- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- Missing since monday
Ann M. Martin
Missing since monday
This suspenseful story of a missing child and family secrets reinforces the importance of personal safety and honesty for readers ages 4 to 8. When Maggie’s parents leave home for a long overdue honeymoon, Maggie and her older brother must take care of little Courtney, their half-sister. Everything goes well for a few days until Courtie mysteriously disappears while on her way to school. Maggie calls the police, but then her stepmother calls to arrange a family dinner at a restaurant a few days later. Will they find Courtie in time? This heart-pounding mystery is a realistic portrayal of some of the difficulties children face when growing up in a modern society.
Vous aimerez aussi
Le tombeau du soleil
Roman d’ethno-fiction qui fait partager au lecteur la vie quotidienne d’une tribu au Cameroun, au début du 19e siècle. L’histoire d’une civilisation – celle des Betis – construite à l’abri de la forêt; l’histoire de son déclin au contact des Occidentaux. ////// “À cet instant, le chien se met à gronder, puis se lance dans la cour en aboyant. Les jeunes femmes le suivent sans réfléchir. Un hurlement multiple leur glace le sang. Les ennemis ont investi le hameau en silence et, au cri qui leur sert de signal, une dizaine de guerriers peints escaladent ou renversent de toutes parts la clôture. Et Mbala, les yeux écarquillés derrière la fente du toit, assiste alors à l’un de ces épisodes terribles dont il sent qu’il ne devra rien dire…”. Philippe Laburthe-Tolra est professeur d’anthropologie sociale à la Sorbonne. Il a vécu plus de quinze ans au coeur du Cameroun, parmi les descendants de Bendzo. À partir de récits oubliés, il a reconstitué, dans ce roman, leurs extraordinaires aventures.
Encore heureux qu’on va vers l’été
Parce que la maîtresse de français , débutante, de cette cinquième D de banlieue, leur a rappelé pour la troisième fois qu’ils étaient des échecs, tous les enfants de la classe se lèvent, sortent de l’école, et s’en vont dans la campagne.
Je n’ai aimé que vous
Myriam Dulac a disparu. Est-elle morte ? A-t-elle rejoint, au-delà des mers, ceux dont elle partageait peut-être l’espoir et les combats ? A-t-elle voulu, par cette fuite, manipuler secrètement les désirs d’autrui ? Laura, une jeune photographe qui l’a suivie des années durant à travers le monde, ignore tout, presque tout. Pourtant, et impérieusement, il lui faut retrouver la trace de cette femme troublante.Quête intense, déraisonnable, qui la conduit à prendre sa place entre son mari et sa fille : peut-on se glisser sans risque dans une vie qui ne vous appartient pas ? Où commence et où finit la vérité d’un sentiment ? Plusieurs personnages traverseront ce tumulte ; ils s’y perdent, s’y brûlent, avec délices et frayeurs, au fil d’une aventure qui mêle les urgences de chacun en une seule vague d’amour. Mais qui peut vraiment dire : je n’ai aimé que vous ? Il faudra entendre ces quelques mots comme le bruit d’un destin hésitant ; comme l’écho de la passion qui court entre les êtres, qui les sépare ou les précipite, tout proches, parmi songes et mensonges.
L’un est l’autre
– Certains voient dans l’opposition entre hommes et femmes l’essence même de leurs relations : naturelle serait la confiscation de tous les pouvoirs au profit des hommes, naturelle aussi la division sexuelle des tâches. – C’est cette conception que dénonce Élisabeth Badinter dans ce livre, celle qui confond un moment de l’histoire — la prédominance du patriarcat — avec une constante de notre nature. – Mais, homme ou femme, sommes-nous réellement prêts à remettre en question le modèle millénaire de la complémentarité au profit de celui de l’identité ?

