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Collectif
Jésus calme la tempête
Livre neuf – Un livre joliment illustré pour raconter aux enfants l’histoire de la guérison d’un homme paralysé. La poignée ravira les plus jeunes et les 4 puzzles de 16 pièces leur permettront de participer activement.
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Nostradamus – Historien et prophète
Fin d'une civilisation, la Peur de l'Occident, Un monde qui meurt, autant de titres qui, depuis peu, fleurissent chez les libraires et dans la presse. Cette fois, un traducteur sérieux fait parler un vrai prophète et, paradoxalement, un véritable historien : Nostradamus. Grâce à un travail acharné et à une méthode rigoureuse, où le rationnel l'emporte toujours sur le jugement personnel et l'imagination, Jean-Charles de Fontbrune extirpe des quatrains de Nostradamus…
La Bible : le code secret II
“Le 11 septembre 2001, j’ai été réveillé par une explosion qui a changé à jamais la face du monde: un avion venait de s’écraser sur le World Trade Center. Je suis monté sur le toit de mon immeuble juste à temps pour voir un deuxième avion percuter les tours. Ce n’était pas un accident. C’était une attaque terroriste.” J’ai dévalé l’escalier et me suis précipité sur mon ordinateur pour scruter le code ancien, le code secret de la Bible. Je savais que j’y trouverais une confirmation, voire une révélation de ce que le sort nous réservait.” Ce dont je venais d’être témoin y était décrit, en caractères hébreux. “Tours jumelles” était codé dans l’antique texte sacré. “Avion” apparaissait précisément au même endroit. Et, transversalement à ces deux mots: “Il a causé la chute, abattu.” L’attentat du 11 septembre 2001 avait été codé dans la Bible trente siècles plus tôt.”Démontrée par un grand mathématicien, portée à la connaissance du public par un livre au retentissement mondial, l’existence d’un code caché dans le texte même de la Bible a suscité un ardent débat. Or, les prédictions du code ne cessent de se vérifier – et leur message ne peut qu’inquiéter. Sommes-nous entrés dans “la fin des jours ?”
L’édit de Nantes – Réflexions pour un pluralisme religieux
Signé en 1598 par Henri IV, l’édit de Nantes est paradoxalement plus connu pour sa révocation, un siècle plus tard. Exalté depuis comme un chef-d’oeuvre de tolérance, par opposition à l’intolérance de Louis XIV et de ses dragons, il a acquis une valeur symbolique qui excède largement sa portée réelle. Pierre Joxe lui restitue son véritable sens : compromis nécessaire à l’ordre public, il fut surtout utile à l’enracinement de la monarchie absolue. Mais retracer cette histoire fournit aussi à l’auteur l’occasion d’une réflexion plus large sur l’organisation du pluralisme religieux dans la société française. Dans un dernier chapitre inédit, il revient longuement sur les problèmes de l’organisation du culte musulman, depuis le Corif (Conseil de réflexion sur l’islam en France) dont il prit l’initiative, jusqu’à l’instauration du Conseil français du culte musulman, parachevée par Nicolas Sarkozy. A la lumière de ces débats, l’édit de Nantes prend alors un relief particulier, en devenant le symbole du respect du pluralisme religieux inhérent à l’idée de laïcité.
Dieu ?
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Dans une première partie, il prend à bras le corps le Credo de l’Eglise catholique et, mot à mot, il le commente en se demandant : Qu’est-ce qu’un scientifique du XXIe siècle peut retenir de cette prière ? Qu’est-ce qui tient encore ? Dans une seconde partie, il montre qu’on n’a pas besoin de croire à des dogmes et à une Eglise pour adhérer au message du Sermon sur la Montagne, et que ce dernier a conservé toute sa bouleversante fraîcheur si on le débarrasse de la dogmatique qui l’a recouvert.

