- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Ivor – 2 – La danse du cabotin
Ivor Zoran
Ivor – 2 – La danse du cabotin
Le Roi est à l’agonie, maintenu dans un état de folie par la Reine. Dans la ville, un groupe d’agitateur a infiltré les tavernes. Ils s’apprêtent à déclencher un soulèvement dans le but de porter Rose, la soeur de Philippe, au pouvoir. Mais quels sont les intérêts de ces agitateurs ? Ivor ne s’en soucie pas vraiment puisque pour se battre à leurs côtés on lui promet beaucoup d’or, et c’est ce qui le motive avant tout…
Vous aimerez aussi
Les frères moraves
Septembre 1982. Un jésuite de soixante-dix ans, le père Anselme Bouchard, astrophysicien de renommée mondiale, achève une campagne d’études à l’observatoire de Mauna Kea, aux îles Hawaii. Il a consacré à la recherche fondamentale une vie toute de réclusion et d’austérité qui lui a donné la réputation d’un être hautain et solitaire.En cette dernière nuit qu’il doit passer dans sa coupole isolée à plus de quatre mille mètres, le cours de son existence va pour-tant changer totalement. Il devient en effet, à son insu, l’objet d’une machination qui l’entraînera peu à peu dans une situation qu’il ne maîtrisera plus, vers des domaines qu’il avait toujours voulu ignorer, où règnent le dérèglement…
Henri IV, le passionné
Henri IV, a écrit lui-même à son sujet : “Les uns me blâment d’aimer trop les bâtiments et les riches ouvrages; les autres la chasse, les chiens et les oiseaux; les autres les cartes, les dés et autres sortes de jeux; les autres les dames et les délices de l’amour: les autres les festins, banquets et friandises; les autres les assemblées, comédies, bals, danses et courses de bagues… Mais aussi dirai-je que, ne passant pas la mesure, tout cela me devrait plutôt être dit à louange qu’à blâme! “D’ailleurs, je ferai voir à ces gens que je quitterais maîtresses, amours, chiens, oiseaux, brelans, bâtiments, festins, banquets et toutes autres dépenses de plaisir et de passe-temps, plutôt que je perde la moindre occasion et opportunité pour acquérir honneur et gloire.” Lorsque la nouvelle de sa mort tomba sur Paris, nous dit un témoin, elle éteignit “la lumière du plus grand roi de la terre et le meilleur”. En province, sur les chemins, des paysans hagards, les bras croisés, guettaient courriers et voyageurs susceptibles de leur donner quelques détails sur la “désastreuse nouvelle”. Lorsqu’ils apprirent que le “père du peuple n’était plus, ils se répandirent à travers champs, “comme brebis sans pasteur, ne pleurant pas seulement, mais criant et bramant comme forcenés”. Selon son habitude, André Castelot s’est rendu sur place afin de faire revivre celui qui fut peut-être le plus grand roi de notre Histoire et dont l’existence forme un extraordinaire roman.
Le Harem
El Haram. Sanctuaire inviolable, mystère interdit à l’infidèle. Du Bordelais où elle découvre l’Orient à travers des photos, Gabrielle ira jusqu’au désert en fleurs, au cœur de l’Islam, pour retrouver cette merveille de bassins et de verdure, les jardins du harem. Royaume interdit à l’image des amours de Gabrielle. Impossible liberté qui s’enferme dans un bonheur sans issue. Entre Igor et Gabrielle, ce fut le coup de foudre. Avec Perle, la passion comme une escapade. Pour tous les trois l’éblouissement, la lumière de l’amour partagé… Gabrielle, Igor et Perle… Pour ne pas se faire de mal, il leur a certes fallu du génie ! Ou de l’amour tout simplement. Amours défendues, dont il faudra payer le prix… Un roman dont la puissance d’évocation n’a d’égal que la volupté des mots.
Isabelle, petite sœur des années folles
C’est une histoire de terroir et d’enfance. Quelque chose de simple ; ou presque tout est inventé. C’est en fait une histoire d’amour entre des enfants que la vie puis la guerre s’amusent à séparer, et d’amour pour un terroir aussi. Le point de départ se situe “sur le chemin de l’école”, dans le village même où il a grandi. La Vienne restera le cadre des épisodes suivants. “Un été à la ferme” sera la 2ème partie, alors que la guerre plante le décor de leur adolescence. Le départ du garçon pour le maquis Joël, “la résistance”, sera la 3ème partie ; puis son retour enfin. On ne démélera pas le vrai de l’imaginaire dans cette prose simple et sensible. Son titre “Isabelle, petite sœur des années folles, entretient après tout le sytère d’une relation qu’on sent encore vivante.

