Alexandrine Civard-Racinais
Métiers du journalisme : Un rêve à portée de main
Est-il indispensable de faire une école ? Internet, ça recrute vraiment ? Sans piston, point de salut ? L’alternance, un bon moyen de mettre le pied à l’étrier ? La presse écrite, c’est fini ? Toutes les réponses à ces questions et bien d’autres pour vous aider à choisir le métier qui vous correspond et à vous orienter vers la formation la plus adaptée.
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La Veuve
Meurtrière ou pas ? Tout en scrutant la jeune veuve, Connor Maguire s’interroge : cette beauté diaphane au regard perdu a-t-elle assassiné son vieux mari, Aristide Pompasse, le plus célèbre peintre de son temps ? Même si nul ne parle encore de crime, lui, Maguire, ancien reporter, sait reconnaître un meurtre. Et le cadavre du peintre ne l’a pas trompé. Si Maguire a commencé à s’intéresser au peintre peu avant sa mort, c’est pour des raisons bassement mercantiles. Mais le voici maintenant poussé par la curiosité, n’hésitant pas à se faire passer pour un assureur et à enquêter discrètement dans la superbe résidence toscane du défunt. Une résidence où Charlie, l’épouse légitime qui a quitté le foyer conjugal plusieurs années auparavant, est revenue pour régler la succession. Entouré des “femmes” du peintre – la vieille favorite, la dernière maîtresse, Charlie -, Maguire cherche à résoudre le mystère de cette mort. Et dans la clarté chaude et ambrée de la campagne toscane, il est prêt à tout pour arriver à ses fins. A tout, y compris à séduire Charlie.
Est-ce ainsi que les femmes meurent ?
Catherine Kitty Genovese n'aurait pas dû sortir seule, ce soir de mars 1964, du bar où elle travaillait, une nuit de grand froid, dans le Queens, à New York. Sa mort a été signalée par un entrefilet dans le journal du lendemain : «Une habitante du quartier meurt poignardée devant chez elle.» On arrête peu de temps après le meurtrier, monstre froid et père de famille. Rien de plus. Une fin anonyme pour cette jeune femme drôle et jolie. Mais sait-on que le martyre de Kitty Genovese a duré plus d'une demi-heure, et surtout que trente-huit témoins, bien au chaud derrière leurs fenêtres, ont vu ou entendu la mise à mort ? Aucun n'est intervenu. Qui est le plus coupable ? Le criminel ou l'indifférent ? Récit saisissant de réalisme et réflexion sur la lâcheté humaine, le roman de Didier Decoin se lit dans un frisson.
Au bord des cendres
De sa famille Vincent ne sait rien, ou presque. Aussi, à la mort de sa femme et de son fils, se tourne-t-il vers ses racines, ses origines – vers le passé, faute d'avenir… Malgré la réprobation tacite de son père, Vincent se jette donc à la recherche de cette grand-mère, Valentine, disparue en juin 1944, sans laisser de trace. Se pourrait-il que ce soit cette vieille dame, au nom inconnu, internée depuis cinquante ans dans un asile charentais ? “Ces salauds nous trouveront pas”, se borne-t-elle à répéter. Mais la boîte de la mémoire ne tarde pas à s'entrouvrir. Et les souvenirs, heureux, malheureux, affluent : c'était en mai 1936. Il était une fois deux sœurs… Une famille, la guerre. Des cendres et des braises. Car rien n'est éteint…
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Michel Malausséna, dans son précédent livre sorti en 2008, Les Animatueurs*. s’est livré, selon ses termes, à un “suicide professionnel”. Mais grâce au succès rencontré, il remue encore et se prend désormais pour un auteur. Déterminé à s’autodétruire, il réitère avec cette biographie de jeunesse : arrivée à Paris, recherche d’emploi dans le cinéma, ballade d’une piaule à l’autre, copains drogués et copains flics, films Z, films X pour parvenir finalement à rentrer à la télévision et à se faire une place respectable.

