- Home
- >
- Psychologie
- >
- Langage symbolique des contes de fées et autres histoires
Elyane Alleysson
Langage symbolique des contes de fées et autres histoires
Elyane donne des interprétations des différentes séquences des contes et, de plus, elle les développe pour les replacer soit dans le développement de l’enfant, soit dans des thèmes actuels tels que la liberté, la relation fort/faible, les différences, le besoin d’appartenance, l’injonction « Ne dérange pas », le ressentiment, la colère, et bien d’autres à découvrir.
Tout son ouvrage a comme objectif secondaire de vous aider à penser des questions existentielles
Vous aimerez aussi
Des frères et des sœurs
De quoi sont tissés les liens fraternels ? Comment les complicités et les rivalités jouent-elles dans une même famille ? Quelles séquelles peut laisser la mort d’un frère ou d’une sœur chez le survivant ?
Autres femmes
A 35 ans, Caroline, divorcée, mère de deux garçons qu’elle élève seule, infirmière au service des urgences, homosexuelle, a tout essayé : ” Le mariage et la maternité, la tarte aux pommes et la monogamie, la bigamie et la polygamie ; la consommation, le communisme, le féminisme et Dieu ; le sexe, le travail, l’alcool, la drogue et le grand amour. Le charme opérait un certain temps, mais ne parvenait jamais à tuer le désespoir. La seule chose qu’elle n’avait jamais essayée, c’était la psychothérapie. Ceux qui avaient pour métier d’aider les autres étaient censés s’en tirer tout seuls. Pourtant, elle avait dû reconnaître ces derniers jours, qu’elle n’y arrivait pas “. Elle va voir Hannah, pour entreprendre une psychothérapie. Entre les deux femmes se tisse, au fil des jours, un lien qui rouvre, doucement, la mémoire de celle qui parle comme de celle qui écoute.
Votre enfant et l’école maternelle
Paulette Lequeux-Gromaire est l’auteur de nombreux ouvrages traitant du développement de l’enfant.
Frères et sœurs, une maladie d’amour
Les parents pensent tous, quand ils décident d’avoir plusieurs enfants, qu’ils sauront les aimer les uns comme les autres, sans faire de différences, sans avoir de préférences. Ils croient, tout aussi naïvement et souvent en dépit de leur propre expérience, qu’entre frères et sœurs, l’entente est le régime normal : le sentiment communautaire d’appartenir à une même fratrie devrait l’emporter sur les petites querelles quotidiennes, sur les rivalités forcément passagères, sur les jalousies évidemment sans fondement.

