- Home
- >
- Santé et bien-être
- >
- La nouvelle clef du poids
Docteur Jacques Moron
La nouvelle clef du poids
1994:la bataille des kilos fait toujours rage, menée à tort et à travers, à coups de recettes miracles, de régimes aberrants et autres méthodes coupe-faims ! En guerre contre une médecine agressive et inutile, depuis vingt ans, date de publication de son célèbre “La clef du poids’, le docteur Moron a lancé, avec succès, des solutions originales au problème de l’obésité. Pourquoi l’obésité ? Cette interrogation, toute personnelle d’abord -l’auteur pesait 119 kilos à trente-deux-ans – a amené le docteur Moron à classifier les différents types d’obésité et à appliquer pour chacun d’entre eux une thérapie adaptée, avec une pharmacologie précise, ce qu’il appelle la morphothérapie. ne nombreux cas détaillés, expliqués, traités dans ce livre illustrent la thèse de l’auteur pour ceux qui douteraient encore de son bien-fondé et voudraient découvrir les véritables clefs d’un régime réussi.
Vous aimerez aussi
Comment rester jeune après 40 ans
La ménopause est pour de nombreuses femmes accompagnée de véritables troubles. Trop souvent, elles les subissent sans oser en parler, comme si en souffrir était normal. Trop de femmes ignorent qu'aujourd'hui la médecine a les moyens de traiter efficacement ces troubles. L'auteur s'insurge contre les préjugés et donne ici les recettes pour préserver au mieux sa jeunesse, sa santé et sa sexualité. Les femmes ont gagné la bataille de la contraception, il leur appartient maintenant de gagner celle de la jeunesse. Voici l'ouvrage le plus complet jamais réalisé sur la ménopause, pour franchir allégrement ce cap difficile.
Douleurs – Sociétés, personne et expressions
Dans le premier volume, ” Douleurs : du neurone à l’homme souffrant “, ont été exposés les points de vue des biologistes et l’approche des cliniciens. Ce second volume s’intitule : ” Douleurs : société, personne et expressions ” : Sociétés : face à l’expérience individuelle qu’est la douleur, c’est l’ensemble des sociétés, et pour chacune d’entre elles toutes leurs composantes, qui s’efforcent de donner une siginification aux douleurs. Celles-ci prennent alors une valeur culturelle, dont émergent croyances et pratiques sociales ; Personne : la symbolique qui s’attache à la douleur inscrit les êtres dans un vécu, une corporéité et une crainte de la souffrance. C’est une expérience du corps et de l’esprit. La douleur paraîtrait sans doute plus acceptable sans son propre souvenir… expressions : comment parler de la douleur, comment l’exprimer ? Tant en ce qui concerne le langage que les arts, les expressions des douleurs apparaissent dans les productions humaines comme des repères conventionnels ou sublimés. Chacun y fait référence avec sa culture, sa sensibilité, mais aussi son langage et les mots qu’y consacre sa langue.
Comment j’ai perdu 20 kilos et changé de vie !
A 18 ans, Nathalie Mur est une jeune femme active, sportive et svelte. Puis tout doucement, bercée par le train-train quotidien, elle prend une vingtaine de kilos sans y prêter attention. Le jour où la balance affiche 78 kilos pour 1,72m, c'est le déclic ! Nathalie décide de maigrir avec l'aide d'un coach en nutrition sportive qui va lui enseigner les préceptes du ” mieux manger “. Au fur et à mesure qu'elle se déleste de ses kilos, la jeune femme timide et mal dans sa peau retrouve confiance en elle. C'est le début d'une véritable métamorphose. Les agences de mannequins lui font les yeux doux, alors Nathalie partage son temps entre son métier d'hôtesse de l'air, les séances photo, les défilés, et les salles de sport qu'elle fréquente assidûment. Puis la belle décide de se lancer un nouveau défi devenir sculpturale pour participer à des concours de Fitness model aux Etats-Unis. Première sur le podium à Miami fin 2009, les magazines américains se passionnent pour son parcours hors du commun. La frenchie a de nouveaux challenges à relever, le conte de fées ne fait que commencer…
Libres ensemble
Plus que jamais s’affirme la nécessité d’une des fonctions centrales de la vie commune : apprendre le respect mutuel. Car il ne s’agit pas seulement de vivre ensemble, mais d’être libres ensemble. En effet, l’individualisme peut mener à l’atomisation de la société – chacun se repliant sur soi – si la vie commune, vécue sous le mode de la contrainte, empêche l’épanouissement personnel. Il s’agit donc de résoudre cette tension entre être soi-même et vivre ensemble, entre l’individuel et le collectif. S’appuyant sur huit enquêtes inédites menées auprès de jeunes adultes vivant en couple, de personnes âgées, d’enfants et d’adolescents, Libres ensemble montre comment les personnes en couple, en famille, en collectivité mènent une « double vie » faite de temps personnel et de temps partagé. Chacun se retrouve ainsi à la fois « seul » et « avec ».

