- Home
- >
- Psychologie
- >
- Le prince charmant et le héros
Geneviève Djénati
Le prince charmant et le héros
Le prince charmant et le héros : un seul et même personnage ? Non. Le héros évolue dans le domaine public, aspire à la reconnaissance narcissique, a besoin de dominer. En revanche, le prince charmant appartient à la sphère de l?intime, est à l?écoute des autres, s?assume comme le fils de son père (le roi). Cette distinction entre deux modèles masculins est l?une des clés du malentendu entre les femmes et les hommes : les femmes désirent un prince charmant, les hommes se pensent en héros. Selon Geneviève Djénati, ces différentes conceptions de l?homme sont liées au développement narcissique et relationnel de chaque sexe dans son jeune âge.
Vous aimerez aussi
Le Magnat
Ancien élève de Harvard, le narrateur, David Cantor, est devenu rédacteur en chef du mensuel Révélations, sous-titré “La bible du tout Washington”, un journal à potins qui traverse une grave crise financière. Pour alimenter la rubrique “Portraits”, David réussit à rencontrer Carl Galvin, récemment installé dans la ville. Ayant sympathisé avec cet homme d’affaires au passé apparemment mystérieux, David le sollicite pour renflouer son mensuel. Galvin refuse car il caresse le projet plus ambitieux de racheter le Washington Sun & Tribune, un quotidien prestigieux réputé pour son honnêteté et sa déontologie rigoureuse, mais qui ne cesse de perdre des lecteurs depuis dix ans. Galvin estime que l’aspect et le contenu ennuyeux du journal en sont les causes et il a bien l’intention d’y remédier. Après avoir organisé un coup fourré pour devenir propriétaire du respecté quotidien, il s’efforce d’en transformer le contenu. Il peut compter sur David qu’il a embauché comme chef de la rubrique “société” et espère aussi le soutien de Candace Ridgway qui dirige le service politique et dont il fut l’amant à l’université. Roman de mûrs, Le Magnat met en scène un de ces capitaines d’industrie, comme il en existe des dizaines dans le monde, qui rachètent nombre de sociétés, de journaux, d’équipes sportives afin d’engranger de juteux profits. Journaliste lui-même, David Ignatius décrit de façon très convaincante cette prise de pouvoir qui se double d’une chronique mordante de la haute société de Washington (DC).
Le somnambule
Adolescent, Leo Nader était en proie à de terribles crises de somnambulisme. Si intenses, qu’on l’avait contraint à suivre un traitement psychiatrique auprès d’un spécialiste, le Dr Volwarth.
Bien des années plus tard, Leo se croit guéri. Mais, un matin, il découvre que sa femme Nathalie a été blessée pendant la nuit et qu’elle s’apprête à le quitter. Quand il essaie de la rattraper, elle s’enfuit avant de mystérieusement disparaître. Perturbé, Leo, qui se croit coupable sans en avoir conservé le moindre souvenir, décide de retourner voir le Dr Volwarth. Celui-ci lui conseille de s’équiper d’une petite caméra pour enregistrer ses déplacements nocturnes. Ce qu’il va découvrir ira bien au-delà de tout ce qu’il pouvait imaginer…
Le monstre de Florence
Entre 1974 et 1985, sept couples d’amoureux ont été assassinés au milieu des collines de Florence. S’ensuivirent des dénonciations, des folles rumeurs, plusieurs procès… mais le coupable court toujours. Alors que Preston et Spezi décident de reprendre l’enquête, Preston se retrouve accusé de complicité de meurtre et Spezi… d’être lui-même le Monstre.
Dans le pire des cas
Le fils d’une des familles new-yorkaises les plus aisées se fait kidnapper. Étrangement, aucune demande de rançon ne parvient à la famille ou à la police. Par quoi le tueur peut-il donc être intéressé ? L’inspecteur Bennett est chargé de l’enquête. Père adoptif de dix enfants, il ne peut qu’être particulièrement touché par cette affaire. Sur place, le FBI dépêche sa meilleure négociatrice : Émilie Parker. Le travail de Bennett – comme sa vie amoureuse – va s’en trouver singulièrement compliqué. Soudain, le tueur change de manière d’opérer : toute la ville est désormais l’objet d’un chantage effrayant…

