- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- My best Frenemy
Julie Bowe
My best Frenemy
En Anglais – Ida May finally fits in at school after becoming best friends with Stacey Merriweather, one of the popular girls. But then Ida’s frenemy, bossy Jenna Drews, brings in a game of truth or dare, and all the girls are suddenly daring one another to misbehave. When Ida finds herself in the principal’s office, she ends up ratting out her friendsÑwith disastrous consequences. The only way she can fix things is to take a triple-dog dare, but Ida May isn’t sure she has the guts. Will her BFF come to her rescue, or is this the perfect job for a frenemy?
Vous aimerez aussi
La Justice universelle en question – Justice de blancs contre les autres ?
L’intérêt de cet ouvrage est de mettre en perspective certaines ambiguïtés de la justice pénale internationale, les ressorts politiques qui les sous-tendent et le caractère encore inachevé de l’édifice en cours. En évoquant les cas de Charles Taylor, de Saddam Hussein, de Pinochet et de Hissène Habré, Sidiki Kaba relate les calculs politiques qui ont entouré leurs procès, ou l’absence de procès. On saisit la trame politique des procédures inachevées ou expéditives et des délocalisations sans raison, sinon politique, des procès.
.
La saga de Buenos Aires
Le journaliste retrace l'histoire de la ville argentine de Buenos-Aires à travers des journaux intimes, des carnets de route et des reportages. En deux siècles, une bourgade coloniale est devenue une célèbre ville de l'hémisphère Sud. Parmi ses personnalités figurent Pedro de Mendoza, Che Guevara, Diego Maradona, Evita Peron, les mères de la place de Mai, les disparus de la dictature…
Les enfants de l’indicible peur
Ce livre met en lumière un visage inconnu de l’enfant autiste. Si cet enfant n’est jamais entré dans le ” monde des gens”, c’est qu’il a été frappé d’une indicible peur devant son étrangeté et médusé par sa beauté. Cette révélation rend la figure du petit garçon ou de la petite fille hors du temps et hors d’atteinte tout à coup moins énigmatique. C’est non seulement cette rencontre manquée avec l’Autre que Henri Rey-Flaud nous fait découvrir, mais encore les stratégies savantes mises en oeuvre par l’enfant pour ne pas être submergé par le réel, ni emporté par la dynamique du langage : ainsi Sarah accrochée à son coquillage-fétiche ou Antonio maniant son miroir, lieu de sa disparition et de sa renaissance. Que ces défenses soient insuffisantes à contenir sa peur, c’est ce dont témoigne la façon qu’il a de murer son regard, sa voix et son corps. Une rétention, quelquefois totale, difficile à soutenir pour les parents.
La stagiaire et le Mammouth
Reçue du premier coup à l’agrégation d’anglais, Lucie Hart souhaite exercer le plus beau métier du monde. Or, péché originel, elle vient du privé et n’a plus vingt ans. La voilà qui entre en formation à l’IUFM et en stage dans le meilleur lycée de Paris. Mais elle n’a pas la tête de l’emploi : trop bobo, trop diplômée, trop tout… Bref, l’année se passe mal pour la Stagiaire qui est conviée à redoubler. Cette fois, bingo, c’est dans le lycée le plus difficile de l’académie, 1867 sur 1871 au classement national. Le nez dans le guidon, les pieds dans un panier de crabes, la Stagiaire angoisse mais elle a de l’humour. Aucune amertume contre ses élèves qui pourtant lui inspirent des morceaux d’anthologie. Infiltrée malgré elle, elle s’accroche à sa vocation pour le meilleur et pour le pire. Le suspense reste entier : sera-t-elle titularisée ou remerciée pour finir ? Car, en cette nouvelle rentrée, la fiancée du Mammouth doit tripler !

