- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- Red sky in morning
Paul Lynch
Red sky in morning
En anglais – Language and landscape combine powerfully in this tense exploration of life and death, parts of which are based on historical events. A visceral and meditative novel that marks the debut of a stunning new talent. A tense, thrilling debut novel that spans two continents, from “a writer to watch out for” (Colum McCann). It’s 1832 and Coll Coyle has killed the wrong man. The dead man’s father is an expert tracker and ruthless killer with a single-minded focus on vengeance. The hunt leads from the windswept bogs of County Donegal, across the Atlantic to the choleric work camps of the Pennsylvania railroad, where both men will find their fates in the hardship and rough country of the fledgling United States.
Vous aimerez aussi
Wunderkind
Sofia, Bulgarie. Dans deux ans, le mur de Berlin s’effondrera, et le rideau de fer avec lui. Mais pour l’instant, c’est sous l’oppression du régime communiste que Konstantin, quinze ans, prodige du piano, tente de respirer. Intelligent et orgueilleux, sensible et cruel, Konstantin ajoute à la somme des paradoxes de l’adolescence les déchirements de l’artiste surdoué, balançant entre le désir brûlant d’être le meilleur et l’irrésistible tentation de l’échec et du danger. Ce livre résonne, souffle, chante, fracasse, virevolte et court, ralentit, s’emporte, c’est un concert, une rhapsodie. Dont on guette les variations comme autant de rebondissements. À travers cette écriture survoltée et ardente, Nikolai Grozni porte un regard vibrant sur cette période sombre, ce laminage. Et donne la mesure d’un talent époustouflant, véritablement virtuose.
L’Annonce
Paul a quarante-six ans. Paysan, à Fridières, Cantal. Cinquante trois hectares, en pays perdu, au bout de rien. Il n’a pas tout à fait choisi d’être là, mais sa vie s’est faite comme ça. Paul n’a qu’une rage : il ne veut pas finir seul, sans femme. Annette a trente-sept ans. Elle est la mère d’Eric, bientôt onze ans. Elle n’a jamais eu de vrai métier. Elle vient du Nord, de Bailleul. Annette a aimé le père d’Eric, mais ça n’a servi à rien, ni à le sauver du vertige de l’alcool, ni à faire la vie meilleure. Alors elle décide d’échapper, de recommencer ailleurs, loin. D’où l’annonce. Paul l’a passée. Annette y a répondu. Sauf qu’il y a les autres. Le fils silencieux, et la mère d’Annette. Et les autres de Paul, ceux qui vivent avec lui à Fridières. Les oncles, propriétaires des terres. Et la sœur, Nicole, dix-huit mois de moins que Paul, qui n’a pas de mari pas d’enfant.
Les deux visages de janvier
En français – Fuyant les États-Unis où il risque la prison, Chester Mac Farland s'est enfui en Grèce avec sa femme. Tous deux tâchent d'avoir l'air de paisibles touristes… Jusqu'au jour où, par affolement, il tue sans le vouloir un policier trop curieux.Pourquoi Rydal Keener, un jeune Américain désœuvré et désargenté, qui depuis un certain temps observe ce couple furtif, lui propose-t-il alors son aide ? Chester s'attend à un chantage, mais Rydal paraît s'intéresser aussi à la ravissante Mrs Mac Farland… C'est ainsi que les trois personnages vont se retrouver prisonniers les uns des autres, dans une de ces intrigues à l'impeccable rigueur où excelle la romancière de M. Ripley, de La Rançon du chien et de nombreux autres classiques de la psychologie criminelle.
Les reliques sacrées d’Hitler
Namur, 23 février 1945. Le lieutenant américain Walter Horn, professeur d'histoire de l'art à l'université de Berkeley dans le civil, reçoit une confession inattendue de ta part d'un soldat allemand prisonnier. Dans la perspective d'une invasion alliée de l'Allemagne, Heinrich Himmler, grand amateur de reliques historiques et ésotériques, aurait fait dissimuler une bonne partie des objets d'art pillés par tes nazis dans un tunnel secret sous le château de Nuremberg. Parmi ceux-ci se trouveraient, entre autres, la Sainte Lance et un manuscrit médiéval d'une très grande valeur, le codex Manesse. Bien vite, l'information est avérée et les Alliés découvrent un véritable trésor sous le château. Seul problème : deux des dix-sept caisses renfermant les précieuses reliques sont vides. Le général Dwight D Eisenhower confie alors au lieutenant Horn la difficile mission de retrouver les reliques disparues.

