- Home
- >
- Spiritualité
- >
- La guérison pranique avancée
Maître Choa Kok Sui
La guérison pranique avancée
La Guérison Pranique Avancée représente une percée majeure dans la technologie moderne de la guérison par l’énergie. Elle contient le système de guérison le plus avancé utilisant les pranas ou chis de couleur pour engendrer le traitement très rapide d’un large éventail de maladies. Incomparable et autorisé, depuis sa parution en 1992, ce livre a changé le paysage entier des modalités de guérisons naturelles connues. Les pratiquants des arts de guérison par l’énergie ont trouvé que c’est la technologie de guérison la plus sophistiquée, la plus puissante et la plus efficace de son temps. En plus des techniques pour produire les pranas de couleur, les lignes directrices et les instructions sont claires pour le traitement de maladies diverses telles que l’arthrite, le cancer et de nombreuses autres maladies, ainsi qu’un chapitre sur la guérison divine.
Vous aimerez aussi
L’édit de Nantes – Réflexions pour un pluralisme religieux
Signé en 1598 par Henri IV, l’édit de Nantes est paradoxalement plus connu pour sa révocation, un siècle plus tard. Exalté depuis comme un chef-d’oeuvre de tolérance, par opposition à l’intolérance de Louis XIV et de ses dragons, il a acquis une valeur symbolique qui excède largement sa portée réelle. Pierre Joxe lui restitue son véritable sens : compromis nécessaire à l’ordre public, il fut surtout utile à l’enracinement de la monarchie absolue. Mais retracer cette histoire fournit aussi à l’auteur l’occasion d’une réflexion plus large sur l’organisation du pluralisme religieux dans la société française. Dans un dernier chapitre inédit, il revient longuement sur les problèmes de l’organisation du culte musulman, depuis le Corif (Conseil de réflexion sur l’islam en France) dont il prit l’initiative, jusqu’à l’instauration du Conseil français du culte musulman, parachevée par Nicolas Sarkozy. A la lumière de ces débats, l’édit de Nantes prend alors un relief particulier, en devenant le symbole du respect du pluralisme religieux inhérent à l’idée de laïcité.
Dieu ?
Polytechnicien et généticien, Albert Jacquard fait grand crédit de la vérité scientifique et il tient pour vrai ce qui résiste à la critique rationnelle.
Mais c’est aussi un homme de conviction et d’engagement ; ses thèses – la solidarité des vivants, le dépassement de l’égoïsme individuel, la responsabilité devant l’avenir, le refus de la compétition, etc. – sont imprégnées des préceptes de la morale évangélique. Son livre sur saint François d’Assise (Calmann-Lévy) et son livre de dialogue avec l’abbé Pierre (Seuil) en témoignent.
Il a décidé ici de faire le point sur sa relation au catholicisme, à Dieu, à la croyance.
Dans une première partie, il prend à bras le corps le Credo de l’Eglise catholique et, mot à mot, il le commente en se demandant : Qu’est-ce qu’un scientifique du XXIe siècle peut retenir de cette prière ? Qu’est-ce qui tient encore ? Dans une seconde partie, il montre qu’on n’a pas besoin de croire à des dogmes et à une Eglise pour adhérer au message du Sermon sur la Montagne, et que ce dernier a conservé toute sa bouleversante fraîcheur si on le débarrasse de la dogmatique qui l’a recouvert.
Paranormal – Une vie en quête de l’au-delà
Que se passe-t-il après la mort ? Atteint d’une maladie non diagnostiquée et en pleine dépression, le Dr Raymond Moody en a eu un premier aperçu lorsqu’il tente de se suicider à l’âge de 47 ans. Ce qu’il entrevoit alors le pousse à s’interroger plus encore sur la fascination pour l’au-delà qui l’anime depuis sa prime enfance. À 23 ans seulement, Raymond Moody est le premier à s’engager dans la recherche sur les Expériences de Mort Imminente, un domaine inexploré à cette époque. Recueillant des témoignages et s’essayant à des expériences sous hypnose, il s’emploie à examiner la possibilité de vies antérieures et de réincarnation dans le but d’instaurer un dialogue entre les vivants et les morts. Dans son centre de recherche, le “Théâtre de l’Esprit”, de nombreuses personnes se sont prêtées elles aussi à son questionnement, un questionnement que la science avait exclu de son champ d’investigation.
La vérité de Qumrân
Aucune découverte archéologique suscité dans les temps modernes pareille vague d’intérêt comme les manuscrits de Qumrân, cet ensemble unique de manuscrits bibliques découverts dans les années 1940 autour de la Mer Morte. Ces textes à la forte teneur apocalyptique ont, à mesure qu’ils ont été traduits et révélés au public, éveillé l’imagination de tous. C’est une double histoire que raconte ici Neil Asher Silberman : celle d’un petit peuple de la province de Judée, dont la religion farouchement nationaliste, centrée sur le Temple, se voyait cruellement combattue par les Romains ; et celle de la découverte, puis de la traduction au compte-goutte des manuscrits, jusqu’à ce que le New York Times fasse sa “une” sur le scandale du monopole exercé par une coterie de soi-disant spécialistes.

