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Elyane Alleysson
Langage symbolique des contes de fées et autres histoires
Elyane donne des interprétations des différentes séquences des contes et, de plus, elle les développe pour les replacer soit dans le développement de l’enfant, soit dans des thèmes actuels tels que la liberté, la relation fort/faible, les différences, le besoin d’appartenance, l’injonction « Ne dérange pas », le ressentiment, la colère, et bien d’autres à découvrir.
Tout son ouvrage a comme objectif secondaire de vous aider à penser des questions existentielles
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Pas de panique, Maman est là !
Amies Mamans, mes consœurs, mes camarades d’infortune, c’est à vous que je m’adresse : n’ayez plus honte de vos déroutes, revendiquez vos lassitudes, assumez vos mouvements d’humeur. Nous ne serons jamais des mères parfaites ! “Voici un livre qui se présente comme un traité de puériculture pour parents désemparés ; entre humour et tendresse, Françoise Laborde dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : le métier de parents est impossible, et les enfants sont terriblement fatigants ! S’appuyant sur ses expériences personnelles et ses fiascos pédagogiques, elle dénonce avec ironie la culture du bon sentiment. On n’est jamais préparé à l’épreuve parentale. Surtout, je ne savais pas qu’il me faudrait revoir toutes mes certitudes. Ainsi suis-je passée du modèle Maman-compréhensive-et-ouverte, à Maman-épuisée-et-ronchon, tout en préservant ma marque toute personnelle de Maman catastrophe. Oui, j’avoue avoir renoncé à être une mère modèle et, comme diraient les enfants, y’en a marre ! Non seulement on nous demande toujours d’être des mamans idéales, mais on nous veut aussi, à présent, professionnelles accomplies ! Mères sanctuaires et travailleuses émérites ! Le beurre sur les tartines du petit déjeuner, et l’argent du beurre sagement ramené à la maison Alors je le dis haut et fort, il n’y a pas de bonne recette d’éducation, et, pour reprendre la formule de Marcel Ruffo. Tout le monde n’a pas la chance d’avoir des parents imparfaits !
Doit-on céder aux adolescents ?
La puberté est un cap, moral et physique. L’adolescent y réagit par la révolte ou la déprime et la relation avec lui est souvent très tendue et passionnelle. Les parents désemparés se croient souvent coupables mais ils doivent surmonter ce sentiment pour rester parents, c’est-à-dire encadrer l’adolescent. Et, parce que toute la difficulté pour eux est de ne pas attiser les conflits, ils oscillent alors entre trop permettre et tout interdire. – Comment comprendre la révolte et l’agressivité de l’adolescent ? – Quelle est la place spécifique du père à l’adolescence ? – Que cachent les problèmes de scolarité ? – Faut-il accepter toutes les extravagances ? – Quelle attitude adopter vis-à-vis de la sexualité de l’adolescent ? – Comment réagir face aux conduites à risque ? – Jusqu’où supporter les difficultés de cohabitation ? – Comment aider l’adolescent quand il va mal ? Avec cet ouvrage, le docteur Patrick Delaroche, pédo-psychiatre et psychanalyste, auteur notamment de Adolescence à problèmes et de Parents, osez dire non ! aide les parents à garder leur place, à être vigilants sans être intrusifs, et à concilier indulgence et autorité. Car, si l’amour est compréhensif, il implique également d’être ferme.
Faut-il etre plus sévère avec nos enfants ?
Hyperactivité, difficultés à se concentrer, échec scolaire, troubles du sommeil et de la nutrition : autant de symptômes apparus chez les enfants depuis une trentaine d’année. Beaucoup de parents, désorientés, ne savent plus à quel saint se vouer pour y remédier. Deux pédiatres célèbres, Edwige Antier et Aldo Naouri, ont pu mesurer combien leur rôle avait lui aussi évolué : eux dont la vocation était de soigner les enfants afin qu’ils ne meurent pas, sont devenus au cours de leur carrière des conseillers parentaux, voire conjugaux. Forts de leur expérience respective, ils ont choisi de faire part au plus grand nombre des conseils qu’ils prodiguent lors de leurs consultations privées. À la radio pour l’une, à travers des best-sellers pour l’autre, ici même pour les deux, ils s’adressent aux parents mais aussi à la société dans son ensemble. Si Edwige Antier préconise d’accepter un don de soi pendant les trois premières années de la vie d’un enfant afin de répondre au mieux à ses besoins, Aldo Naouri recommande de ne pas tout céder à un petit roi. Leurs positions, aussi claires que tranchées, s’opposent souvent mais poursuivent le même but : favoriser l’épanouissement des enfants.
Tu réussiras mieux que moi
Pour les parents d’aujourd’hui, l’école est un sujet sensible. Sachant que la durée moyenne des études en France est de quelque 18 ans (pour un enfant y entrant en maternelle), le moins qu’ils en attendent est que leur progéniture s’y épanouisse et y réussisse, puis qu’elle en sorte dotée d’un diplôme. Car le chômage touche plus sévèrement les jeunes sans qualification. Ils espèrent aussi qu’elle aidera leur enfant à s’orienter vers un métier qui lui plaise et dont il pourra vivre décemment. L’école actuelle atteint-elle ces objectifs ? Marcel Rufo liste ses points faibles pour proposer d’y remédier. Il analyse l’aide que peut apporter une consultation en pédopsychiatrie pour répondre aux difficultés scolaires. Il traite des troubles des apprentissages ; du décrochage et de la phobie scolaires ; de la précocité intellectuelle ; de la question des notes et du redoublement ; des enjeux des années de collège et de l’adolescence ; de l’orientation en filière générale ou dans l’enseignement technique ; et enfin, de l’entrée dans la vie professionnelle ou à la faculté. Mais il aborde également comment gérer un bon élève, le plaisir d’avoir un enfant qui réussit mieux que soi et comment, par le choix de ses études ou son métier, un adolescent ou un jeune adulte peut se détacher de ses parents pour partir à la conquête de sa propre vie.

