- Home
- >
- Fantastique
- >
- Le collectionneur d’horloges extraordinaires
Laura Gallego García
Le collectionneur d’horloges extraordinaires
Jonathan visite avec son père et sa belle-mère, Marjorie, un bien étrange musée des horloges, propriété d’un mystérieux marquis. Quand ils pénètrent dans ce que le marquis appelle ” la salle des horloges extraordinaires “, et malgré ses avertissements, Marjorie effleure l’un des globes de cristal et s’écroule, inanimée. Le marquis révèle alors à Jonathan l’effroyable vérité : il ne reste que douze heures avant que l’horloge ne dévore l’âme de Marjorie et seule la fabuleuse horloge Deveraux peut la libérer de ce charme mortifère… Jonathan se lance dans une quête éperdue qui le mènera au cœur de la cité aux deux visages – la Cité Antique et la Cité Obscure – où il croisera des êtres surprenants, détenteurs d’un secret remontant à la nuit des temps.
Vous aimerez aussi
Le secret des glaces
Zoé est L’Élue, l’héritière d’une lignée de femmes chargées de protéger un secret ancestral. Elle ne le découvre que lorsque des tueurs surgissent et l’entraînent dans une course folle qui la mènera aux confins de la Sibérie. Pour Zoé, le temps presse : elle doit non seulement rester en vie, mais aussi comprendre ce qu’est le Secret pour parvenir à le préserver. Dans sa quête, parsemée d’énigmes et de symboles à décrypter, elle est aidée par un agent spécial. Mais est-il vraiment son allié ?
La quête de Deltora (Cycle 1 – Vol. 7) – La vallée des Egarés
Dès 9 ans – Désormais, six des sept pierres précieuses brillent dans les médaillons de la Ceinture magique de Deltora. Mais Lief, Barda et Jasmine doivent trouver la dernière, le diamant afin de libérer le royaume de la tyrannie du Seigneur des ténèbres. Une ultime épreuve les attend : les brumes tourbillonnantes de la Vallée des Egarés. S’ils échouent, leur quête aura été vaine ! Si près du but… Pourtant un seul faux pas et les trois compagnons resteront à jamais prisonniers !
L’historienne et Drakula (Tomes 1 et 2)
Une traque palpitante à travers l’Europe et l’Histoire qui revisite, avec brio, la légende du Vampire des Carpates. Un tour de force littéraire. En 1972, dans une vieille maison d’Amsterdam, une adolescente explore la bibliothèque de son père et tombe par hasard sur un vieux livre relié de cuir d’où dépassent des feuillets jaunis. Toutes les pages de l’ouvrage sont vierges, à l’exception d’une affreuse gravure de dragon dont les ailes déployées semblent protéger une étrange inscription : “DRAKULYA.” Pour tromper sa solitude, la jeune fille a la curiosité de déplier l’un des feuillets. Il s’agit d’une lettre et elle s’ouvre ainsi : “Cher et infortuné successeur…” Son univers vient de basculer… Petit à petit, elle va en effet découvrir les secrets de jeunesse de son père ainsi que le destin mystérieux de sa mère, aujourd’hui disparue. Elle va surtout comprendre que tous deux sont liés à l’existence d’une puissance maléfique jaillie tout droit des profondeurs de l’Histoire. Deux générations d’historiens ont en effet déjà risqué leur réputation, leur équilibre mental et leur vie à tenter d’élucider la fin tragique et mystérieuse de Vlad III de Valachie, dit Vlad l’Empaleur ou encore Dracula. Ce que la jeune fille ignore encore, c’est qu’à son tour, et au prix d’une plongée aussi angoissante que vertigineuse dans le passé de ses parents, elle va devoir emprunter les traces de ses prédécesseurs et tenter de résoudre cette énigme maléfique. Dès lors, de villes en villes, de monastères en bibliothèques, de salles d’archives en cryptes abandonnées, la quête se transforme en traque, et lentement, une vérité se dégage de la légende, plus terrifiante encore. La source du mal aurait-t-elle traversé les âges ?
L’Eve future
L’Ève Future (1886) est au roman ce que les “Poésies” de Mallarmé sont à la poésie : le chef-d’oeuvre de l’époque symboliste, l’anti-Zola, l’anti-Goncourt.
Villiers est le plus grand conteur fantastique français. La donnée est fantastique, ou de science-fiction, puisqu’il s’agit de créer une femme artificielle, qui évite les inconvénients des femmes réelles. Ce livre traite de l’amour impossible, pour une femme qui n’existe pas. C’est aussi un roman de la révolte, qui se termine sur le frisson du créateur de l’automate. Edison, face au silence glacé, à “l’inconcevable mystère” des cieux ; un roman proche du mythe de Faust autant que de Jules Verne, par l’anticipation scientifique ; un ouvrage philosophique parce qu’il médite sur l’être et le paraître. Le style est brillant, somptueux, insolite et ironique, comme Mallarmé l’a relevé : il mène “l’ironie jusqu’à une page cime, où l’esprit chancelle.”

