Dominique Alice Rouyer
Le dico des filles 2009
Le nouveau dico arrive !!! Tout ce qu’on aime dans le Dico et bien plus encore ! Les 200 mots des filles, expliqués avec humour et respect, et des pages mag toujours plus in. Cette année, dès les premières pages du Dico, vous avez rendez-vous avec : toutes les tendances mode de l’année 2009, une grande enquête au coeur des rêves des ados, un reportage à la découverte de la maison de Solenn, les dernières nouveautés high tech décryptées pour vous, le Québec vu par les jeunes, des astuces beauté et tellement plus encore. Une couverture ultra tendance avec fluos, vernis qui fera craquer des milliers de filles. Une véritable “tribu Dico” s’est créée autour du site www. Ledicodesfilles. Com. Elles attendent le nouveau Dico chaque année et foncent l’acheter dès sa sortie !!!
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We need to talk about Ross
En anglais – Ross O’Carroll-Kelly is many things to many people. But ten years after he lifted the Leinster Schools Senior Cup, Ireland’s most beloved rogue remains one of its most misunderstood figures. His accomplishments on the rugby field – and in the bedroom – remain the stuff of legend, but the truth about him remains hidden by the accretion of myth. Now, for the first time, the lid is lifted on the enigma that is South Dublin’s most eligible married man. In more than a hundred interviews with his family and friends – those who’ve loved him, hated him and slept with him – the first ever composite portrait of the Celtic Tiger’s most famous cub emerges. From the mother who didn’t want him to the father who wanted him too much, from the friends who shared his misadventures to the women who shared his bed – or, failing that, a back alley or bus shelter – this searingly honest biography fills in all the blanks in the life of the self-styled Cock of Foxrock.
Les grandes libertines
A la fin du règne de Louis XV et au début de celui de Louis XVI, montent au firmament de la célébrité parisienne deux étoiles de la scène : Sophie Arnould, la cantatrice lyrique et Françoise ou Fanny Raucourt, la tragédienne. Elles finissent par scandaliser plus par la liberté de leurs mœurs homosexuelles que par leur talent. De l’une à l’autre, passera la petite Virginie Durfort qui fut initiée aux pratiques saphiques pendant un long séjour au couvent des Bernardines. D’autres partenaires suivront quand Virginie sera menée injustement à la guillotine le dernier jour de la Terreur… Une très intéressante biographie de deux personnalités féminines un peu tombées dans l’oubli qui, après celle de Mme Tallien, « La reine de Paris » et celle d’Olympe de Gouges « L’ange de la paix », achève la trilogie que Michel Peyramaure a consacré à ces quatre destins d’exception. Les documents sérieux manquant, il a opté pour une version très romancée en introduisant le personnage de fiction de Virginie et en prenant quelques libertés avec les dates des événements.
Quitter le monde
Le soir de son treizième anniversaire, lors d’une énième dispute entre ses parents, Jane Howard annonce qu’elle ne se mariera jamais et n’aura jamais d’enfants. Mais sommes-nous maître de notre destinée ? Une quinzaine d’années plus tard, Jane est professeur à Boston et amoureuse de Theo, un homme brillant et excentrique qui lui donne une petite Emily. A sa grande surprise, Jane s’épanouit dans la maternité. Mais la tragédie frappe et Jane, dévastée, n’a plus qu’une idée en tête : quitter le monde. Alors qu’elle a renoncé à la vie, c’est paradoxalement la disparition d’une jeune fille qui va lui donner la possibilité d’une rédemption.
Les enfants de Staline
Au cœur du Moscou post-communiste des années 1990, un jeune reporter retrouve la trace des siens et de ces existences qui le hantent… L'ascension et la chute de son grand-père, Boris Bibikov, pur homo sovieticus, héros de la collectivisation tragique des débuts de l'ère stalinienne, victime des purges de 1937. L'odyssée de sa mère, Ludmila, livrée à trois ans à peine au chaos de la Seconde Guerre mondiale, séparée de sa sœur au cours de leur fuite à travers les steppes russes, d'orphelinats surpeuplés en hôpitaux insalubres. Le drame de ces amants pris dans la tourmente de la guerre froide : Mervyn, son père, un Anglais russophile qui avait osé refuser les avances du KGB, et Ludmila, devenue une brillante intellectuelle dissidente.

