Jean-Philippe Guinle
Les souverains de la France
Vous aimerez aussi
Le journal de moi… Maman
Elle est là. Posée sur mon ventre, toute nue contre moi. Je ne sais pas comment faire pour réussir à la serrer hyperfort sans l étouffer, tant qu à faire tout en la regardant. Je louche pour la voir, je recule la tête pour l admirer. C est moi qui l ai sortie, je l ai prise de mes mains et posée sur moi, je n en reviens toujours pas. Pour Muriel, une nouvelle aventure commence : l exploration (mouvementée) de la parentalité ! Pas si simple la vie à trois. Loin des lieux communs et toujours avec humour, elle partage avec nous sa fierté d être mère, le plaisir de voir grandir son enfant jour après jour et, aussi, ses grands moments de solitude les nuits sans sommeil, les coups de stress et les coups de blues, la vie de couple en pointillé, bref tout ce qui fait le sel et le poivre de ce grand bonheur.
Jardin sans entretien
Etat quasi-neuf – Des idées simples : des associations de plantes robustes et décoratives, des scènes belles toute l’année, des matérieux tendance, pour trouver l’inspiration et faire soi-même son jardin facile
Madame Bovary
“Il y a peu de femmes que, de tête au moins, je n’aie déshabillées jusqu’au talon. J’ai travaillé la chair en artiste et je la connais. Quant à l’amour, ç’a été le grand sujet de réflexion de toute ma vie. Ce que je n’ai pas donné à l’art pur, au métier en soi, a été là et le cœur que j’étudiais c’était le mien.” Flaubert défend ainsi son œuvre dans une lettre à sa maîtresse, Louise Collet. L’amour si quotidien de Charles Bovary, les passions tumultueuses de sa femme Emma étaient décrites avec tant de réalisme que l’auteur et l’imprimeur furent traînés en justice pour offense publique à la morale et à la religion. On les acquitta. Flaubert n’avait peint que la réalité, les moisissures de l’âme. Une femme, mal mariée, dans une petite ville normande, rêve d’amour et le trouve.
Français-Allemand, Allemand-Français
Ernst Jünger est un essayiste et romancier allemand. Il se porte volontaire quand Guillaume II ordonne la mobilisation en 1914. Il est victime de nombreuses blessures et reçoit la croix – pour le mérite – la plus haute distinction militaire allemande. Il transmet son expérience de la guerre des tranchées, comme simple soldat d’abord, puis comme officier des Sturmtruppen, dans le livre Orages d’acier publié à compte d’auteur en 1920 dans lequel il décrit notamment les horreurs vécues, mais aussi la fascination que l’expérience du feu a exercée sur lui. Ce livre est aujourd’hui encore son livre le plus lu. André Gide écrit : « Le livre d’Ernst Jünger sur la guerre de 14, Orages d’acier, est incontestablement le plus beau livre de guerre que j’ai lu, d’une bonne foi, d’une honnêteté, d’une véracité parfaites »

