- Home
- >
- Fantastique
- >
- Chroniques lunaires – Livre IV – Winter
Marissa Meyer
Chroniques lunaires – Livre IV – Winter
On dit que Winter est encore plus belle que la reine Levana. La princesse déteste sa belle-mère, qui désapprouve ses sentiments pour Jacin, le séduisant garde du palais. Mais Winter n’est pas aussi faible que Levana le croit. Avec l’aide de Cinder et de ses alliés, elle aurait même le pouvoir de lancer une révolution et de gagner cette guerre qui dure depuis trop longtemps.
Vous aimerez aussi
Savez-vous ce que c’est qu’une “chèvre blanche” ? Eh bien, en jargon vaudou, c’est un doux euphémisme pour désigner la victime d’un sacrifice humain. Et quand ces types sont venus me demander de relever un mort de deux cents ans et des poussières, j’ai tout de suite compris ce que ça impliquait. Je veux bien égorger des poulets, un mouton, voire un buffle dans les cas désespérés… mais ça, non ! Pas question… Mais je les ai envoyés promener, eux et leur chèque d’un million de dollars. L’ennui, c’est que tout le monde n’a pas mon sens moral. Que ces salauds vont bien dégoter quelqu’un pour faire le boulot. Qu’on va se retrouver avec un mort-vivant raide dingue, tout sauf végétarien, et semant la panique. Et que c’est encore la petite Anita qui va devoir se le coltiner ! Comme si je n’avais pas déjà assez de problèmes avec les vampires…
Bruissements d’ailes
Christal. Maud. Krystel. 3 femmes. 3 destins. Des personnalités fortes, des femmes de tête, des blessures secrètes. Une mère. Une épouse. Une soeur. Malgré les distances qui les séparent, malgré les époques qui les éloignent, 3 femmes nées pour se rencontrer. Et ne faire qu’une ?
Strom 3 – La 37e prophétie
La fin du monde est annoncée ! Seul le pouvoir du STROM nous sauvera…
À la fin de sa vie, Nostradamus, membre illustre de la confrérie des Chevaliers de l’Insolite, écrivit des prophéties que se vérifièrent toutes au cours des siècles suivants. Sa 37e prophétie est la plus terrifiante : elle annonce la fin du monde… Les jumeaux Raphaël et Raphaëlle, jeunes stromillons de l’Organisation, doivent empêcher la réalisation de cette ultime prophétie. Il faut pour cela détruire le Margilin, démon aux mille visages. Mais seule Ascalon, la lance de saint Georges, peut l’anéantir. Pour tenter de sauver le monde, les enfants partent alors à la quête de cette arme mythique…
L’Eve future
L’Ève Future (1886) est au roman ce que les “Poésies” de Mallarmé sont à la poésie : le chef-d’oeuvre de l’époque symboliste, l’anti-Zola, l’anti-Goncourt.
Villiers est le plus grand conteur fantastique français. La donnée est fantastique, ou de science-fiction, puisqu’il s’agit de créer une femme artificielle, qui évite les inconvénients des femmes réelles. Ce livre traite de l’amour impossible, pour une femme qui n’existe pas. C’est aussi un roman de la révolte, qui se termine sur le frisson du créateur de l’automate. Edison, face au silence glacé, à “l’inconcevable mystère” des cieux ; un roman proche du mythe de Faust autant que de Jules Verne, par l’anticipation scientifique ; un ouvrage philosophique parce qu’il médite sur l’être et le paraître. Le style est brillant, somptueux, insolite et ironique, comme Mallarmé l’a relevé : il mène “l’ironie jusqu’à une page cime, où l’esprit chancelle.”

