Frédéric Haziza
Le roman de la présidentielle
Ce livre de fiction couvre les neuf mois de campagne électorale de septembre 2001 à mai 2002 et s’efforce de raconter un an avant tous les soubresauts et intrigues des campagnes législative et présidentielle. Le livre s’ouvre sur une rentrée sociale agitée qui va conduire au départ des ministres communistes du gouvernement. Côté opposition, en octobre c’est le retour des ex, Giscard devient président du Sénat et Sarkozy remplace Michèle Alliot-Marie à la tête du R.P.R.. Au niveau économique, la mise en place de l’euro se transforme en un gigantesque cafouillage, et ce en pleine campagne législative. Des législatives qui débouchent sur une courte victoire de la droite, la nomination de Jérôme Monod à Matignon, puis le lancement de la campagne législative. Chirac, Bayrou, Pasqua, Villiers sont candidats à droite, Jospin, Hue, Voynet et Chevènement à gauche, Le Pen et Laguiller pour les extrêmes.
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L’Algérie de Gaulle et l’armée
La tragédie vécue par l'armée, les rapports de celle-ci avec le général De Gaulle après son accession au pouvoir en 1958, les rapports entre l'armée et la population, tout est décrit avec un constant souci de l'histoire. et pour finir, “La fronde des généraux”, on assiste à leur procès, on suit leurs années de captivité jusqu'à leur retour à la vie civile.
Chirac Sakrkozy – Mortelle randonnées
Entre Chirac et Sarkozy, la chasse a commencé. En 2007, l’un des deux adversaires périra politiquement ! Bientôt trente ans ! Ruptures passionnelles, trêves temporaires, alliances de façade. En choisissant Balladur contre Chirac en 1995, Sarkozy a commis un crime impardonnable. Bernadette l’a dit un jour : ” Il a déjà planté une fois son poignard, il le refera. ” Dans cette lutte sans merci pour le pouvoir, tous les coups sont permis, même les plus tordus. Grâce à son ” hold-up ” sur la présidence de l’UMP, Sarkozy a marqué un point face au président, mais il n’a pas encore pris l’Elysée ! Même si la droite n’est pas assurée de remporter les élections en 2007, l’un des deux sera le candidat de l’actuelle majorité. Car, malgré son âge, rien ne dit que Chirac ne décidera pas de se représenter. A moins de trois ans de l’échéance de 2007, de nombreux obstacles pourraient s’opposer à l’irrésistible ascension du petit Nicolas, y compris ceux que Jacques Chirac ne manquera pas de dresser sur son chemin. D’autant que la division de la droite fait le jeu de la gauche…
La part d’ombre
Ce livre navigue entre confession et colère. Confession d’un journaliste qui rend des comptes, livre ses doutes et ses contradictions, dit ce que, jusqu’ici, il n’avait pas écrit. Colère d’un citoyen qui, explorant les coulisses d’un règne présidentiel, ses secrets et ses mensonges, se surprend à affronter des valeurs étrangères à la gauche. Il ne s’agit pas ici de l’homme Mitterrand mais d’un système, le mitterrandisme, où les courtisans devancent les militants, où les fidélités priment l’éthique, où l’engagement s’efface devant l’arrangement. Sans en démentir la part de vérité, cette part d’ombre éclaire la cohérence d’une politique convenablement bourgeoise mais, à coup sûr, rien moins que socialiste.
Notre homme à la Maison-Blanche
Comment un petit gangster d’origine italienne, Sam Giancana, a-t-il pu décider de faire assassiner John F. Kennedy qu’il avait pourtant contribué à faire élire cinq ans plus tôt ? De quelles complicités a-t-il bénéficié au sein d’une CIA traumatisée par l’échec de « la baie des Cochons » ? Pourquoi Jack Ruby, l’assassin de Lee H. Oswald, avait-il ses entrées au siège de la police de Dallas ? Notre homme à la maison-blanche – c’est ainsi que Sam Giancana appelait le président- nous montre pour la première fois la mafia vue de l’intérieur et dévoile le mystère qui régnait depuis près de trente ans autour de cette tragédie. Faisant ses débuts dans le Chicago de la prohibition dominé par Al Capone, Sam Giancana reculera devant aucun moyen pour construire son empire dont les frontières s’étendront bien au-delà des États-Unis dans les années 60. Cette description assez effrayante du double jeu entre le pouvoir et le crime organisé, qui va bouleverser l’opinion, bouscule bien des légendes. On y découvre une haute société où le père d’un futur président fait allégeance à l’un des parrains du Milieu, s’engageant au nom de son fils pour sauver sa propre vie. Hollywood apparaît aussi comme un monde sous influence : les relations étroites de Sam Giancana avec Frank Sinatra ou Marilyn Monroe en témoignent. On ne commence pas ce livre sans le terminer : au-delà des révélations, c’est en effet le mythe d’une époque, d’une dynastie, et d’une certaine Amérique qui s’effondre. Chuck Giancana, soixante-dix ans, directeur d’hôtel puis promoteur, ne fut jamais mêlé directement aux affaires de son frère aîné, Sam, dont il était cependant le confident. Samuel M. Giancana est le neveu du gangster. Il a trente-six ans et a fondé une société de relations publiques.

