Laurence Grenier
Du côté de chez Proust
Découvrez enfin Proust sans en avoir peur ! Laurence Grenier est une passionnée de Marcel Proust. Pourtant, elle a, comme nombre d’entre nous, eu peur de se lancer dans cette oeuvre ô combien pléthorique, et préféré différer la découverte qui a véritablement changé sa vie : elle se lance ainsi dans une découpe ciselée de l’oeuvre de Proust, pour une balade dans l’écriture et l’intrigue d’un des plus gigantesques écrivains de son siècle. Laissez-vous guider et envoûter par la plume incroyable de Proust, découvrez Combray, la fameuse madeleine, et les incroyables descriptions proustiennes, au gré des extraits goûteusement choisis par l’auteur pour vous faire apprécier l’oeuvre du grand Marcel !
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François Bizot, membre de l’École française d’Extrême Orient, est fait prisonnier au Cambodge par les Khmers rouges, en 1971. Enchaîné, il passe trois mois dans un camp de maquisards. Chaque jour, il est interrogé par l’un des plus grands bourreaux du vingtième siècle, futur responsable de plusieurs dizaines de milliers de morts, aujourd’hui jugé pour crimes contre l’humanité : Douch. Au moment de la chute de Phnom Penh, en 1975, François Bizot est désigné par les Khmers rouges comme l’interprète du Comité de sécurité militaire de la ville chargé des étrangers auprès des autorités françaises. Il est le témoin privilégié d’une des grandes tragédies dont certains intellectuels français ont été les complices. Pour la première fois, François Bizot raconte sa détention, décrit une révolution méconnue, démonte les mécanismes de l’épouvante et fait tomber le masque du bourreau monstre. Grâce à une écriture splendide et à un retour tragique sur son passé, l’auteur nous fait pénétrer au cœur du pays khmer, tout en nous dévoilant les terribles contradictions qui — dans les forêts du Cambodge comme ailleurs – habitent l’homme depuis toujours. (Ethnologue, François Bizot a été affecté depuis 1965 dans différents pays de la péninsule indochinoise, dont il étudie la religion. Directeur d’études à l’École pratique des hautes études, il est titulaire de la chaire de « Bouddhisme d’Asie du Sud-Est »)
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