- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- In defense of english cooking
George Orwell
In defense of english cooking
Not only was George Orwell one of the greatest writers and most important political thinkers of the twentieth century, he is also the author of the bestselling Penguin title of all time: Animal Farm first published in Penguin in 1951. These heartfelt essays demonstrate Orwell’s wide-ranging appeal, and range from political manifesto to affectionate consideration of what being English truly means.
Vous aimerez aussi
Vos desserts glacés par Lenôtre – Avec magimix
Gaston Lenôtre, né le 28 mai 1920 à Saint-Nicolas-du-Bosc (Eure), est un pâtissier français, chef d’entreprise et auteur de plusieurs livres de cuisine. Professionnels et médias ont salué en lui l’un des grands innovateurs dans l’art de la pâtisserie. Son École Lenôtre, à Plaisir (Yvelines), près de Paris, a formé à la pâtisserie et à la confiserie plusieurs générations de pâtissiers et de cuisiniers. Son neveu, Patrick Lenôtre, est également un pâtissier et chef cuisinier reconnu.
White Mischief
En anglais – Just before 3am on January 24th, 1941, when Britain was preoccupied with surviving the Blitz, the body of Josslyn Hay, Earl of Erroll, was discovered lying on the floor of his Buick, at a road intersection some miles outside Nairobi, with a bullet in his head. A leading figure in Kenya’s colonial community, he had recently been appointed Military Secretary, but he was primarily a seducer of other men’s wives. Sir Henry Delves Broughton, whose wife was Erroll’s current conquest, had an obvious motive for the murder, but no one was ever convicted and the question of who killed him became a classic mystery, a scandel and cause celebre. Among those who became fascinated with the Erroll case was Cyril Connolly. He joined up with James Fox for a major investigation of the case in 1969 for the SUNDAY TIMES magazine. After his death James Fox inherited the obsession and a commitment to continue in pursuit of the story both in England and Kenya in the late 1970s. One day, on a veranda overlooking the Indian Ocean, Fox came across a piece of evidence that seemed to bring all the fragments and pieces together and convinced him that he saw a complete picture.
L’été du diable
Pise, 1945. Les Alliés viennent de débarquer. Les fascistes ont perdu, la guerre est finie. Mais le pays est dévasté, affamé, et les familles vendent leurs filles aux soldats pour une tablette de chocolat. Béatrice, elle, appartient à la bourgeoisie de la ville. Femme de prisonnier, elle travaille à l’hôpital, comme infirmière bénévole. Elle a vingt-cinq ans et elle incarne la souffrance, le courage, la dignité… Jusqu’au jour où elle rencontre Harry, un sergent américain. C’est un métis, beau comme un dieu barbare. Pour lui, elle va braver les interdits et oser vivre enfin. Dans la ville en folie, elle va découvrir la passion. Une passion sauvage et dévorante. Mais que deviennent les femmes qui ont aimé les guerriers vainqueurs ? Que restera-t-il de cet été du diable ?
Un chagrin d’amour et d’ailleurs
Jeannette est perdue. Perdue dans la foule en liesse. Dans quelques heures son mari, Gilbert Lefèvre, député-maire d’une ville du Nord, doit inaugurer la maison de la culture. Pour être à sés côtés, Jeannette s’est enfuie de la clinique où elle suivait une cure de désintoxication. Jeannette la scandaleuse : elle boit et provoque des incidents nuisibles à la carrière de son mari. On dit, pour l’excuser, qu’elle souffre de ne pas avoir eu d’enfant, mais son malheur, en vérité, c’est d’aimer, d’aimer Gilbert, depuis près de vingt ans, et de ne plus le reconnaître tout à fait. Jeannette la pitoyable. Gilbert a changé sans doute. Il est absorbé par ses fonctions. Eloigné des rêves de sa jeunesse, soucieux d’efficacité, il s’est attaché à Marie-Christine qui l’assiste dans sa tâche. Et pourtant c’est Jeannette qu’il aime.

