Serigne Mour Diop
La Lutte Sénégalaise – État neuf
Dans cet ouvrage, le premier d’une série consacrée à la lutte avec frappe, Serigne Mour Diop revient sur le cheminement à travers le XXe siècle de ce qui allait devenir «le sport national» du Sénégal.
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Sexe, drogue et natation
Il a gagné les plus belles médailles, battu de magnifiques records du monde. L’enfant au physique hors norme, issu des cités défavorisées de Belfort, a connu un destin extraordinaire. Si les titres d’Amaury Leveaux sont « propres », le monde de la natation l’est moins. En 2008, lors de la finale du cinquante mètres nage libre des JO de Pékin, le champion se laisse rafler l’or et n’obtient que l’argent : trois ans plus tard, le vainqueur de l’époque recevra un avertissement pour avoir nagé sous produits interdits, suite à des tests antidopage. De quoi alimenter des doutes. Car, hors du bassin, les rivalités font rage et tous les coups sont permis. Derrière des entraînements exigeants se cachent de folles soirées. Au programme : sexe, drogue et natation. Pour la première fois, un champion olympique témoigne de la réalité du monde de la natation, que l’on croyait épargné : une plongée en eaux troubles…
Les Bleus peuvent-ils vraiment gagner la Coupe du monde ?
L’équipe de France est une des meilleures équipes du monde, sur le papier.. Après la Coupe du Monde 1998 et l’Euro 2000, les Bleus étaient les maîtres du monde. Invincibles, rois du suspense et du panache, ils avaient tout pour poursuivre un règne sans partage. Mais rien ne s’est passé comme prévu. L’humiliation asiatique en 2002, la déception de l’Euro 2004, la difficile qualification pour la Coupe du Monde 2006 en Allemagne.. Argent, trahisons, jolies filles, médias, joueurs devenus des stars, coachs maladroits et démissionnaires, fédération en proie aux luttes de pouvoir, d’où vient le problème ? Bruno Godard a enquêté au sein de l’équipe de France et a recueilli des témoignages exclusifs. Il donne un éclairage sans concession sur les luttes intestines et sur les mentalités qui règnent dans le monde du football professionnel.
Le sportif peut-il être en forme au lit et dans le stade ? Quelles sont les conséquences de la vie privée sur la performance sportive (et inversement) ? Peut-on mener de front vie sensuelle et carrière sportive ou bien faut-il mettre entre parenthèses sa libido le temps de récolter quelques médailles ? Depuis des décennies, ces questions délicates obsèdent les vestiaires et restent sans réponses ; il est grand temps de briser la loi du silence qui prévaut en ce domaine. Et ce d’autant plus que – on le devine ici au travers de nombreux témoignages d’athlètes, d’entraîneurs et de médecins du sport – le sexe tient une place prépondérante dans la vie du sportif et influe de façon déterminante sur ses résultats. Si les dirigeants, les entraîneurs, maîtrisent presque parfaitement tous les paramètres de la compétition, l’activité sexuelle du sportif continue d’être abordée par les responsables fédéraux avec un empirisme plus ou moins heureux. Malgré l’évolution des mœurs, l’attitude du monde sportif concernant ” la sexualité athlétique ” reste indécise et maladroite. En explorant, un par un, tous les pans de la sexualité du monde sportif, Tristan Alric lève d’abord avec brio un coin du voile qui recouvre encore trop souvent la vie sensuelle des champions du stade. Mais en abordant aussi les questions pratiques (quel sport pour la sportive enceinte ? quelle sexualité pour le sportif blessé ? etc.), il apporte des éléments d’information et de réflexion utiles aux sportifs soucieux d’harmoniser vie sensuelle et pratique sportive au plus haut niveau.
Halte aux jeux !
Que dissimule la belle vitrine des Jeux olympiques ? On nous montre de superbes et fringants athlètes, mais on nous cache l’envers du décor : la souffrance de tous, l’échec de la plupart, l’inévitable dérive du dopage. Il faut mettre fin à l’hypocrisie et dire ce qu’est le sport de haut niveau aujourd’hui : une entreprise d’exploitation de l’homme par l’homme, où la seule et véritable règle du jeu est le profit, quel qu’en soit le coût humain. Courir plus vite, sauter plus haut, être le plus fort : il est temps de remiser cet idéal enfantin et de proposer un modèle d’olympisme enfin humaniste.

