Jean-Louis Beaucarnot
Les noms de famille et leurs secrets
– Comment est né notre nom ? – Que signifiait-il à l’origine ? – Pourquoi l’a-t-on donné à l’un de nos ancêtres et comment a-t-il pu se transmettre jusqu’à nous, au fil d’un long parcours souvent semé d’embûches ? Spécialiste de généalogie et de l’étymologie des patronymes, bien connu pour ses émissions radiophoniques et télévisées sur ces sujets, Jean-Louis Beaucarnot analyse ici 6 000 noms de famille. Il les dissèque minutieusement et leur fait livrer tous leurs secrets. En racontant avec passion la curieuse histoire de nos vieux noms de France, ce livre nous fait découvrir et pénétrer le monde fascinant de nos ancêtres, leur langage, leurs métiers, leurs usages, leurs mentalités.
Vous aimerez aussi
La Grande aventure de l’Archéologie – 2 volumes
La Grande aventure de l'Archéologie – 2 volumes :
– Aux sources de l'archéologie
– Voyages et archéologie
Au début des années 1960, Guy Rachet qui ne possède pourtant pas le moindre diplôme, parvient grâce aux connaissances acquises pendant vingt ans à approcher de nombreuses sommités archéologiques comme l'Abbé Breuil et même à diriger les fouilles archéologiques de la villa gallo-romaine de la Pépinière près de Villiers-le-Duc (21). Il rencontre là-bas une jeune archéologue en herbe de 17 ans, Marie-Françoise, pour laquelle il va avoir le coup de foudre. Les jeunes gens se marient quelques mois plus tard, en 1961 et auront ensemble huit enfants. Le couple écrit plusieurs ouvrages spécialisés comme L'Archéologie de la Grèce préhistorique ou Le Dictionnaire de la Civilisation grecque, qui seront publiés chez Marabout et Larousse.
Le village des Asphodèles
Autobiographique, ce récit présente l’enfance de l’auteur dans une société traditionnelle sclérosée, la tribu des Yacoubi, dont il est un des fils, sortira d’ailleurs décimée par la guerre d’indépendance). La critique acerbe devient un violent réquisitoire contre la révolution trahie au terme de l’oeuvre. Amertume et désenchantement de celui qui avait cru possible la transformation de l’Algérie par la diffusion de la culture.
Enquête sur trois secrets d’État
Si tous les présidents de la Ve République ont eu leurs émissaires secrets, jamais, comme sous le septennat de François Mitterrand, ils ne s’étaient entourés d’une garde de choc aussi directement engagée sur le terrain. En donnant parfois l’impression de prendre goût à manipuler les dossiers du contre-terrorisme ou du contre-espionnage, au risque d’exposer le pouvoir à tous les aléas de l’intox et de le compromettre. Les Français en eurent la première révélation d’importance avec les mésaventures, à la fois dramatiques et bouffonnes de la cellule élyséenne des gendarmes Prouteau et Barrit, mise en place en août 1982 pour coordonner l’action contre le terrorisme. Avivée par la guerre des clans et des chefs, la rivalité entre les services aboutit rapidement, avec l’affaire des Irlandais de Vincennes, à leur neutralisation réciproque, cependant que la cellule se transformait en cabinet noir de la présidence.
La dame à la cassette
Depuis qu’elle a été sacrée par les juges et les journalistes trésorière occulte du RPR, l’Élysée tremble. Et si elle venait à parler, à révéler tous les secrets noirs et or dont elle a été dépositaire pendant une douzaine d’années ?… Jusqu’ici, bravement, Louise-Yvonne Casetta, surnommée “la Cassette”, est restée obstinément muette. Son silence lui a coûté cher. Mais elle n’est pas la seule à avoir payé pour les ténors de la politique. Les chefs d’entreprise aussi sont sur le banc des accusés, héros mortifiés de cette saga des boucs émissaires.Au-delà de cette enquête dans les ténèbres de la démocratie se pose la question : les partis, aujourd’hui richement dotés par les contribuables, ont-ils renoncé à leurs douteuses pratiques? N’est-ce pas toujours comme avant ? Mieux qu’avant ?

