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Celine Dion
My story, my dream
The talented and beautiful woman who has moved us with her singing now moves us with her words. Celine Dion — My Story, My Dream is an unforgettable true story of courage, perseverance, dedication, and devotion — told with the wide-eyed honesty of someone who has basked in the glowing adoration of millions of fans but has never lost touch with her working-class roots. Here is a book for anyone who has ever wondered about the real person behind the magnificent voice. Touching and funny, fascinating and uplifting, it is an exquisitely detailed portrait of a remarkable woman who has never backed away from any challenge…even the most daunting challenges of the heart.
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Un jour, ils auront des peintres
“Vous comprendrez, quand vous verrez l’Amérique, qu’un jour ils auront des peintres, parce que ce n’est pas possible, dans un pays pareil, qui offre des spectacles visuels aussi éblouissants, qu’il n’y ait pas de peintres un jour”. La prophétie date de 1933. Comme tous les autres Européens de retour des Etats-Unis, Matisse se dit envoûté Il annonce l’avènement d’une nouvelle ère, celle des peintres américains. Tout commence à Paris, le 1er juilet 1867, dans les fastes de l’Exposition Universelle : après la guerre de Sécession, les paysagistes d’outre-Atlantique, qui forment la première véritable école de leur pays, retrouvent, optimistes, le chemin de l’Europe. Mais les critiques français leur réservent ricanements et sarcasmes : “Cette exposition est indigne des fils de Washington. Au milieu de nos vieilles civilisations, les Américains font l’effet d’un géant fourvoyé dans une salle de bal.” … L’épopée des peintres américains racontée par Annie Cohen-Solal nous transporte de Paris à New-York, de Giverny à Chicago, de Pont-Aven à Taos, au Nouveau-Mexique, et s’achève à la Biennale de Venise, en 1948, lorsque sont présentées, pour la première fois en Europe, huit toiles de Jackson Pollok, un artiste inconnu des Européens de l’époque, mais bientôt célébré dans le monde entier comme le premier véritable maître américain.
Libres ensemble
Plus que jamais s’affirme la nécessité d’une des fonctions centrales de la vie commune : apprendre le respect mutuel. Car il ne s’agit pas seulement de vivre ensemble, mais d’être libres ensemble. En effet, l’individualisme peut mener à l’atomisation de la société – chacun se repliant sur soi – si la vie commune, vécue sous le mode de la contrainte, empêche l’épanouissement personnel. Il s’agit donc de résoudre cette tension entre être soi-même et vivre ensemble, entre l’individuel et le collectif. S’appuyant sur huit enquêtes inédites menées auprès de jeunes adultes vivant en couple, de personnes âgées, d’enfants et d’adolescents, Libres ensemble montre comment les personnes en couple, en famille, en collectivité mènent une « double vie » faite de temps personnel et de temps partagé. Chacun se retrouve ainsi à la fois « seul » et « avec ».
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Une vision fascinante de l’Afrique : celle, mythique des expatriés ( avec l’exotisme des grands espaces et l’illusion de la liberté), par rapport à l’Afrique réelle, qui s’enfonce dans la guerre et dans la misère. Une narration subtile, sensible, dans un style vigoureux, très évocateur. Esmé, désespérée par la mort de son père, célèbre poète italien, se retrouve au Kenya, auprès d'un golden boy. Au contact de ce pays mystérieux, elle décide de ne plus retourner à Rome et tombe amoureuse d'Adam, organisateur de Safaris, qui la fascine. C'est à Nairobi qu'Esmé apprend les règles de la vie africaine. Non pas celles des Noirs, qui semblent encore vivre en état de colonisation, mais celle d'une caste de Blancs expatriés, monde d'illusion et de pouvoir, dans une atmosphère d'alcool, de drogue et de sexe …
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