Graig Bartlett
Hé Arnold ! Un amour de vacances
A partir de 8 ans – Entre ma Pendant les vacances, Arnold fait la connaissance d’une jolie fille avec laquelle il passe de longues heures sur la plage. Ce qui n’est pas du tout du goût d’Helga qui, folle de jalousie, ne les laisse pas une seconde sans surveillance. maîtresse, mon pépé, mon papa et mon copain Christian, je suis bien entouré dans la vie ! Et puis, il y a Chen, ma petite porcelaine chinoise… Mais quand même, on peut dire que les choses ne sont pas si simples quand on a huit ans.
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Monsieur Jourdain est un bourgeois fortuné mais sot. Son plus cher désir est de devenir gentilhomme. Pour cela, il cherche par tous les moyens à acquérir les bonnes manières de la haute société, et courtise une marquise. il veut également que sa fille épouse un noble, alors que celle-ci aime un homme honorable qui n'est pas gentilhomme. Le père tyrannique arrivera-t-il à se faire obéir ? Le bourgeois parviendra-t-il à tout acheter, même le cœur d'une femme ? La ruse des valets aura-t-elle raison de l'entêtement du maître de maison ?
Le mariage de Figaro
Chef-d’œuvre du théâtre français et universel, la pièce est en effet considérée, par sa dénonciation des privilèges archaïques de la noblesse et plus particulièrement de l’aristocratie, comme l’un des signes avant-coureurs de la Révolution française, donc comme une œuvre politique et satire de la société inégalitaire et de la justice vénale d’Ancien Régime. Louis XVI la qualifia « d’exécrable, qui se joue de tout ce qui est respectable » et dont « la représentation ne pourrait qu’être une inconséquence fâcheuse, sauf si la Bastille était détruite ». On attribue au grand révolutionnaire Danton le verdict « Figaro a tué la noblesse ! », et à Napoléon la sentence : « C’est déjà la Révolution en action ! ».
Dom Juan
Tragi-comédie en cinq actes et en prose, comédie de cape et d’épée, comédie burlesque, parcours dans une île (la Sicile), Dom Juan représente l’histoire d’un fuyard et d’un séducteur qui ne croit rien sinon que « deux et deux font quatre ». « Grand seigneur méchant homme », ce jeune homme à peine marié transgresse le sacrement qu’il vient de recevoir pour fuir Elvire, sa femme, et courir d’autres fortunes, en mer. Lui et son valet Sganarelle essuient une tempête et sont sauvés par un paysan (Pierrot), ridicule, mais fiancé. Dom Juan en profitera pour séduire sa promise et l’amie de sa promise en leur promettant le mariage…
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Bérénice, au centre de l’œuvre de son auteur, en 1670, est une pièce singulière dans la production de Racine : c’est une tragédie où il n’y a pas de sang. Elle paraît peut-être d’autant plus douloureuse. Se séparer est pire ici que mourir. C’est le sort des trois personnages de la pièce : Bérénice, reine qui aime l’empereur Titus et qui devait l’épouser, Antiochus, qui voue un amour sans espoir à Bérénice. Il s’agit seulement de prononcer un mot, si dur, si tendre : adieu.

