- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- Rebecca
Daphné du Maurier
Rebecca
En anglais – The novel begins in Monte Carlo, where our heroine is swept off her feet by the dashing widower Maxim de Winter and his sudden proposal of marriage. Orphaned and working as a lady’s maid, she can barely believe her luck. It is only when they arrive at his massive country estate that she realizes how large a shadow his late wife will cast over their lives–presenting her with a lingering evil that threatens to destroy their marriage from beyond the grave.
Vous aimerez aussi
Douleurs – Sociétés, personne et expressions
Dans le premier volume, ” Douleurs : du neurone à l’homme souffrant “, ont été exposés les points de vue des biologistes et l’approche des cliniciens. Ce second volume s’intitule : ” Douleurs : société, personne et expressions ” : Sociétés : face à l’expérience individuelle qu’est la douleur, c’est l’ensemble des sociétés, et pour chacune d’entre elles toutes leurs composantes, qui s’efforcent de donner une siginification aux douleurs. Celles-ci prennent alors une valeur culturelle, dont émergent croyances et pratiques sociales ; Personne : la symbolique qui s’attache à la douleur inscrit les êtres dans un vécu, une corporéité et une crainte de la souffrance. C’est une expérience du corps et de l’esprit. La douleur paraîtrait sans doute plus acceptable sans son propre souvenir… expressions : comment parler de la douleur, comment l’exprimer ? Tant en ce qui concerne le langage que les arts, les expressions des douleurs apparaissent dans les productions humaines comme des repères conventionnels ou sublimés. Chacun y fait référence avec sa culture, sa sensibilité, mais aussi son langage et les mots qu’y consacre sa langue.
Ouverture à cœur
Lorsque sa fille Thérèse rencontre Carl, exilé de la Tchécoslovaquie encore communiste, la narratrice de ce roman sent vite que quelque chose va changer dans sa propre vie. Attachant et taciturne, Carl semble cacher un secret à tous, même à Thérèse. Inquiète pour sa fille autant que fascinée par l’homme que celle-ci a choisi, la mère va tenter de comprendre. Cette enquête à pas feutrés atteindra son but. Il y avait bien dans la vie de Carl un secret, qui va entraîner la narratrice, jusque-là installée dans un confortable égoïsme, vers l'”ouverture à cœur”… Le premier roman, passionnant et sensible, de la grande helléniste, membre du Collège de France et de l’Académie française.
Jean-Baptiste Doumeng
Sa fortune est due pour l’essentiel au commerce qu’il a développé avec les pays du bloc de l’Est pendant la période de la guerre froide. Il est l’un des seuls hommes d’affaires, avec Armand Hammer, à disposer d’un bureau à Moscou malgré la présence du rideau de fer. Fort en gueule et doté d’une faconde truculente, il a contrôlé de facto et indépendamment du pouvoir politique la totalité du commerce agro-alimentaire entre la France et l’URSS des années 1960 à 1981, date à laquelle l’arrivée d’Édith Cresson au ministère de l’Agriculture a marqué le début de la reprise en main par l’État de ces échanges commerciaux. À sa mort, en 1987, son groupe pèse 30 milliards de francs, soit 4,5 milliards d’euros.
Les enfants du matin
Elle est apparue dans son viseur sur Oxford Street. Calmement il a pressé la détente. Comme dans un jeu de massacre, Linda Bowman s’est effondrée. Première victime d’une longue série. Pour Robin Culley, policier peu orthodoxe, le cauchemar vient de commencer. De Londres à l’Arizona, du milieu politique britannique à celui du trafic d’art international, Culley s’engage dans une hallucinante chasse à l’homme et découvre peu à peu les tenants d’une machination où sont impliqués des commanditaires au-dessus de tout soupçon. Portrait saisissant d’un véritable ange exterminateur…

