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Témoins de Jehovah
Les Saintes Ecritures – Traduction du monde nouveau
La Traduction du Monde Nouveau des Saintes Écritures (TMN) est une traduction de la Bible en langue moderne éditée et utilisée par les Témoins de Jéhovah. En 2013, les témoins de Jéhovah annoncent qu’elle a atteint un tirage total de plus de 208 millions d’exemplaires en 121 langues.
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Rester juif ?
Avec Comment le peuple juif fut inventé ?,Shlomo Sand relançait en 2008 la réflexion sur la “Question juive”. En interrogeant les choix identitaires d’une trentaine d’intellectuels européens majeurs qui ont voulu se convertir du judaïsme vers le christianisme au XX e siècle, ce livre est de même nature. Il propose de plus, en filigrane, une réflexion féconde sur des enjeux essentiels pour nos sociétés, notamment sur les questions d’identité, de tolérance ou sur la place des minorités. Car les parcours d’Henri Bergson, Simone Weil, Jean-Marie Lustiger, Max Jacob, Edith Stein ou Etty Hillesum et leurs conversions révèlent en réalité de quoi sont faites les sociétés européennes. Il apparait que quel que soit leur éloignement de la religion juive et la force de leur conviction chrétienne, tous ces penseurs ont continué à se sentir juifs. Alors que le désir de créer son propre chemin est une impulsion qui résonne chez bon nombre de nos concitoyens, suivre les trajectoires individuelles atypiques des convertis illustres permet de mieux comprendre pourquoi les juifs restent juifs : même quand ils se sont détachés de la religion, les sociétés européennes ne cessent de les renvoyer à la judaité, donc à leur particularité. Ils interrogent ainsi la capacité d’une société à tolérer la différence.
Lettre ouverte à la secte des adversaires des sectes
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Mais c’est aussi un homme de conviction et d’engagement ; ses thèses – la solidarité des vivants, le dépassement de l’égoïsme individuel, la responsabilité devant l’avenir, le refus de la compétition, etc. – sont imprégnées des préceptes de la morale évangélique. Son livre sur saint François d’Assise (Calmann-Lévy) et son livre de dialogue avec l’abbé Pierre (Seuil) en témoignent.
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Charles de Foucauld et la fraternité
Il ne suffit pas de prier pour “faire son salut”, il ne suffit pas de se donner aux autres dans la charité. Il faut encore s’offrir soi-même, corps et âme, pour le salut de tous. Telle fut la voie de Charles de Foucauld. Son implacable logique l’entraîne à cette conclusion devant laquelle se raidit ou se dérobe la raison humaine : le chrétien, “autre Christ”, peut aller jusqu’à donner sa vie pour les autres – la donner physiquement, mais aussi offrir chaque instant de sa vie pour participer à la libération des âmes captives. Dans son ermitage de Tamanrasset, au Hoggar, Charles de Foucauld a pris l’Evangile au sérieux. Il en a vécu et il en est mort. Point n’est besoin de chercher d’autre signification à son message, ni d’autre raison à l’attrait qu’il continue d’exercer.

