- Home
- >
- Grand format
- >
- Les jardins du futur
Jean-Paul Pigeat
Les jardins du futur
Nous avons, décidé, cette année, de consacrer les jardins à l’érotisme. Depuis 11 ans que les idées affluent, nous avons eu envie de voir ce qu’allait produire ce sujet un peu particulier. Ce livre confronte les idées de 2002 à celles des dix années précédentes. Et ce n’est pas triste, idées de fleurissements ou de constructions, idées d’activités pour le jardin. La veine est loin d’être tarie et comme les autres années, tout, ou presque, est réalisable par des amateurs. Au fil des années, et on s’en rend compte tout au long de ce livre bilan, se dessine un art du jardin nouveau, fait de créativité et de plaisir. On le lit avec le sourire aux lèvres.
Vous aimerez aussi
Exhibition
Exhibition commence dans la vallée de Chevreuse. Drôle d’endroit pour le déballage intime. Et pourtant, au fil des lignes apparaît Philippe. À moins que ce ne soit, évidemment, Michka Assayas en personne. L’enterrement de la mère de ses amis d’enfance permet au narrateur de se retourner sur les années passées. De « déballer » sur un père italien absent, sur une mère égocentrique, une grand-mère attentive. Sur les amis qui ont réussi. Ceux qui ont raté. Sur ses propres erreurs… Le sujet n’est pas nouveau mais il y a dans la prose d’Assayas, ironiquement désespérée, quelque chose de profondément mélancolique et attachant. Peut-être cela tient-il aussi à la description des années 80. De ce que ces années avaient de fou et d’excitant, entre engagement politique, passion, fourmillement de musiques, de recherches en tout genre. Les années rock dont Philippe connaît les moindres notes. Peut-être fut-ce d’ailleurs sa seule vraie passion tout au long de ces années ?
Le Tartuffe
En laissant Tartuffe entrer dans sa maison, Orgon ne pouvait pas imaginer qu'il allait mettre en péril sa fortune, son honneur, son bonheur et l'unité de sa famille. Et pourtant, c'est bien à quoi travaille « l'imposteur », mais toujours à l'insu du maître de maison : si Tartuffe courtise la femme d'Orgon, c'est sous prétexte de l'entretenir de religion; s'il spolie ses enfants, c'est sous couvert de les remettre dans le droit chemin; s'il s'approprie les cordons de la bourse, c'est pour mieux organiser la dévotion familiale. Comment, dans ces conditions, Orgon aurait-il pu s'apercevoir de son aveuglement et donner au faux dévot la correction qu'il mérite? Avec Tartuffe, Molière livre une satire grinçante de toutes les hypocrisies, satire qui fait mouche et qui, 300 ans plus tard, reste toujours de mise : en témoignent les mises en scène modernes, qui se succèdent, collant à l'actualité, et le nom de Tartuffe qui est définitivement passé dans la langue comme synonyme d'hypocrite.
La musique des sphères
1795 : alors que la France révolutionnaire a mis à bas l’ordre ancien, Londres est secouée d’angoissants événements. Chaque nuit, des prostituées sont assassinées et un serial killer français hanterait les bas-fonds de la capitale anglaise. Employé au ministère de l’Intérieur, Jonathan Absey enquête. Une véritable gageure dans cette ville où nobles français exilés et espions de Paris se confondent. Des tavernes de White Chapel aux palais de la Tamise, Jonathan va suivre la piste d’une inquiétante société secrète qui lui fera découvrir les complicités de la Couronne d’Angleterre et de la France régicide. Une aventure sur fond de découvertes scientifiques qui le conduira aux frontières de l’érotisme, du crime et de la folie.
Notre honorable président
Quelle relation Jacques Chirac entretient-il avec l’argent ? Depuis quelques années, cette question hante la vie politique et elle va miner la campagne du président de la République qui aspire à un nouveau mandat. » Je ne suis pas un homme d’argent « , n’a cessé, depuis trente ans, de répéter l’ancien maire de Paris. Est-ce vrai ? Laurent Valdiguié, l’un des journalistes d’investigation du Parisien qui s’est attaché depuis longtemps au personnage, a enquêté. A la lumière des dossiers oubliés des années 70 comme de ceux qui sont liés à la gestion de la capitale, il s’applique à distinguer ce qui relève des financements politiques, des trafics sur des marchés publics et du train de vie personnel du président et de son entourage. Une plongée au cour du mystère Chirac.