Walt Disney
Les sorciers de Waverly Place (2) – Tout feu tout flamme !
Pour les 10/12 ans // 2 histoires –
Pour Alex Russo, la vie est aussi simple qu’un coup de baguette magique ! Ou presque… Avec ses frères, Justin et Max, elle partage un secret : ils sont tous les trois sorciers !
Tout feu tout flamme ! : Alex vient d’acheter un chien à son frère… qui est en réalité un dragon ! Ça va chauffer chez les Russo !
2e histoire : Alex perd la tête !
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Britannicus
Britannicus est la deuxième grande tragédie de Racine. Pour la première fois, l’auteur prend son sujet dans l’histoire romaine. L’empereur Claude a eu de Messaline un fils, Britannicus, avant d’épouser Agrippine et d’adopter Néron, fils qu’Agrippine a eu d’un précédent mariage. Néron a succédé à Claude. Il gouverne l’Empire avec sagesse au moment où débute la tragédie. Racine raconte l’instant précis où la vraie nature de Néron se révèle : sa passion subite pour Junie, fiancée de Britannicus, le pousse à se libérer de la domination d’Agrippine et à assassiner son frère…
Les fausses confidences
Marivaux renouvelle la comédie d’intrigue, car il ne se contente pas d’opposer aux sentiments des obstacles extérieurs ; il peint ceux qu’ils trouvent dans les cœurs eux-mêmes, la lutte contre soi, le trouble qui en naît et le cheminement vers l’aveu. Aussi le caractère d’Araminte fait-il l’intérêt de la pièce autant que le rôle de Dubois, le meneur de jeu.
Le bourgeois gentilhomme
Monsieur Jourdain est un bourgeois fortuné mais sot. Son plus cher désir est de devenir gentilhomme. Pour cela, il cherche par tous les moyens à acquérir les bonnes manières de la haute société, et courtise une marquise. il veut également que sa fille épouse un noble, alors que celle-ci aime un homme honorable qui n'est pas gentilhomme. Le père tyrannique arrivera-t-il à se faire obéir ? Le bourgeois parviendra-t-il à tout acheter, même le cœur d'une femme ? La ruse des valets aura-t-elle raison de l'entêtement du maître de maison ?
Le mariage de Figaro
Chef-d’œuvre du théâtre français et universel, la pièce est en effet considérée, par sa dénonciation des privilèges archaïques de la noblesse et plus particulièrement de l’aristocratie, comme l’un des signes avant-coureurs de la Révolution française, donc comme une œuvre politique et satire de la société inégalitaire et de la justice vénale d’Ancien Régime. Louis XVI la qualifia « d’exécrable, qui se joue de tout ce qui est respectable » et dont « la représentation ne pourrait qu’être une inconséquence fâcheuse, sauf si la Bastille était détruite ». On attribue au grand révolutionnaire Danton le verdict « Figaro a tué la noblesse ! », et à Napoléon la sentence : « C’est déjà la Révolution en action ! ».

