- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- One day in the life of Ivan Denisovich
Alexander Solzhenitsyn
One day in the life of Ivan Denisovich
En Anglais – – First published in the Soviet journal Novy Mir in 1962, One Day in the Life of Ivan Denisovich stands as a classic of contemporary literature. The story of labor-camp inmate Ivan Denisovich Shukhov, it graphically describes his struggle to maintain his dignity in the face of communist oppression. An unforgettable portrait of the entire world of Stalin’s forced work camps, One Day in the Life of Ivan Denisovich is one of the most extraordinary literary documents to have emerged from the Soviet Union and confirms Solzhenitsyn’s stature as “a literary genius whose talent matches that of Dosotevsky, Turgenev, Tolstoy”–Harrison Salisbury
Vous aimerez aussi
Les Folies-Belgères
Ah! mille sabordels ! s’exclame Archibelge Haddock : il y aurait donc une différence entre les sempiternelles bonnes blagues belges (que les Français adorent parce qu’elles sont faciles à comprendre !) et le véritable humour belge ? Absolument, mon cher Capitaine ! Du reste, ce petit livre le prouve, une fois. Pour toutes !
Tonton et Milou ; Baudelaire et Belge-H.L. ; la Belge de Cadix et Bruges Bunny ; Bonbon 1er, roi des Brel ; le Flamand de Lady Chatterley et le Régiment de Sambre et Gueuze ; les filles de Waterloth ; Cyrano de Belgerac ou l’Ami Fritz et l’Amie Frite : tout y passe ! Du premier bébelge éprouvette à Tahar Belge Jelloun, notre dernier prix Goncourt. Tout le monde défile sur la prestigieuse scène des Folies-Belgères. Belge lui-même et rebelge à tout esprit de sérieux et de conformisme !
Mozart – Aimé des dieux
Découvertes Gallimard n° 41 – A trente-cinq ans, Mozart mourait. Trente-cinq ans pendant lesquels les plus grandes joies avaient côtoyé les jours les plus sombres. A six ans, Wolfgang composait son premier menuet. A onze ans, son premier opéra. Jeune homme, il avait tout dit ou presque. Mozart s’éteindra sur un envol, un jour de décembre 1791, porté par le Requiem qu’il écrivait alors et que la mort seule interrompit.
La maison aux escaliers
Elizabeth porte en elle la chorée de Huntington, une maladie héréditaire incurable transmise par les femmes, dont sa mère est morte. Sa cousine Cosette, qu’elle considère comme sa mère adoptive, devenue veuve, décide de changer de vie et s’installe dans « la Maison aux escaliers », qu’elle a achetée. Elizabeth l’y rejoint quelque temps après et y découvre une bande de parasites qui profitent scandaleusement de la richesse et de la générosité de Cosette. Elizabeth leur présentera Bell dont la beauté et la ressemblance avec un portrait d’un peintre de la Renaissance l’obsède ; Bell à son tour leur fera connaître Mark dont Cosette tombera éperdument amoureuse. Dans une ambiance de bohême dorée, une monstrueuse machination s’ourdit dont le dénouement, tragique et cruel, ne laissera personne indemne…
Plus grands que l’amour
Une prodigieuse épopée humaine. Des médecins-détectives, des chercheurs, des sœurs de Mère Teresa, un moine libanais et des malades du sida confrontés au plus terrible fléau de notre temps. Une aventure débordante de courage, de compassion, de générosité, de foi et d’espérance. Plus grand que l’amour est le récit de l’inlassable combat de tous ceux, médecins, chercheurs, soignants, victimes, qui se montrent chaque jour plus grands encore que l’amour dans l’accomplissement de leur vocation ou l’acceptation de leurs souffrances.

