- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- Dr. Jekyll and Mr. Hyde
Robert Louis Stevenson
Dr. Jekyll and Mr. Hyde
Passing through the streets of London late at night with hurried footseps, Edward Hyde, a man of evil, follows up his private pleasures, ready to attack and murder anyone who hinders him.
Henry Jekyll, a man who is rich, successful and clever, sitting at home with his friends, loved and respected by all, holds a dark secret: the knowledge of who Edward Hyde really is.
Which of these two men will live to tell the truth?
Vous aimerez aussi
Civilisation
La guerre, c’est le déferlement stratégique des hommes et des armes sur tel ou tel point du front. Mais c’est aussi le reflux de ces hommes après la bataille, le retour de ceux qui ont pu revenir, un raz-de-marée en sens inverse qui laisse sous les toiles battantes des infirmeries de campagne “une mosaïque de souffrance teinte aux couleurs de la guerre, fange et sang, empuantie des odeurs de la guerre, sueur et pourriture, bruissante des cris, des lamentations, des hoquets qui sont la voix même et la musique de la guerre.” Alors aux blessés s’offre ce qui se fait de mieux dans le monde moderne, les draps frais, l’infirmerie “blanche comme une laiterie”, les pinces brillantes du chirurgien, l’autoclave, le dernier cri du progrès. Mais qu’importe au lieutenant Dauche avec sa balle dans la tête, à Revaud et à leurs compagnons de misère, à ceux dont Georges Duhamel rappelle le courage simple, la bonne humeur, l’endurance? “La civilisation n’est pas dans toute cette pacotille terrible; et, si elle n’est pas dans le cœur de l’homme, eh bien! elle n’est nulle part.” C’est la leçon de ces pages qui font écho à la poignante Vie des martyrs où, une fois de plus, un témoin raconte les cruelles choses vues et vécues pendant la Grande Guerre.
La vie de Disraeli
Le nom de Benjamin Disraëli est inséparable d’une période faste de l’histoire d’Angleterre qui commence par l’avènement en 1837 d’une reine de dix-huit ans, Victoria, et s’achève en 1901 à la mort de la souveraine. Au cours de ce long règne, Disraëli aura été deux fois premier ministre (en 1868, puis de 1874 à 1880) et aura dirigé l’un des deux grands partis politiques du pays, le parti tory (conservateur), l’autre étant le parti libéral mené par. son rival Gladstone. Si. à partir de 1876 la reine peut ajouter à ses titres celui, féerique, d’impératrice des lndes. c’est à Disraëli qu’elle le doit. Pourtant nul n’avait plus de chemin à parcourir pour venir au pouvoir que Benjamin Disraëli, né en 1804 d’une famille d’origine italienne et juive installée à Londres depuis deux générations. Surmontant tous les handicaps, ce jeune dandy prodigieusement doué, qui se console de ses échecs en écrivant des romans à succès, qui aime la poésie et les histoires chevaleresques, devient un orateur célèbre, un des géants de la politique anglaise, un ami de l’austère reine Victoria.
Les otages
« Trois terroristes ont pris neuf personnes en otage, sept hommes et deux femmes, et les ont parquées dans un bureau. En vérité, ce livre, que j’ai écrit à l’écoute angoissée de notre époque, est une fable, une allégorie ou, si l’on veut, un mystère. D’où viennent ces trois terroristes implacables? Qui sont-ils ? Que veulent-ils? Je ne le sais pas. Mon unique certitude c’est qu’ils sont là, prêts à tuer, et que j’ai écrit ce livre sous leurs regards et la menace de leurs armes. Et, à la fin, qui – dans ce monde et dans l’autre – est terroriste et qui est otage ? Qui terrorise et qui est terrorisé ? Qui nous séquestre dans le royaume de la terreur ? Comment s’en évader – et pour aller où ? Je me le demande dans ce livre clos. Je vous le demande ». Jean Cau.
Those Barren Leaves
En Anglais – Aldous Huxley spares no one in his ironic, piercing portrayal of a group gathered in an Italian palace by the socially ambitious and self-professed lover of art, Mrs. Aldwinkle. Here, Mrs. Aldwinkle yearns to recapture the glories of the Italian Renaissance, but her guests ultimately fail to fulfill her naive expectations. Among her entourage are: a suffering poet and reluctant editor of the “Rabbit Fanciers' Gazette” who silently bears the widowed Mrs. Aldwinkle's desperate advances; a popular novelist who records every detail of her affair with another guest, the amorous Calamy, for future literary endeavors; and an aging sensualist philosopher who pursues a wealthy yet mentally-disabled heiress. Stripping the houseguests of their pretensions, Huxley reveals the superficiality of the cultural elite. Deliciously satirical, Those Barren Leaves bites the hands of those who dare to posture or feign sophistication and is as comically fresh today as when first published.

