Bernhard Langer
Le golf – Le putting
Apprenez à choisir Le Putter qui vous est vraiment adapte, celui qui vous permettra de maîtriser parfaitement votre alignement, votre direction et votre vitesse. Trouvez le positionnement parfait à l’adresse en jouant sur la largeur du stance, sur la taille du grip et sur un nouveau paramètre révolutionnaire. Calibrez votre mouvement. Trouvez votre rythme intérieur pour exécuter vos putts avec un contrôle parfait de votre dosage sur tous les greens. Lisez Les Greens Comme Un Pro.
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Les rugbyman – Hors série – 3D
Chaussez votre protège-dents et les lunettes 3D fournies dans cet album, et préparez-vous à un grand choc de lecture ! Les Rugbymen déboulent sous un nouveau jour dans ce recueil de gags dédié aux phases de jeu musclées. Du plaquage désespéré à l’essai en force, sans oublier quelques gnons par-ci par-là, vous ne regretterez pas l’impact de cette bande dessinée en 3D sur votre bonne humeur !
Tout le monde peut jouer au Bridge
Accessible à tous, même aux enfants, Tout le monde peut jouer au bridge est devenu le livre indispensable pour tous ceux qui souhaitent s’initier à ce jeu passionnant qu’est le bridge. Ecrit par les deux plus grands spécialistes du bridge Pierre Jaïs (trois fois champion du monde) et Michel Lebel (deux fois champion du monde), qui sont également les auteurs de 15 titres aux Editions du Rocher dont la célèbre Nouvelle Majeure Cinquième.
Le Phénix – Le retour de Bernard Tapie
Alors que Bernard Tapie était en prison, pour avoir truqué un match de l’Olympique de Marseille et surtout pour s’être moqué pendant des années des lois et des magistrats, son fils Laurent, réunissant quelques journalistes, leur avait raconté une histoire à dormir debout : ce n’est pas Tapie qui avait escroqué le Crédit Lyonnais, au début des années 1990, comme tout le monde le disait alors, mais le contraire. Encore une entourloupe de l’homme d’affaires déchu ? Et pourtant, Laurent Tapie avait raison. Le 7 juillet 2008, au terme d’un véritable Everest judiciaire, un tribunal arbitral a condamné sans appel le CDR à verser 285 millions d’euros – auxquels s’ajouteront les intérêts – aux liquidateurs des sociétés de Bernard Tapie, au titre du manque à gagner et du préjudice moral. Non seulement la banque, alors publique, a capté une plus value de près de 2 milliards de francs sur la vente d’Adidas qui aurait dû revenir à celui qui était alors ministre de Pierre Bérégovoy, mais elle l’a en outre mis délibérément en situation de banqueroute, l’empêchant de briguer la mairie de Marseille…

