Martin Cloake, Glenn Dakin, Mark Hillsdon, Adam Powley, Aidan Radnedge, Catherine Saunders
Football – Le grand livre des passionnés
Véritable bible, Le guide essentiel pour vivre avec passion la fabuleuse aventure du football : les origines du jeu, les règles, les gestes techniques et les grandes compétitions. Complet, il retrace l’épopée des grandes sélections nationales et des clubs les plus prestigieux. Une mine d’infos, de photos spectaculaires, de records et de statistiques sur les équipes et les joueurs. Pour devenir intarissable sur ce sport qui fascine le monde entier
Vous aimerez aussi
Le Phénix – Le retour de Bernard Tapie
Alors que Bernard Tapie était en prison, pour avoir truqué un match de l’Olympique de Marseille et surtout pour s’être moqué pendant des années des lois et des magistrats, son fils Laurent, réunissant quelques journalistes, leur avait raconté une histoire à dormir debout : ce n’est pas Tapie qui avait escroqué le Crédit Lyonnais, au début des années 1990, comme tout le monde le disait alors, mais le contraire. Encore une entourloupe de l’homme d’affaires déchu ? Et pourtant, Laurent Tapie avait raison. Le 7 juillet 2008, au terme d’un véritable Everest judiciaire, un tribunal arbitral a condamné sans appel le CDR à verser 285 millions d’euros – auxquels s’ajouteront les intérêts – aux liquidateurs des sociétés de Bernard Tapie, au titre du manque à gagner et du préjudice moral. Non seulement la banque, alors publique, a capté une plus value de près de 2 milliards de francs sur la vente d’Adidas qui aurait dû revenir à celui qui était alors ministre de Pierre Bérégovoy, mais elle l’a en outre mis délibérément en situation de banqueroute, l’empêchant de briguer la mairie de Marseille…
Borg, McEnroe
L'âge d'or du tennis s'est soudainement effondré lors de l'US Open 1981 quand le stoïque Suédois Bjorn Borg a perdu face à son jeune rival, John McEnroe, lors de la finale à Flushing Meadows. A travers l'objectif de la phase finale de cette époque, et le jeu des autres demi-finalistes Jimmy Connors et Vitas Gerulaitis, ce livre raconte la vie et la carrière des hommes qui ont fait ces jours du Far West du tennis si mémorable : “Ice Borg”, qui nourrissait secrètement un fou intérieur ; McEnroe, le génie torturé ; Connors, le bien-aimé des cols bleus, anti-héros du jeu ; Ilie Nastase, le clown roumain ; Gerulaitis, le charmeur de New York, et Ivan Lendl, qui est devenu un signe avant-coureur du futur tennis de haute puissance. Les luttes de ces hommes étaient aussi féroces sur le terrain, qu'en dehors. L'auteur concentre également une grande partie de son travail en décrivant l'évolution du tennis mondial, et sa transition vers le jeu moderne. Les rivalités et les tensions qui ont marqué les années 70-80 du tennis sont merveilleusement décrites.
Lettre à Thierry – Souvenir et coups de gueule
“« Tu te faisais déjà une joie de vivre ce mondial au Brésil. Cela te rappelait ta première coupe du Monde, au Chili en 1962, commentée en différé dans des conditions inimaginables. C’était il y a deux ans. Je ne t’oublie pas Thierry. Le public ne t’oublie pas. Un quart de siècle à arpenter ensemble tous les stades de la planète, ça en fait des souvenirs ! A la télévision, les spectateurs nous voyaient furtivement derrière nos micros. Ils nous entendaient nous enflammer, nous indigner, nous amuser. Aujourd’hui, j’ai eu envie de raconter un peu les coulisses de cette aventure, les moments drôles et quelques petits secrets de ce « spectacle » qu’est devenu le football. Je voulais aussi faire le point sur ce sport qui nous a tant fait vibrer et auquel toi et moi nous avons consacré une grande partie de nos vies. A quoi ressemble-t-il vraiment en 2014 ? Que penser de ces joueurs-stars, du ballon-business et de l’équipe de France de Didier Deschamps ? Qu’en aurions-nous dit toi et moi ? Je suis sûr d’une chose : on n’aurait pas utilisé la langue de bois … » “.
Les gueux du stade (vie et mort du sport belge)
La Belgique est un pays d’images, de signes et de symboles, où toutes les vérités sont prises nécessairement pour les lanternes. Heureusement, d’ailleurs : cette éprise quotidienne est la condition de son existence. Les belges sont contraints de s’imaginer tels qu’ils ne sont pas : comme des gens « à qui on ne la fait pas », par exemple. Des sceptiques, des finauds, des grands pragmatiques. Alors qu’ils sont ballottés par les évènements et gouvernés par les émotions. Au point que leur mythologie elle-même est sujette à d’infinies variations. Comme pour toutes les nations au XXème siècle, le sport a été en Belgique un puissant constituant mythologique. Mais en vain, le réel, ici, n’a jamais rejoint le fantasme. Au contraire, il s’en est éloigné. Le mythe sportif belge a vécu sa propre vie, à l’écart des réalités nationales. Ce mythe rappelle ces tableaux d’Ensor où tant de personnages s’avancent masqués : la Belgique de 1830 est morte, mais elle continue à grimacer sous le masque des Diables rouges et de quelques champions, de moins en moins nombreux ….

