- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- Magic Tree House (02) – The Knight at Dawn
Mary Pope Osborne
Magic Tree House (02) – The Knight at Dawn
EN ANGLAIS
That’s what Jack and Annie find when the Magic Tree House whisks them back to the Middle Ages for another wild adventure. In the Great Gall of the castle, a feast is under way. But Jack and Annie aren’t exactly welcome guests!
Vous aimerez aussi
Les portes du diable
Après la mort brutale de ses parents, Martin Hopkins part vivre dans la région du Yorkshire, chez la sinistre Mme Crow. Qu’attend donc de lui cette inquiétante personne ? De mystérieuses cérémonies nocturnes se tiennent dans l’enceinte d’une usine nucléaire désaffectée, à proximité du village. Avec, pour seul indice, l’inscription ” Les Portes du diable ” griffonné à la hâte sur le mur. Martin et son unique ami, le journaliste Richard Cole, vont tenter de déjouer le terrible complot qui menace la paix du monde.
Olivier et ses amis
Renouant avec la veine qui a fait le succès des Allumettes suédoises et de David et Olivier, Robert Sabatier nous conduit ici, une fois encore, dans le « village » montmartrois des années 30 où il a grandi. Nous retrouvons, un peu plus jeunes, Olivier, Capdeverre, Loulou et des dizaines d’autres, entre l’école et la maison, entre les aventures du coin de la rue et les aventures des illustrés l’enfance, ses bonheurs, ses rêves, ses rires. Autour d’eux, les grands : Fil de fer le clochard mythomane, la belle Lucienne montrant fièrement le coup de couteau donné par son homme… La gouaille et les couleurs du vieux Paris revivent dans ces pages tour à tour émouvantes et drôles, au fil de saynètes ressurgies du souvenir, imprégnées de tendresse et de mélancolie.
Notre coeur
Le roman raconte l'histoire d'une femme du monde, froide et sans coeur, frigide ou lesbienne peut-être, comme Maupassant en a connu, qui se livre ici plus que dans aucun de ses romans. Le héros, face à cet être fascinant et redoutable, prend une autre maîtresse, qui ne lui suffit guère. Il est dévasté par une passion amoureuse, violente, mélancolique et cruelle. C'est un roman douloureux, écrit par un Maupassant déjà malade, et qui dit comme un adieu aux femmes qui ont été le désir, le tourment, et les victimes de sa vie. On y voit le personnage de l'artiste qui se dégrade, écrit de moins en moins, face à la femme moderne, produit d'une société parvenue à un point critique. Comme dans le remarquable Sur l'eau, c'est un aspect inattendu de l'art de Maupassant, dans la longue durée du roman, qui se révèle ici.
Un lit dans l’hexagone
Une passion aussi violente qu’inattendue s’abat sur deux êtres que tout sépare, hormis un certain sens de l’humour et de la comédie. Elle n’attend rien, sinon de conserver sa chambre d’hôpital, d’y languir paisiblement jusqu’à la fin de ses jours. Une gentille petite vie de mort après avoir enduré toutes les calamités du siècle (Auschwitz, goulag, exil…). Lui, son psy, est un célibataire endurci, débordant de jeunesse, d’énergie, et aux appétits vigoureux. Il pratique de multiples sports, trouve son plaisir tantôt du côté des filles, tantôt du côté des garçons. Leur amour s’insinue lentement, comme certaines maladies, presque à leur insu. Un amour sous forme de guérilla, sans merci, entre la force d’inertie d’une malade et la volonté forcenée du médecin de la tirer de là. « Vous m’avez possédé par exaspération », dira-t-il plus tard. Ils vivront, vieilliront dans la stupeur de leur passion, persuadés que le saut qu’ils ont fait du “je” au “nous” est la plus grande distance que des êtres aient jamais parcourue.

