Asha Phillips
Oser dire non : Favoriser confiance et estime réciproque entre parents et enfants
Dire ” non ” à un enfant ou à un ado, ne pas leur céder, ce n’est pas générer des frustrations ou des rancœurs, bien au contraire, c’est préparer l’avenir en posant des repères, en fixant des limites. Paradoxalement, c’est la conscience de cet espace balisé et de ces interdits qui donne à l’enfant la possibilité de faire des choix véritables, de s’épanouir et de se développer : bref de devenir un adulte responsable. Pour l’adulte comme pour l’enfant, ce livre détaille toutes les raisons qui font comprendre pourquoi il est important de dire ” non “. Il traite aussi de l’apprentissage de la confiance et de l’estime réciproque entre les parents et les enfants.
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Scarlet Feather
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Un jour, ils auront des peintres
“Vous comprendrez, quand vous verrez l’Amérique, qu’un jour ils auront des peintres, parce que ce n’est pas possible, dans un pays pareil, qui offre des spectacles visuels aussi éblouissants, qu’il n’y ait pas de peintres un jour”. La prophétie date de 1933. Comme tous les autres Européens de retour des Etats-Unis, Matisse se dit envoûté Il annonce l’avènement d’une nouvelle ère, celle des peintres américains. Tout commence à Paris, le 1er juilet 1867, dans les fastes de l’Exposition Universelle : après la guerre de Sécession, les paysagistes d’outre-Atlantique, qui forment la première véritable école de leur pays, retrouvent, optimistes, le chemin de l’Europe. Mais les critiques français leur réservent ricanements et sarcasmes : “Cette exposition est indigne des fils de Washington. Au milieu de nos vieilles civilisations, les Américains font l’effet d’un géant fourvoyé dans une salle de bal.” … L’épopée des peintres américains racontée par Annie Cohen-Solal nous transporte de Paris à New-York, de Giverny à Chicago, de Pont-Aven à Taos, au Nouveau-Mexique, et s’achève à la Biennale de Venise, en 1948, lorsque sont présentées, pour la première fois en Europe, huit toiles de Jackson Pollok, un artiste inconnu des Européens de l’époque, mais bientôt célébré dans le monde entier comme le premier véritable maître américain.

