Laeticia Cénac, Valérie Hanotel
Celles qui n’ont jamais rien à se mettre
Un guide pratique et insolent. 100 pages de conseils, un test et un carnet d’adresses. 35 couturiers croquent l’élégance 88. Le témoignage de 15 hommes et de 15 femmes célèbres.
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David Copperfield
Lorsqu’en 1850, il publie David Copperfield, Charles Dickens offre à ses lecteurs son premier roman écrit à la première personne et, derrière le destin de son jeune héros, c’est aussi parfois le sien qu’on peut lire. Mais ce que racontent surtout les douloureuses premières années, le dur apprentissage de la vie dans une fabrique, puis la fuite et l’errance picaresque du jeune Copperfield, c’est l’histoire d’une formation, où le personnage se fait son propre biographe.
Les loups de Lauzargues – 3 – Félicia au soleil couchant
Après Jean de la Nuit et Hortense au point du jour voici le troisième volet des aventures d’Hortense de Lauzargues, jeune héritière, riche, belle et passionnée, et de son amie Félicia Orsini, comtesse Morosini qui, par vengeance, a voué sa vie à la restauration de l’Empire français.
Comme dans les deux précédents volumes, le coeur d’Hortense demeure attaché à cette sauvage région de l’Auvergne, où elle a rencontré et aimé d’un amour impossible le meneur de loups que l’on appelle Jean de la Nuit.
Pour venir en aide à Félicia, Hortense devra rejoindre le Paris de Louis-Philippe où l’attendent d’étranges surprises. Mais il lui faudra cette fois aller beaucoup plus loin, jusqu’au rives du Danube où à Vienne, l’Aiglon, captif de Metternich, rêve de gloire et s’étiole au son des valses de Strauss et de Lanner.
Ce roman galope sur les chemins de la peur et de l’intrigue mais aussi de l’amour, et c’est toute une époque qui se déroule au fil des pages pour réveiller la passion, rafraîchir la mémoire et redonner le goût d’un autrefois plein de charme et de couleur.
Moderato Cantabile
“Qu’est-ce que ça veut dire, moderato cantabile ? – Je ne sais pas.” Une leçon de piano, un enfant obstiné, une mère aimante, pas de plus simple expression de la vie tranquille d’une ville de province. Mais un cri soudain vient déchirer la trame, révélant sous la retenue de ce récit d’apparence classique une tension qui va croissant dans le silence jusqu’au paroxysme final. “Quand même, dit Anne Desbarèdes, tu pourrais t’en souvenir une fois pour toutes. Moderato, ça veut dire modéré, et cantabile, ça veut dire chantant, c’est facile.”
L’absence
… Claude ne viendra pas. S'il venait j'entendrais son pas, son pas hésitant, il retardait son pas comme s'il réfléchissait, il semblait boiter, je reconnaîtrais son souffle, son souffle trop lent, son cœur trop lent, son cœur d'enfant blessé, blessé d'être né. Chaque geste, chaque mot le déchirait, il était trop intelligent, trop sensible, nous n'avons pas su le protéger, nous ne l'avons pas même rencontré… “Le premier vendredi de novembre, Claude Hartmann est parti pour Venise, emmenant sa mère mourante. Dix jours ils ont vécu ensemble, dix jours, une vie. Elle est morte. Il a disparu. Ainsi commença, ou finit, son absence…”

