que vous les placez autrement qu'ils ne sont; que le cœur est du côté gauche, et le foie du côté droit. Sganarelle – Oui, cela était autrefois ainsi; mais nous avons changé tout cela, et nous faisons maintenant la médecine d'une méthode toute nouvelle.” Les cocasseries perpétuelles de Sganarelle et son charabia scientifique suffisent à tromper la crédulité de la patiente et de son entourage, pour notre plus grand bonheur. Et, pour comble de l'ironie, le faux médecin a affaire à une fausse malade…

