- Home
- >
- Grand format
- >
- Felins
Joseph Wolf
Felins
Fils d’un fermier, Joseph Wolf est né à Mörz, à proximité de Münstermaifeld et de la rivière Moselle dans la région d’Eifel. Pendant son enfance, il étudie avec un vif intérêt la vie des oiseaux et des animaux, montrant des capacités remarquables pour dessiner les sujets en histoire naturelle. À seize ans, il va à Coblence travailler pour une compagnie de lithographie, puis en 1840 il part à Francfort où il illustre les oiseaux du nord-est de l’Afrique (Birds of Northeast Africa) de Eduard Rüppell (1794-1884). Il se rend ensuite à Darmstadt où il travaille pour le directeur du musée d’histoire naturelle, Johann Jakob Kaup (1803-1873).
Vous aimerez aussi
Lucky
Elle est née dans le luxe. Elle a grandi dans les palaces de Las Vegas. Elle a dû lutter contre son père, le “grand boss”, ancien gangster à la fortune colossale, pour bâtir son propre empire. Brillante, sauvage, sensuelle, Lucky Santan-gelo semble invulnérable. Rien n’effraie cette amazone moderne. Et pourtant lorsque Lennie Golden, la star montante du show-business, fait irruption dans sa vie, elle perd toute confiance en elle. Amoureuse pour la première fois, elle fuit. Et si elle était passée à côté de l’essentiel ? Auteur de best-sellers traduits dans le monde entier, Jackie Collins partage sa vie entre Londres et Los-Angeles. Elle croque ici pour notre plus grand régal des Portraits décapants et nous donne les clés d’univers aussi secrets que ceux de la jet society ou de la mafia…
L’école des pères
Avec les enfants grandissent leurs problèmes que l’adolescence rend aigus et dont la solution, faute de consensus, varie de maison en maison. Quelle indépendance, quelles études encourager ? Que reste-t-il de valeurs à transmettre ? Comment accueillir les premières amours ? Et quand ils seront partis, ces enfants, devenus adultes et vivant au loin des vies différentes, que pourra-t-il encore, Abel, que pourra-t-il pour eux ? Bien que L’École des pères ne relève aucunement de l’autobiographie, Hervé Bazin qui a sept enfants, onze petits-enfants, sait ce dont il parle. Il anime à sa façon cet Abel qui, d’abord pas très doué, apprend la compréhension, l’indulgence et raconte sa paternité sur un ton tour à tour amusé, vengeur, ironique ou tendre, transfigurant des situations que nous connaissons tous.
Seules les larmes seront comptées
Parvenu à l'heure des bilans, le narrateur, directeur d'hôpital, se souvient que, trente ans auparavant, on avait exhibé devant les étudiants, dans un amphithéâtre déjà vétuste, aujourd'hui disparu, sa mère, presque mourante, un écriteau sur la poitrine. Et d'autres souvenirs reviennent qui font affleurer quelques figures d'Argentins : Gabriel, le kinésithérapeute aveugle, Nicolas, le frère, et même Eva Perón, haranguant du haut d'un tracteur une foule de miséreux. Mais très vite, sur la scène de la mémoire, c'est l'extravagant M. Moralès qui s'impose. Ancien grand couturier, tour à tour avide d'absolu et succombant à l'abjection, il entraîne dans son sillage un cortège d'excentriques. Seul le souvenir de la mère, une femme aux yeux gris, pénétrée de la sagesse des humbles, revient apaiser le tumulte de la mémoire. Et les ombres, enfin, peuvent se dissiper.
L’enfant
Fils d’un professeur de collège méprisé et d’une paysanne bornée, jules Vallès raconte : « Ma mère dit qu’il ne faut pas gâter les enfants et elle me fouette tous les matins. Quand elle n’a pas le temps le matin, c’est pour midi et rarement plus tard que quatre heures. » Cette enfance ratée, son engagement politique pour créer un monde meilleur, l’insurrection de la Commune, Jules Vallès les évoqua, à la fin de sa vie, dans une trilogie : L’Enfant, Le Bachelier et L’Insurgé. La langue de jules Vallès est extrêmement moderne. Pourtant l’histoire de jacques Vingtras fut écrite en 1875 et c’est celle des mal-aimés de tous les temps.

