Xavier-Laurent Petit
Le Col des Mille Larmes
Dès 12 ans – Galshan est inquiète : cela fait plus de six jours que son père, Ryham, aurait dû rentrer. Les journées sont interminables pour la jeune fille et chaque nuit elle fait le même cauchemar : un camion fonce sur elle avant de s’engloutir dans le vide. Tout le monde pense que Ryham a péri lors de la traversée du col des Mille Larmes. Galshan, elle, sait que son père est en vie…
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Belles saisons
Dans ce recueil de textes, Colette parle. des vacances, des villages de toile, de la maison provençale, des vendanges, vibrant de l’amour qu’elle portait à « notre mère la terre. Elle évoque le monde plus artificiel (mais rien ne la trouvait indifférente) des couturiers, des mannequins,, des femmes nues, monde qui ranime le souvenir de ses tournées de music hall. Elle survole une quinzaine de villes qu’elle décrit d’uns plume rapide et suggestive. Elle peint des personnages célèbres, hommes politiques, gens de lettres qu’elle eut l’occasion d’approcher, et quelques-uns de ces monstres rencontrés dans les tribunaux, lorsqu’elle donnait à un grand quotidien les comptes rendus de procès criminels. Parmi ses souvenirs mondains, son croquis de Marcel Proust restera comme un modèle dans l’art de faire vivre et de rendre tangible par le seul moyen des mots un être difficile à imaginer.
Le cœur qui cogne
Douze ans après la mort du fils aîné, parents, enfants et petits-enfants Dauzan se retrouvent au Rivier, la maison familiale qui fut le théâtre de leur bonheur… avant. Au jeu des tendresses que chacun veut croire possibles encore, tous se heurtent, s’évitent, se rejoignent avec tant d’espoir mais aussi tant de maladresse que, parfois, le cœur cogne à faire très mal. Le Cœur qui cogne est un roman tendu, émouvant. chaque phrase, chaque mot est à sa manière un indicible et farouche appel au secours. on y retrouvera toute la violence contenue, la passion et la sensibilité des romans d’Yves Navarre. La tendresse, ici, est un hasard à double tranchant.
Pratique de l’équitation d’après les maîtres français
L’équitation de tradition française est le fruit d’une longue histoire débutant dans les académies équestres de la Renaissance. Inspiré par les écuyers italiens ayant créé leurs propres académies, Antoine de Pluvinel fonde la sienne en 1594 ; il est, avec Salomon de La Broue, un précurseur de cette tradition. François Robichon de La Guérinière poursuit cet enseignement au manège des Tuileries. L’équitation de tradition française se construit dans les académies qui enseignent aux jeunes nobles l’art de monter à cheval. L’accent est mis sur l’élégance dans des ballets de chevaux et des jeux équestres outre la seule capacité à chasser ou à se déplacer à cheval. Les manèges de Versailles jouent un rôle tout particulier qui permettent à l’équitation de tradition française de rayonner dans toute l’Europe sous forme de modèles d’architecture notamment là où la langue française s’imposent aux cours européennes.
Savoir manger – Le guide des aliments 2006-2007
De la peau de poulet dans les nuggets que nos enfants adorent ; des boissons à l’eau minérale composées en partie… d’eau du robinet ; des édulcorants de synthèse contestés utilisés dans la fabrication de certains sodas lights ; des tranches de jambon 30 % moins chères mais avec… 30 % de viande en moins ! Voilà quelques effrayants constats du guide des aliments 2006-2007, édition remise à jour et considérablement augmentée du Savoir manger, best-seller qualifié par la presse de «Bible des aliments». Cette fois, les auteurs ont étudié en plus des produits des hypers et des supermarchés, ceux des magasins de hard discount, ainsi que les premiers prix des grandes chaînes de distribution. Pour que chacun puisse apprendre à naviguer dans la jungle alimentaire. Et pour que tout le monde prenne conscience, grâce à ce voyage au coeur des rayons, des pièges que l’on nous tend.

