Roland Habersetzer
Découvrir le Kung-Fu
Plus qu’une introduction sur les arts martiaux, ces ouvrages sont de véritables dossiers, guides pratiques pour qui veut découvrir, approfondir, comparer. Outils d’information mais déjà instruments de travail, les Budoscopes regorgent de renseignements utiles et de réponses pratiques. Par sa conception et son contenu, cette collection dit l’essentiel sur tout dans le domaine des arts martiaux. À travers une présentation accessible à tous, ces ouvrages, rédigés et illustrés par des spécialistes, sont autant de clés pour ce qui peut devenir pour vous une aventure personnelle irremplaçable. En 25 photos et 340 dessins, ce livre vous dit tout de l’ancienne technique du célèbre Monastère de Shaolin, dont les adeptes ne se comptent plus à travers le monde, et sui fut à la source des arts martiaux de l’Extrême -Orient : du moine Bodhidharma à Bruce Lee, les techniques, les styles, les combats, le travail de l’énergie, les Tao, l’essence philosophique…
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Les gueux du stade (vie et mort du sport belge)
La Belgique est un pays d’images, de signes et de symboles, où toutes les vérités sont prises nécessairement pour les lanternes. Heureusement, d’ailleurs : cette éprise quotidienne est la condition de son existence. Les belges sont contraints de s’imaginer tels qu’ils ne sont pas : comme des gens « à qui on ne la fait pas », par exemple. Des sceptiques, des finauds, des grands pragmatiques. Alors qu’ils sont ballottés par les évènements et gouvernés par les émotions. Au point que leur mythologie elle-même est sujette à d’infinies variations. Comme pour toutes les nations au XXème siècle, le sport a été en Belgique un puissant constituant mythologique. Mais en vain, le réel, ici, n’a jamais rejoint le fantasme. Au contraire, il s’en est éloigné. Le mythe sportif belge a vécu sa propre vie, à l’écart des réalités nationales. Ce mythe rappelle ces tableaux d’Ensor où tant de personnages s’avancent masqués : la Belgique de 1830 est morte, mais elle continue à grimacer sous le masque des Diables rouges et de quelques champions, de moins en moins nombreux ….
Histoire secrète de l’OM
Fondé en 1899, l'Olympique de Marseille a rapidement conquis une place à part dans le paysage médiatique comme dans le quotidien des Français. Des millions d'entre eux ont ainsi noué, pour la plupart depuis leur enfance, une relation passionnelle avec ce club emblématique, le seul en France à avoir décroché la Coupe d'Europe des clubs champions en 1993. Pour la première fois, une enquête s'attaque aux coulisses de l'OM depuis l'arrivée aux commandes du milliardaire suisse Robert Louis-Dreyfus en décembre 1996. Guerre intestine entre José Anigo et le tandem Didier Deschamps/Jean-Pierre Bernès ; valse des présidents, de Christophe Bouchet à Jean-Claude Dassier en passant par Pape Diouf ; lutte entre agents de joueurs ; transferts douteux ; relations ambiguës entre les groupes de supporter et le club…Autant de révélations sur plus de quinze ans de trahisons et de coups tordus.
Tout seul
Début décembre, l’AFP s’est procuré des communiqués annonçant le livre “Tout seul” de Raymond Domenech : “Chaque chapitre porte les traces de son long combat de sélectionneur avec Zinedine Zidane, Nicolas Anelka, Thierry Henry ou les plus jeunes joueurs d’une génération perdue” et fait état des “heures heureuses de la Coupe du monde 2006” (finale perdue contre l’Italie aux tirs au but) et les moments où “on sent monter les difficultés et le malaise, dont Raymond Domenech ne se détourne pas”. A 60 ans, Raymond Domenech a signé un livre sans “surprises, révélations, regrets”, donc rien de très croustillant, mais un “témoignage sincère, sans langue de bois ni volonté de minimiser ses propres erreurs”. Une sorte de mea-culpa alors ? Après la défaite face à l’Afrique du Sud lors de la coupe du monde 2010, Raymond Domenech a quitté ses fonctions de sélectionneur, son contrat se terminant le 31 juillet 2010. C’est Laurent Blanc qui lui a succédé, puis, le 8 juillet 2012, Didier Deschamps a été nommé sélectionneur de l’équipe de France.
Le sportif peut-il être en forme au lit et dans le stade ? Quelles sont les conséquences de la vie privée sur la performance sportive (et inversement) ? Peut-on mener de front vie sensuelle et carrière sportive ou bien faut-il mettre entre parenthèses sa libido le temps de récolter quelques médailles ? Depuis des décennies, ces questions délicates obsèdent les vestiaires et restent sans réponses ; il est grand temps de briser la loi du silence qui prévaut en ce domaine. Et ce d’autant plus que – on le devine ici au travers de nombreux témoignages d’athlètes, d’entraîneurs et de médecins du sport – le sexe tient une place prépondérante dans la vie du sportif et influe de façon déterminante sur ses résultats. Si les dirigeants, les entraîneurs, maîtrisent presque parfaitement tous les paramètres de la compétition, l’activité sexuelle du sportif continue d’être abordée par les responsables fédéraux avec un empirisme plus ou moins heureux. Malgré l’évolution des mœurs, l’attitude du monde sportif concernant ” la sexualité athlétique ” reste indécise et maladroite. En explorant, un par un, tous les pans de la sexualité du monde sportif, Tristan Alric lève d’abord avec brio un coin du voile qui recouvre encore trop souvent la vie sensuelle des champions du stade. Mais en abordant aussi les questions pratiques (quel sport pour la sportive enceinte ? quelle sexualité pour le sportif blessé ? etc.), il apporte des éléments d’information et de réflexion utiles aux sportifs soucieux d’harmoniser vie sensuelle et pratique sportive au plus haut niveau.

