Stéphanie Ledu-Frattini
Le sanglier – Cochon des bois
Le marcassin est tout mignon dans son pyjama rayé. Mais un an plus tard, le voilà changé en une grosse bête noire, qui se vautre dans la boue. Gronk ! Au moindre danger, le sanglier sort de sa souille et disparaît dans les ronces. Malgré son corps lourd et massif, il sait courir vite, quand il faut… Ce livre, qui plaira aux petits et aux grands, retrace les différentes étapes de la vie du sanglier.
Vous aimerez aussi
Le miraculé
Portrait intimiste de Jacques Chirac écrit par deux journalistes de l’hebdomadaire Marianne qui ont enquêté durant trois ans et qui ont recueilli de nombreux témoignages. Tente de percer les mystères entourant la personnalité du président et de l’homme politique, souvent raillé, mais qui en définitive a reconquis une partie de l’opinion publique.
Libres ensemble
Plus que jamais s’affirme la nécessité d’une des fonctions centrales de la vie commune : apprendre le respect mutuel. Car il ne s’agit pas seulement de vivre ensemble, mais d’être libres ensemble. En effet, l’individualisme peut mener à l’atomisation de la société – chacun se repliant sur soi – si la vie commune, vécue sous le mode de la contrainte, empêche l’épanouissement personnel. Il s’agit donc de résoudre cette tension entre être soi-même et vivre ensemble, entre l’individuel et le collectif. S’appuyant sur huit enquêtes inédites menées auprès de jeunes adultes vivant en couple, de personnes âgées, d’enfants et d’adolescents, Libres ensemble montre comment les personnes en couple, en famille, en collectivité mènent une « double vie » faite de temps personnel et de temps partagé. Chacun se retrouve ainsi à la fois « seul » et « avec ».
Un jour, ils auront des peintres
“Vous comprendrez, quand vous verrez l’Amérique, qu’un jour ils auront des peintres, parce que ce n’est pas possible, dans un pays pareil, qui offre des spectacles visuels aussi éblouissants, qu’il n’y ait pas de peintres un jour”. La prophétie date de 1933. Comme tous les autres Européens de retour des Etats-Unis, Matisse se dit envoûté Il annonce l’avènement d’une nouvelle ère, celle des peintres américains. Tout commence à Paris, le 1er juilet 1867, dans les fastes de l’Exposition Universelle : après la guerre de Sécession, les paysagistes d’outre-Atlantique, qui forment la première véritable école de leur pays, retrouvent, optimistes, le chemin de l’Europe. Mais les critiques français leur réservent ricanements et sarcasmes : “Cette exposition est indigne des fils de Washington. Au milieu de nos vieilles civilisations, les Américains font l’effet d’un géant fourvoyé dans une salle de bal.” … L’épopée des peintres américains racontée par Annie Cohen-Solal nous transporte de Paris à New-York, de Giverny à Chicago, de Pont-Aven à Taos, au Nouveau-Mexique, et s’achève à la Biennale de Venise, en 1948, lorsque sont présentées, pour la première fois en Europe, huit toiles de Jackson Pollok, un artiste inconnu des Européens de l’époque, mais bientôt célébré dans le monde entier comme le premier véritable maître américain.
L’ermite de la forêt d’Eyton
Un tout jeune garçon, une formidable grand-mère qui souhaite le marier, un ermite qui mène la danse (ou le sabbat ?) au fond des forêts, et, bien sûr, ce fin limier de frère Cadfael flairant le crime passé ou à venir, tels sont les ingrédients du suspense d'Ellis Peters. Le sang coule, les cœurs battent plus vite peut-être qu'aujourd'hui. Mais il suffit d'ouvrir le livre pour être au diapason de ce Moyen Âge si violent et si chaleureux. C'était hier, en 1142, quelque part en Grande-Bretagne…

