Christi Daugherty
Night School
Allie Sheridan vient d’être arrêtée une nouvelle fois. C’en est trop pour ses parents, qui l’envoient dans un internat. Mais l’école privée Cimmeria n’a rien d’ordinaire : elle est fréquentée par un mélange de surdoués, de rebelles et d’enfants de millionnaires. Plus étrange, certains élèves sont recrutés par la discrète “Night School”. Allie en est persuadée : on lui cache d’inavouables secrets.
Vous aimerez aussi
Le Directeur de nuit
Directeur de nuit au Meister Palace de Zurich, Jonathan est un idéaliste blessé. Pour venger une femme qu'il a aimée – et trahie à son insu -, il se laisse recruter comme agent secret. Il infiltre l'entourage d'un des richissimes marchands d'armes de la planète. A bord du Pacha de fer, véritable quartier général flottant, et Sur une île des Caraïbes, un nouvel amour lui donne la force de croire encore en lui-même, alors que le désarroi des services secrets et la corruption du monde l'inciteraient à lâcher prise. Notre monde inquiet, ses nouveaux dangers : un thème de choix où l'art de John le Carré se déploie, entre amour, haine et trahison.
La dame des 35 heures
Un ouvrage polémique sur Martine Aubry, figure politique adorée des français, dont le nom est indissociable du passage à la loi sur les 35 heures. Pamphlet pour les uns, réquisitoire argumenté pour les autres, le livre de Philippe Alexandre, éditorialiste à BFM et ancienne star de RTL, et de Béatrix de l’Aulnoit, grand reporter à Cosmopolitan, dresse un portrait au vitriol de la fille de Jacques Delors, décrite doublement comme une fille à papa qui n’a fait que se servir des idées de l’ancien président de la Commission européenne et comme une arriviste forcenée. Au lecteur de se faire une idée sur celle qui deviendra peut-être un jour la première femme président de la République.
Le village des Asphodèles
Autobiographique, ce récit présente l’enfance de l’auteur dans une société traditionnelle sclérosée, la tribu des Yacoubi, dont il est un des fils, sortira d’ailleurs décimée par la guerre d’indépendance). La critique acerbe devient un violent réquisitoire contre la révolution trahie au terme de l’oeuvre. Amertume et désenchantement de celui qui avait cru possible la transformation de l’Algérie par la diffusion de la culture.
La fin d’une liaison
“Elle m’avait dit : – L’amour n’a pas de fin. Même si nous cessons de nous voir. Est-ce que les gens ne continuent pas d’aimer Dieu toute leur vie sans le voir ? – Ce n’est pas le même amour que le nôtre. – Je pense parfois qu’il n’en existe qu’un, répondit-elle. Tandis que je la guidais avec précaution à travers le vestibule démoli, l’éclairant de ma lampe de poche, elle ajouta: – Tout doit se passer très bien. Si notre amour est assez grand. Les vitres des fenêtres brisées craquaient sous nos pieds. Seul le vieux vitrail victorien au-dessus de la porte restait solide. Le verre écrasé devenait de la poudre blanche, comme la glace que les enfants piétinent dans les champs gelés ou sur les bords des routes. C’était la première nuit, en juin 1944, de ce que nous appelâmes, par la suite, les V 1.”

